
La différence entre littérature et journalisme, c'est que le journalisme est illisible et que la littérature n'est pas lue.
Oscar Wilde dans Le critique en tant qu’artiste
Ajouté par Simona Enache
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Des citations similaires

Le journalisme est le plus beau métier du monde.
citation de Gabriel García Márquez
Ajouté par Dan Costinaş
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La littérature est l'expression de la société, comme la parole est l'expression de l'homme.
citation de Louis de Bonald
Ajouté par Micheleflowerbomb
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Le bonheur se distingue du plaisir: ce dernier n'est pas lié au sentiment de l'existence, on ne s'y oublie pas en tant qu'être singulier. Ici se loge la deuxième raison qui peut expliquer la rareté de ce bonheur en littérature.
Dalai Lama dans Sagesse ancienne, monde moderne
Ajouté par Simona Enache
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Ayant médité la douceur et la compassion, j'ai oublié la différence entre moi et les autres.
citation de Milarepa
Ajouté par Micheleflowerbomb
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L'unique différence entre un fou et moi, c'est que moi je ne suis pas fou.
Salvador Dali dans Journal d'un génie adolescent
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Personne ne peut savoir si le monde est fantastique ou réel, et non plus s’il existe une différence entre rêver et vivre.
citation de Jorge Luis Borges
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Une des clefs du bonheur est de garder le contrôle de la différence entre : dire ce que l'on pense et dire la vérité.
citation de Jean Abraham
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A mesure qu'on a plus d'esprit, on trouve qu'il y a plus d'hommes originaux. Les gens du commun ne trouvent pas de différence entre les hommes.
Blaise Pascal dans Pensées (1670)
Ajouté par Simona Enache
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Parapente
Chaque matin, on se jette dans le vide.
Cours vers l’abîme, comme un civilisé.
Comme un aphoriste au lectorat défunt.
La terre tourne, encore plus folle.
Ce monde m’échappe, décidément.
Évohé, Icare, tu réussis enfin !
Dans cette plongée, ivre des profondeurs de l’air.
Comment ne pas devenir léger ?
*
Aujourd’hui, tu te jettes dans le ciel.
Porté par les vibrations ascendantes d’une vie.
Évite de regarder de haut cet aigle.
— Restons camarades, frère choucas.
L’air bruisse et ne se froisse jamais.
On tire une drisse, et le soleil vire.
L’autre, une cîme se penche.
La neige est tombée, là-bas sous la lumière.
*
La forêt, cette mousse émeraude ?
Je suis enfin redevenu un nain allègre.
À l’école des oiseaux, comme jadis.
Pourquoi ces maisons reprendraient-elles leur taille ?
Le ciel, les monts, la mer ont semblé des jouets.
Écoute la finesse de l’air, sur les rémiges.
Fin stratège, comme un freux.
La cascade vole au ciel.
*
L’herbe accueille.
— Comme elle seule sait le faire.
Au milieu de ses fleurs altières, anonymes, inoubliables.
Tout ce ciel rouge ou vert à remballer, avec soin, dans un sac.
Le monde, suspendu à un anneau de dural,
violine ou vert pomme.
*
Un recueil d’aphorismes n’est pas un univers, mais la boîte de
couleurs qui les contient tous.
Le narrateur a-t-il déjà touché terre ?
« Je suis devenu ce point, là-bas, sous la voilure
soyeuse de l’interrogation. »
天神 — Encore un dernier vœu au dieu du ciel et de la
littérature.
poésie de François Vaucluse
Ajouté par Veronica Șerbănoiu
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Il y a plus de différence d'homme à homme, que d'homme à bête.
citation de Pierre Charron
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Il y a entre la jalousie et l'émulation le même éloignement qu'entre le vice et la vertu.
citation de La Bruyère
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Il est des degrés entre les pauvres comme entre les riches.
citation de Chateaubriand
Ajouté par Simona Enache
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La Lanterne
Entre la ronce et la caverne
Un curé va pieusement;
Il porte le saint-sacrement
Au moribond de la taverne.
Devant ses pas une citerne
Ébauche un affreux bâillement:
Entre la ronce et la caverne
Un curé va pieusement.
Mais voilà que dans la nuit terne
Une étoile subitement
Se décroche du firmament,
Et fait l'office de lanterne
Entre la ronce et la caverne.
poésie de Maurice Rollinat
Ajouté par Dan Costinaş
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Le Petit Pierrot
Entre les fils du télégraphe
Un pierrot siffle son refrain.
Le soir tombe : le ciel serein
Est vitreux comme une carafe.
