
La terre est ronde pour ceux qui s'aiment.
citation de Jean Giraudoux
Ajouté par Micheleflowerbomb
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Des citations similaires
Ceux qui sont amoureux, leurs amours chanteront,
Ceux qui sont amoureux, leurs amours chanteront,
Ceux qui aiment l'honneur, chanteront de la gloire,
Ceux qui sont près du roi, publieront sa victoire,
Ceux qui sont courtisans, leurs faveurs vanteront,
Ceux qui aiment les arts, les sciences diront,
Ceux qui sont vertueux, pour tels se feront croire,
Ceux qui aiment le vin, deviseront de boire,
Ceux qui sont de loisir, de fables écriront,
Ceux qui sont médisants, se plairont à médire,
Ceux qui sont moins fâcheux, diront des mots pour rire,
Ceux qui sont plus vaillants, vanteront leur valeur,
Ceux qui se plaisent trop, chanteront leur louange,
Ceux qui veulent flatter, feront d'un diable un ange :
Moi, qui suis malheureux, je plaindrai mon malheur.
poésie de Joachim du Bellay
Ajouté par Poetry Lover
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Laisse ouverte la partie de tendresse que les enfants, les chats, les oiseaux savent trouver entre ceux qui s'aiment.
citation de Jean Giraudoux
Ajouté par Micheleflowerbomb
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Comme jadis l'ame de l'univers
Comme jadis l'ame de l'univers
Enamourée en sa beaulté profonde,
Pour façonner cette grand' forme ronde,
Et l'enrichir de ses thesors divers,
Courbant sur nous son temple aux yeulx ouvers,
Separa l'air, le feu, la terre, et l'onde,
Et pour tirer les semences du monde
Sonda le creux des abismes couvers :
Non autrement, ô l'ame de ma vie !
Tu feus à toy par toymesme ravie
Te voyant peinte en mon affection,
Lors ton regard d'un accord plus humain
Lia mes sens, ou Amour de sa main
Forma le rond de ta perfection.
poésie de Joachim du Bellay
Ajouté par Poetry Lover
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Ô trois et quatre fois malheureuse la terre
Ô trois et quatre fois malheureuse la terre
Dont le prince ne voit que par les yeux d'autrui,
N'entend que par ceux-là qui répondent pour lui,
Aveugle, sourd et muet plus que n'est une pierre !
Tels sont ceux-là, Seigneur, qu'aujourd'hui l'on resserre
Oisifs dedans leur chambre, ainsi qu'en un étui,
Pour durer plus longtemps, et ne sentir l'ennui
Que sent leur pauvre peuple accablé de la guerre.
Ils se paissent enfants de trompes et canons,
De fifres, de tambours, d'enseignes, gonfanons,
Et de voir leur province aux ennemis en proie.
Tel était celui-là, qui du haut d'une tour,
Regardant ondoyer la flamme tout autour,
Pour se donner plaisir chantait le feu de Troie.
poésie de Joachim du Bellay
Ajouté par Poetry Lover
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Il y a assez de lumière pour ceux qui ne désirent que de voir et assez d'obscurité pour ceux qui ont une disposition contraire.
citation de Blaise Pascal
Ajouté par Micheleflowerbomb
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Vieil océan, ta forme harmonieusement sphérique, quit réjouit la face grave de la géométrie, ne me rappelle que trop les petits yeux de l'homme, pareils à ceux du sanglier pour la petitesse, et à ceux des oiseaux de nuit pour la perfection oculaire du contour.
Contele de Lautreamont dans Les Chants de Maldoror (1869)
Ajouté par Simona Enache
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Je n'ai jamais pensé que cette voûte ronde
Je n'ai jamais pensé que cette voûte ronde
Couvrît rien de constant : mais je veux désormais,
Je veux, mon cher Morel, croire plus que jamais
Que dessous ce grand Tout rien ferme ne se fonde,
Puisque celui qui fut de la terre et de l'onde
Le tonnerre et l'effroi, las de porter le faix,
Veut d'un cloître borner la grandeur de ses faits,
Et pour servir à Dieu abandonner le monde.
Mais quoi ? que dirons-nous de cet autre vieillard,
Lequel ayant passé son âge plus gaillard
Au service de Dieu, ores César imite ?
