
Bien sûr, il me pardonnera; c'est son métier.
citation de Heinrich Heine
Ajouté par Dan Costinaş
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Des citations similaires

Je fais très bien trois choses: mon métier, les conneries et les enfants.
Alain Delon dans magazine L’Express (9 mars 1995)
Ajouté par Simona Enache
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Le Breton est savant et sait fort bien écrire
Le Breton est savant et sait fort bien écrire
En français et toscan, en grec et en romain,
Il est en son parler plaisant et fort humain,
Il est bon compagnon et dit le mot pour rire.
Il a bon jugement et sait fort bien élire
Le blanc d'avec le noir : il est bon écrivain,
Et pour bien compasser une lettre à la main,
Il y est excellent autant qu'on saurait dire.
Mais il est paresseux et craint tant son métier
Que s'il devait jeûner, ce crois-je, un mois entier,
Il ne travaillerait seulement un quart d'heure.
Bref il est si poltron, pour bien le deviser,
Que depuis quatre mois qu'en ma chambre il demeure,
Son ombre seulement me fait poltronniser.
poésie de Joachim du Bellay
Ajouté par Poetry Lover
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Tu t'abuses, Belleau, si pour être savant
Tu t'abuses, Belleau, si pour être savant,
Savant et vertueux, tu penses qu'on te prise :
Il faut (comme l'on dit) être homme d'entreprise,
Si tu veux qu'Ã la cour on te pousse en avant.
Ces beaux noms de vertu, ce n'est rien que du vent.
Donques, si tu es sage, embrasse la feintise,
L'ignorance, l'envie, avec la convoitise :
Par ces arts jusqu'au ciel on monte bien souvent.
La science à la table est des seigneurs prisée,
Mais en chambre, Belleau, elle sert de risée :
Garde, si tu m'en crois, d'en acquérir le bruit.
L'homme trop vertueux déplaît au populaire :
Et n'est-il pas bien fol, qui, s'efforçant de plaire,
Se mêle d'un métier que tour le monde fuit ?
poésie de Joachim du Bellay
Ajouté par Poetry Lover
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Si tu m'en crois, Baïf, tu changeras Parnasse
Si tu m'en crois, Baïf, tu changeras Parnasse
Au palais de Paris, Hélicon au parquet,
Ton laurier en un sac, et ta lyre au caquet
De ceux qui, pour serrer, la main n'ont jamais lasse.
C'est à ce métier-là que les biens on amasse,
Non à celui des vers, où moins y a d'acquêt
Qu'au métier d'un bouffon ou celui d'un naquet.
Fi du plaisir, Baïf, qui sans profit se passe.
Laissons donc, je te prie, ces babillardes soeurs,
Ce causeur Apollon, et ces vaines douceurs,
Qui pour tout leur trésor n'ont que des lauriers verts.
Aux choses de profit, ou celles qui font rire,
Les grands ont aujourd'hui les oreilles de cire,
Mais ils les ont de fer pour écouter les vers.
poésie de Joachim du Bellay
Ajouté par Poetry Lover
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L'architecture, c'est une tournure d'esprit et non un métier.
Le Corbusier dans Lettre
Ajouté par Simona Enache
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Le journalisme est le plus beau métier du monde.
citation de Gabriel GarcÃa Márquez
Ajouté par Dan Costinaş
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Chacun est prisonnier de sa famille, de son milieu, de son métier, de son temps.
citation de Jean d'Ormesson
Ajouté par Vasiloiu Valerica
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La vie n'est pas recherche d'expériences mais de soi-même.
Cesare Pavese dans Le Métier de vivre
Ajouté par Simona Enache
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Il y a un seul plaisir, celui d'être vivant, tout le reste est misère.
Cesare Pavese dans Le Métier de vivre
Ajouté par Simona Enache
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La noblesse du métier d'écrivain est dans la résistance à l'oppression, donc au consentement à la solitude.
Albert Camus dans Le premier homme (2000)
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On hait les autres parce qu'on se hait soi-même.
Cesare Pavese dans Le Métier de vivre
Ajouté par Simona Enache
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Un comédien c'est une vocation, un métier qui s'apprend, c'est un choix de vie. Un acteur c'est une personnalité, forte en général, prise et mise au service du cinéma par un concours de circonstances.
Alain Delon dans journal Le Monde (18 juin 2003)
Ajouté par Simona Enache
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C'est un drôle de métier, disc-jockey. Entre le prêtre et la prostituée. Il faut tout donner à des gens qui ne vous rendront rien. Passer des disques pour que les autres puissent danser, rigoler, draguer la jolie fille en robe moulante.
