A une putain
Je ne viens pas ce soir vaincre ton corps, ô bête
En qui vont les péchés d'un peuple, ni creuser
Dans tes cheveux impurs une triste tempête
Sous l'incurable ennui que verse mon baiser.
poésie de Stephane Mallarme de Œuvres complètes (1983)
Ajouté par Simona Enache
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