
L'écrou accepte le principe de la vis.
aphorisme de Valeriu Butulescu, traduction par Genevieve Gomez
Ajouté par Simona Enache
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Des citations similaires
C’est au moment où je m’accepte tel que je suis que je deviens capable de changer.
citation de Carl R. Rogers
Ajouté par Micheleflowerbomb
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L'âne accepte tous les fardeaux, à seule fin de marcher en tęte du troupeau.
aphorisme de Valeriu Butulescu, traduction par Genevieve Gomez
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Celui qui comprend la grandeur de la naissance accepte la nécessité de la mort.
aphorisme de Valeriu Butulescu, traduction par Genevieve Gomez
Ajouté par Simona Enache
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Il vaut mieux perdre quelque chose sur un principe que de le gagner sur un mensonge.
auteur inconnu/anonyme
Ajouté par Micheleflowerbomb
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Le plus acceptable des systèmes est celui de n’en avoir par principe aucun.
Tristan Tzara dans Manifeste Dada (1918)
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Chaque être vivant sur la terre est ici pour contribuer à l'éveil collectif de l'humanité au principe suivant: vos pensées créent votre réalité.
citation de Barbara Marciniak
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La formule sacrée du positivisme : l'amour pour principe, l'ordre pour base, et le progrès pour but.
citation de Auguste Comte
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Dada ne signifie rien... Je suis contre tous les systèmes, le plus acceptable des systèmes est celui de n'en avoir par principe aucun.
Tristan Tzara dans Manifeste Dada
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L'homme est le seul animal qui accepte les compromis: aucun autre animal ne le fait – aucun chien n'échange des os avec un autre.
citation de Adam Smith
Ajouté par Dan Costinaş
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L'homme cherche un principe au nom duquel il pourrait mépriser l'homme; il invente un autre monde pour pouvoir calomnier et salir celui-ci; en fait, il ne saisit jamais que le néant et fait de ce néant un "Dieu", une "vérité" appelés à juger et à condamner cette existence-ci.
Friedrich Nietzsche dans Le crépuscule des idoles (1888)
Ajouté par Simona Enache
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Le Petit Chien
Caniche étrange, beau Marquis,
Tes poils frisent comme la mousse,
Un œil noir aux regards exquis
Luit dans ta petite frimousse.
Tout fier de ta toison de lin,
Toujours vif et jamais morose,
Tu vas, tapageur et câlin,
Offrant ton museau noir et rose
Ta prunelle parle et sourit
Aussi fine que peu traîtresse.
Oh ! comme elle est pleine d’esprit
Quand tu regardes ta maîtresse !
Ta joie et ton plus cher désir
C’est, devant un bon feu qui flambe,
De sentir sa main te saisir
Quand tu lui grimpes sur la jambe.
Tu te carres svelte et brillant,
Et tu fais frétiller ta queue
Quand elle te noue en riant
Ta petite cravate bleue.
Si tu la vois lire, broder,
Ou bien faire la couturière,
Tu restes sage sans bouder,
L’œil mi-clos et sur ton derrière.
Dans les chambres et dans la cour
Tu la suis, compagnon fidèle,
Et trottinant quand elle court,
Tu ne t’écartes jamais d’elle.
Quand elle veut quitter son toit,
Tu la guettes avec alarmes,
Et lorsqu’elle s’en va sans toi,
Tu gémis, les yeux pleins de larmes.
Mais si tu n’as plus de gaieté
Loin de celle dont tu raffoles,
Comme son retour est fêté
Par tes milles gambades folles !
Sur la table, à tous les repas,
Devant ton maître peu sévère,
Tu fais ta ronde, à petit pas,
Frôlant tout, sans casser un verre.
L’amour ne te fait pas maigrir
Près d’une chienne langoureuse ;
N’ayant aucun mal pour t’aigrir,
Tu trouve l’existence heureuse.
Ton air mignon et goguenard
T’obtient tout ce qui t’affriande,
Et tu croques un gros canard
Après avoir mangé ta viande.
Rien que la patte d’un poulet
T’amuse pendant des semaines,
Et content d’un joujou si laid,
Dans tous les coins tu le promènes.
Bruyant, lorsqu’on te le permet,
Calme, lorsqu’on te le commande.
Ta turbulence se soumet
Sans qu’on use de réprimande.
Aussi ton maître te sourit
Avec sa gravité si bonne ;
Sa douce femme te chérit.
Et tu fais l’amour de la bonne.
Pour moi, que tu reçois toujours
Avec des yeux si sympathiques,
Je te souhaite de long jours
Et de beaux rêves extatiques.
Cher petit chien pur et charmant,
De l’amitié vivant emblème,
En moi tu flairas un tourment
Dès que tu vis ma face blême.
Tes aboiements qui sont des voix
M’ont crié : « Courage ! Espérance ! »
Et tes caresses m’ont dit : « Vois !
Je m’associe à ta souffrance ! »
Accepte donc ces pauvres vers
Que t’offre un poète malade,
Et parfois, sur tes coussins verts,
Songe à lui comme à ton Pylade.
poésie de Maurice Rollinat
Ajouté par Poetry Lover
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