Frederic Beigbeder dans Vacances dans le coma (1994)
Ajouté par Simona Enache
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Si l'on interroge bien les hommes, en posant bien les questions, ils découvrent d'eux-mêmes la vérité sur chaque chose.
citation de Platon
Ajouté par Simona Enache
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L'Hôte suspect
Nous sommes bien seuls au bas de cette côte !
Bien seuls ! Et minuit qui tinte au vieux coucou !
J’ai peur ! l’étranger m’inquiète beaucoup.
Il quitte le feu, s’en rapproche, s’en ôte,
Ne parle qu’à peine, et jamais à voix haute :
Cet individu médite un mauvais coup !
Nous sommes bien seuls au bas de cette côte !
Bien seuls ! Et minuit qui tinte au vieux coucou !
Oh ! ce que je rêve est horrible : mon hôte
Poursuit la servante avec un grand licou.
J’accours ! mais je tombe un couteau dans le cou,
Éclaboussé par sa cervelle qui saute…
— Nous sommes bien seuls au bas de cette côte !
poésie de Maurice Rollinat
Ajouté par Poetry Lover
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Un livre bien neuf et bien original serait celui qui ferait aimer de vieilles vérités.
Vauvenargues dans Réflexions et maximes (1746)
Ajouté par Dan Costinaş
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N'est pas cocu qui veut. Si tu l'es, ta femme sera belle, tu seras bien traité d'elle, tu auras beaucoup d'amis, ton bien s'accroîtra.
citation de François Rabelais
Ajouté par Micheleflowerbomb
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Les hommes sont mille fois plus acharnés à acquérir des richesses que la culture , bien qu’il soit parfaitement certain que le bonheur d’un individu dépend bien plus de ce qu’il est que de ce qu’il a.
citation de Arthur Schopenhauer
Ajouté par Micheleflowerbomb
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Le Scieur de long
Voûté haut sur la grande chèvre
Enchaînant un frêne équarri,
Le vieux parle, et son gars contrit
L’écoute, en se mordant la lèvre.
« T’es trop vif ! Dans not’ dur métier,
Pas s’presser soulag’ de moitié.
L’corps joue à l’ais’, n’est jamais raide,
Quand la cadenc’ tranquill’ vous aide.
Comprends-moi donc ! membr’, scie, échines,
Les trois n’doiv’ fair’ qu’un’ seul’ machine.
Faut q’les deux homm’, mécaniqu’ment,
S’baiss’ et r’mont’ comm’ leur instrument !
Je l’sais par moi-même, et j’l’assure...
Que deux anciens qui vont en m’sure,
S’mouvant pareils de haut en bas,
Font d’long’ besogne et s’fatig’ pas.
Vois, moi, qui suis vieux scieur de long,
Comme j’la pouss’ net et d’aplomb
La scie ! Au lieu q’toi, c’est l’martyre,
De l’air si r’chigné q’tu la tires.
Ton œil toujou’ r’levé voudrait
Voir plus vite avancer son trait,
En c’mençant faudrait qu’elle arrive
Déjà dans l’fin bout d’la solive !
À tout coup, tu crach’ dans tes mains,
Quand ell’ trouve un nœud dans son ch’min ;
Et faut qu’tu jur’ et q’tu te r’prennes,
Si peu qu’elle entre et qu’ell’ s’engrène !
Scier du sapin t’fait batt’ les flancs,
Quand la scie au mou de c’bois blanc
Devrait glisser, sans q’ça t’écœure,
Comme un rasoir dans un pain d’beurre.
Tu s’rais bâti pour le métier,
T’as des bras d’fer, des reins d’acier,
Tandis que moi j’n’ai plus q’l’écorce.
Eh ben ! sais-tu c’qui fait ma force ?
C’est ma patienc’ de volonté
C’est ma scie à moi, l’entêté,
Pour scier l’découragement qui m’pince,
Tell’ que l’autre ! à ça près c’pendant,
Que, tout comme elle, ayant des dents,
Quand ell’ s’en sert, jamais ell’ grince !
poésie de Maurice Rollinat
Ajouté par Poetry Lover
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Après la messe
On venait de sortir de l’église ; ici, là ,
Les hommes se groupaient, lents, les mains dans les poches ;
Entrant au cimetière, aux derniers sons des cloches,
Les femmes rabattaient leur grand capuchon plat.
Deux vieux — large chapeau, veste courte, air propret,
Rasés, cravate énorme et noueusement mise
D’où montaient les pointus d’un haut col de chemise, —
Du même pas tranquille allaient au cabaret...
Quand l’un fit d’un ton assuré :
« Il a ben prêché not’ curé
À c’ matin, après sa lecture. »
L’autre dit : « Quoi d’étonnant !
Avec son métier d’feignant
C’est si poussé d’nourriture !
poésie de Maurice Rollinat
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