Nul éclair ne met son paraphe
Au fond de l’horizon chagrin.
Entre les fils du télégraphe
Un pierrot siffle son refrain.
Comme il sautille ! Comme il piaffe !
Mais comme il file avec entrain,
Dès que la machine du train
Montre son grand cou de girafe
Entre les fils du télégraphe !
poésie de Maurice Rollinat
Ajouté par Poetry Lover
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Quel est celui qui veut faire croire de soi
Quel est celui qui veut faire croire de soi
Qu'il est fidèle ami, mais quand le temps se change,
Du côté des plus forts soudainement se range,
Et du côté de ceux qui ont le mieux de quoi ?
Quel est celui qui dit qu'il gouverne le roi ?
J'entends quand il se voit en un pays étrange,
Et bien loin de la cour : quel homme est-ce, Lestrange ?
Lestrange, entre nous deux, je te pry, dis-le-moi.
Dis-moi, quel est celui qui si bien se déguise
Qu'il semble homme de guerre entre les gens d'église,
Et entre gens de guerre aux prêtres est pareil ?
Je ne sais pas son nom : mais quiconque il puisse être
Il n'est fidèle ami, ni mignon de son maître,
Ni vaillant chevalier, ni homme de conseil.
poésie de Joachim du Bellay
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La Mort des fougères
L’âme des fougères s’envole :
Plus de lézards entre les buis !
Et sur l’étang froid comme un puits
Plus de libellule frivole !
La feuille tourne et devient folle,
L’herbe songe aux bluets enfuis.
L’âme des fougères s’envole :
Plus de lézards entre les buis !
Les oiseaux perdent la parole,
Et par les jours et par les nuits,
Sur l’aile du vent plein d’ennuis,
Dans l’espace qui se désole
L’âme des fougères s’envole.
poésie de Maurice Rollinat
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La Bouchère
La vache lentement chemine
Entre le chaume et le regain ;
La bouchère suit, cou sanguin,
Moustache noire et belle mine.
Par instants, son œil s’illumine :
Elle a dû faire un fameux gain !
— La vache lentement chemine
Entre le chaume et le regain.
Et tandis qu’à chaque chaumine
S’arrête le petit doguin,
Devant la commère en béguin,
— Douce et blanche comme une hermine,
La vache lentement chemine.
poésie de Maurice Rollinat
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Deux bons vieux coqs
Le cabaret qui n’est pas neuf
Est bondé des plus vieux ivrognes
Dont rouge brique sont les trognes
Entre les grands murs sang de bœuf.
L’un d’entre eux, chenu comme un œuf,
D’une main sur la table cogne,
Et, son verre dans l’autre, il grogne :
« Aussi vrai que j’ suis d’ Châteauneuf !
J’ reste un bon coq, et l’ diab’ me rogne !
Je r’prendrais femm’ si j’ dev’nais veuf.
« Dam ! moi, fait le père Tubeuf,
J’ suis ben dans mes quatre-vingt-neuf :
Et j’ m’acquitte encor de ma b’sogne !
poésie de Maurice Rollinat
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Deux bons vieux coqs
Le cabaret qui n'est pas neuf
Est bondé des plus vieux ivrognes
Dont rouge brique sont les trognes
Entre les grands murs sang de boeuf.
L'un d'entre eux, chenu comme un oeuf,
D'une main sur la table cogne,
Et, son verre dans l'autre, il grogne :
' Aussi vrai que j'suis d'Châteauneuf !
J'reste un bon coq, et l'diab' me rogne !
Je r'prendrais femm' si j'dev'nais veuf. '
' Dam ! moi, fait le père Tubeuf,
J'suis ben dans mes quatre-vingt-neuf :
Et j'm'acquitte encor de ma b'sogne ! '
poésie de Maurice Rollinat
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Brusquet à son retour vous racontera, Sire
Brusquet à son retour vous racontera, Sire,
De ces rouges prélats la pompeuse apparence,
Leurs mules, leurs habits, leur longue révérence,
Qui se peut beaucoup mieux représenter que dire.
Il vous racontera, s'il les sait bien décrire,
Les moeurs de cette cour, et quelle différence
Se voit de ces grandeurs à la grandeur de France,
Et mille autres bons points, qui sont dignes de rire.
Il vous peindra la forme et l'habit du Saint Père,
Qui comme Jupiter tout le monde tempère,
Avecques un clin d'oeil : sa faconde et sa grâce,
L'honnêteté des siens, leur grandeur et largesse,
Les présents qu'on lui fit, et de quelle caresse
Tout ce que se dit vôtre à Rome l'on embrasse.
poésie de Joachim du Bellay
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