
Entre deux maux, il faut choisir le moindre.
citation de Aristote
Ajouté par Simona Enache
Commentez! | Vote! | Copie!

Des citations similaires

Il faut choisir d'aimer les femmes ou de les connaître.
citation de Chamfort
Ajouté par Micheleflowerbomb
Commentez! | Vote! | Copie!


La Rançon
L'homme a, pour payer sa rançon,
Deux champs au tuf profond et riche,
Qu'il faut qu'il remue et défriche
Avec le fer de la raison;
Pour obtenir la moindre rose,
Pour extorquer quelques épis,
Des pleurs salés de son front gris
Sans cesse il faut qu'il les arrose.
L'un est l'Art, et l'autre l'Amour.
— Pour rendre le juge propice,
Lorsque de la stricte justice
Paraîtra le terrible jour,
Il faudra lui montrer des granges
Pleines de moissons, et des fleurs
Dont les formes et les couleurs
Gagnent le suffrage des Anges.
poésie de Charles Baudelaire de Les Fleurs du mal
Ajouté par Simona Enache
Commentez! | Vote! | Copie!

Il faut choisir en tout, un milieu juste et bon. Aucun homme n'est libre s'il ne sait pas se contrôler.
citation de Pythagore
Ajouté par Micheleflowerbomb
Commentez! | Vote! | Copie!


Il ne faut choisir pour épouse que la femme qu'on choisirait pour ami, si elle etait homme.
aphorisme de Joseph Joubert de Pensées, maximes et essais (1920)
Ajouté par George Budoi
Commentez! | Vote! | Copie!

On donne les degrés au savant écolier
On donne les degrés au savant écolier,
On donne les états à l'homme de justice,
On donne au courtisan le riche bénéfice
Et au bon capitaine on donne le collier :
On donne le butin au brave aventurier,
On donne à l'officier les droits de son office,
On donne au serviteur le gain de son service,
Et au docte poète on donne le laurier.
Pourquoi donc fais-tu tant lamenter Calliope
Du peu de bien qu'on fait à sa gentille troppe ?
Il faut, Jodelle, il faut autre labeur choisir
Que celui de la Muse, Ã qui veut qu'on l'avance
Car quel loyer veux-tu avoir de ton plaisir,
Puisque le plaisir même en est la récompense ?
poésie de Joachim du Bellay
Ajouté par Poetry Lover
Commentez! | Vote! | Copie!

Or il ne faut jamais craindre qu’il y ait trop de sujets, trop de citoyens: vu qu’il n’y a richesse, ni force que d’hommes: et qui plus est la multitude des citoyens (plus ils sont) empêche toujours les séditions et factions: d’autant qu’il y en a plusieurs qui sont moyens entre les pauvres et les riches, les bons et les méchants, les sages et les fous: et il n’y a rien de plus dangereux que les sujets soient divisés en deux parties sans moyens: ce qui advient ès Républiques ordinairement où il y a peu de citoyens.
citation de Jean Bodin (1576)
Ajouté par Simona Enache
Commentez! | Vote! | Copie!

Tu dis que Du Bellay tient réputation
Tu dis que Du Bellay tient réputation,
Et que de ses amis à ne tient plus de compte :
Si ne suis-je seigneur, prince, marquis ou comte,
Et n'ai changé d'état ni de condition.
Jusqu'ici je ne sais que c'est d'ambition,
Et pour ne me voir grand ne rougis point de honte :
Aussi ma qualité ne baisse ni ne monte,
Car je ne suis sujet qu'Ã ma complexion.
Je ne sais comme il faut entretenir son maître,
Comme il faut courtiser, et moins quel il faut être
Pour vivre entre les grands, comme on vit aujourd'hui.
J'honore tout le monde et ne fâche personne :
Qui me donne un salut, quatre je lui en donne :
Qui ne fait cas de moi, je ne fais cas de lui.
poésie de Joachim du Bellay
Ajouté par Poetry Lover
Commentez! | Vote! | Copie!


Entre Possible et Impossible, deux lettres et un état d’esprit.
citation de Charles De Gaulle
Ajouté par Micheleflowerbomb
Commentez! | Vote! | Copie!


Entre deux congés, ils m'accordent du temps pour me reposer.
aphorisme de Valeriu Butulescu, traduction par Genevieve Gomez
Ajouté par Simona Enache
Commentez! | Vote! | Copie!


A raconter ses maux, souvent on les soulage.
Pierre Corneille dans Polyeucte
Ajouté par Micheleflowerbomb
Commentez! | Vote! | Copie!


Ignorance est mère de tous les maux.
François Rabelais dans Cinquième Livre
Ajouté par Micheleflowerbomb
Commentez! | Vote! | Copie!


Entre deux hommes qui n'ont pas l'expérience de Dieu, celui qui le nie en est peut-être le plus près.
Simone Weil dans La Pesanteur et la grâce
Ajouté par Simona Enache
Commentez! | Vote! | Copie!


Non: l'amour platonique est impossible entre deux jeunes gens; tôt ou tard l'un ou l'autre succombe, c'est un piège dangereux.
Eugene Sue dans Mathilde, Correspondance, XXI (1841)
Ajouté par Simona Enache
Commentez! | Vote! | Copie!


Il y a deux choses auxquelles il faut se faire sous peine de trouver la vie insupportable : ce sont les injures du temps et les injustices des hommes.
citation de Chamfort
Ajouté par Micheleflowerbomb
Commentez! | Vote! | Copie!

Quel est celui qui veut faire croire de soi
Quel est celui qui veut faire croire de soi
Qu'il est fidèle ami, mais quand le temps se change,
Du côté des plus forts soudainement se range,
Et du côté de ceux qui ont le mieux de quoi ?
Quel est celui qui dit qu'il gouverne le roi ?
J'entends quand il se voit en un pays étrange,
Et bien loin de la cour : quel homme est-ce, Lestrange ?
Lestrange, entre nous deux, je te pry, dis-le-moi.
Dis-moi, quel est celui qui si bien se déguise
Qu'il semble homme de guerre entre les gens d'église,
Et entre gens de guerre aux prêtres est pareil ?
Je ne sais pas son nom : mais quiconque il puisse être
Il n'est fidèle ami, ni mignon de son maître,
Ni vaillant chevalier, ni homme de conseil.
poésie de Joachim du Bellay
Ajouté par Poetry Lover
Commentez! | Vote! | Copie!


Un homme qui a réussi est un homme qui se lève le matin et se couche le soir, et qui entre les deux a fait ce qu'il aimait.
citation de Bob Dylan
Ajouté par Micheleflowerbomb
Commentez! | Vote! | Copie!

La liberté, c'est avoir la capacité de choisir ce qui me convient le mieux.
citation de Paolo Coelho
Ajouté par Micheleflowerbomb
Commentez! | Vote! | Copie!


Hermia: Oh! C'est un enfer, de choisir l'objet de son amour par les yeux d'autrui.
réplique de Le Songe d'une nuit d'été, scénario de William Shakespeare (1595)
Ajouté par Dan Costinaş
Commentez! | Vote! | Copie!

J'aime la liberté, et languis en service
J'aime la liberté, et languis en service,
Je n'aime point la cour, et me faut courtiser,
Je n'aime la feintise, et me faut déguiser,
J'aime simplicité, et n'apprends que malice ;
Je n'adore les biens, et sers à l'avarice,
Je n'aime les honneurs, et me les faut priser,
Je veux garder ma foi, et me la faut briser,
Je cherche la vertu, et ne trouve que vice !
Je cherche le repos, et trouver ne le puis,
J'embrasse le plaisir, et n'éprouve qu'ennuis,
Je n'aime à discourir, en raison je me fonde :
J'ai le corps maladif, et me faut voyager,
Je suis né pour la Muse, on me fait ménager ;
Ne suis-je pas, Morel, le plus chétif du monde ?
poésie de Joachim du Bellay
Ajouté par Poetry Lover
Commentez! | Vote! | Copie!

Le Scieur de long
Voûté haut sur la grande chèvre
Enchaînant un frêne équarri,
Le vieux parle, et son gars contrit
L’écoute, en se mordant la lèvre.
« T’es trop vif ! Dans not’ dur métier,
Pas s’presser soulag’ de moitié.
L’corps joue à l’ais’, n’est jamais raide,
Quand la cadenc’ tranquill’ vous aide.
Comprends-moi donc ! membr’, scie, échines,
Les trois n’doiv’ fair’ qu’un’ seul’ machine.
Faut q’les deux homm’, mécaniqu’ment,
S’baiss’ et r’mont’ comm’ leur instrument !
Je l’sais par moi-même, et j’l’assure...
Que deux anciens qui vont en m’sure,
S’mouvant pareils de haut en bas,
Font d’long’ besogne et s’fatig’ pas.
Vois, moi, qui suis vieux scieur de long,
Comme j’la pouss’ net et d’aplomb
La scie ! Au lieu q’toi, c’est l’martyre,
De l’air si r’chigné q’tu la tires.
Ton œil toujou’ r’levé voudrait
Voir plus vite avancer son trait,
En c’mençant faudrait qu’elle arrive
Déjà dans l’fin bout d’la solive !
À tout coup, tu crach’ dans tes mains,
Quand ell’ trouve un nœud dans son ch’min ;
Et faut qu’tu jur’ et q’tu te r’prennes,
Si peu qu’elle entre et qu’ell’ s’engrène !
Scier du sapin t’fait batt’ les flancs,
Quand la scie au mou de c’bois blanc
Devrait glisser, sans q’ça t’écœure,
Comme un rasoir dans un pain d’beurre.
Tu s’rais bâti pour le métier,
T’as des bras d’fer, des reins d’acier,
Tandis que moi j’n’ai plus q’l’écorce.
Eh ben ! sais-tu c’qui fait ma force ?
C’est ma patienc’ de volonté
C’est ma scie à moi, l’entêté,
Pour scier l’découragement qui m’pince,
Tell’ que l’autre ! à ça près c’pendant,
Que, tout comme elle, ayant des dents,
Quand ell’ s’en sert, jamais ell’ grince !
poésie de Maurice Rollinat
Ajouté par Poetry Lover
Commentez! | Vote! | Copie!