Je ne sais qui des deux est le moins abusé :
Mais je pense, Morel, qu'il est fort malaisé
Que l'un soit bon guerrier, ni l'autre bon ermite.
poésie de Joachim du Bellay
Ajouté par Poetry Lover
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Le romancier écrit pour quiconque, le poète pour lui-même ou, mieux, pour son amie, l’aphoriste pour ceux qui gagneraient à le lire.
aphorisme de François Vaucluse
Ajouté par Veronica Șerbănoiu
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Cet amour
Cet amour
Si violent
Si fragile
Si tendre
Si désespéré
Cet amour
Beau comme le jour
Et mauvais comme le temps
Quand le temps est mauvais
Cet amour si vrai
Cet amour si beau
Si heureux
Si joyeux
Et si dérisoire
Tremblant de peur comme un enfant dans le noir
Et si sûr de lui
Comme un homme tranquille au millieu de la nuit
Cet amour qu faisait peur aux autres
Qui les faisait parler
Qui les faisait blêmir
Cet amour guetté
Parce que nous le guettions
Traqué blessé piétiné achevé nié oublié
Parce que nous l’avons traqué blessé piétiné achevé nié oublié
Cet amour tout entier
Si vivant encore
Et tout ensoleillé
C’est le tien
C’est le mien
Celui qui a été
Cette chose toujours nouvelle
Et qui n’a pas changé
Aussi vrai qu’une plante
Aussi tremblante qu’un oiseau
Aussi chaude aussi vivant que l’été
Nous pouvons tous les deux
Aller et revenir
Nous pouvons oublier
Et puis nous rendormir
Nous réveiller souffrir vieillir
Nous endormir encore
Rêver à la mort,
Nous éveiller sourire et rire
Et rajeunir
Notre amour reste là
Têtu comme une bourrique
Vivant comme le désir
Cruel comme la mémoire
Bête comme les regrets
Tendre comme le souvenir
Froid comme le marble
Beau comme le jour
Fragile comme un enfant
Il nous regarde en souriant
Et il nous parle sans rien dire
Et moi je l’écoute en tremblant
Et je crie
Je crie pour toi
Je crie pour moi
Je te supplie
Pour toi pour moi et pour tous ceux qui s’aiment
Et qui se sont aimés
Oui je lui crie
Pour toi pour moi et pour tous les autres
Que je ne connais pas
Reste là
Lá où tu es
Lá où tu étais autrefois
Reste là
Ne bouge pas
Ne t’en va pas
Nous qui sommes aimés
Nous t’avons oublié
Toi ne nous oublie pas
Nous n’avions que toi sur la terre
Ne nous laisse pas devenir froids
Beaucoup plus loin toujours
Et n’importe où
Donne-nous signe de vie
Beaucoup plus tard au coin d’un bois
Dans la forêt de la mémoire
Surgis soudain
Tends-nous la main
Et sauve-nous.
poésie de Jacques Prevert
Ajouté par Simona Enache
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Les Cheveux champêtres
En plein air, sans une épingle,
Ils aiment à paresser,
Et la brise qui les cingle
A l'air de les caresser,
Ils vont sous les branches torses
Des vieux chênes roux et bruns,
Et la feuille et les écorces
Les grisent de leurs parfums.
Dans la campagne déserte,
Au fond des grands prés muets,
Ils dorment dans l’herbe verte
Et se coiffent de bluets ;
Le soleil les importune,
Mais ils aiment loin du bruit
Le glacis du clair de lune
Et les frissons de la nuit.
Comme les rameaux des saules
Se penchant sur les marais,
Ils flottent sur ses épaules,
À la fois tristes et frais.
Quand, plus frisés que la mousse,
Ils se sont éparpillés,
On dirait de l’or qui mousse,
Autour des blancs oreillers.
poésie de Maurice Rollinat
Ajouté par Poetry Lover
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Les dieux ont quelque chose d'humain: ils aiment les offrandes.
aphorisme de Valeriu Butulescu, traduction par Genevieve Gomez
Ajouté par Simona Enache
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Honorez les égoïstes, ils n’aiment pas les misanthropes.
aphorisme de Mikhaïl Kouzmine de Une maison chauffée par les utopies, traduction par Sophie Benech
Ajouté par Dan Costinaş
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L'Ormeau
D’un branchu semblant un grand fagot qui s’évase,
Il végète sa mort — à jamais défeuillé ;
Pourtant, sous tous les ciels, dans l’air sec et mouillé,
Son très étrange aspect vous met l’œil en extase !
C’est que, depuis l’énorme et ronde fourmilière
Grouillant au pied pourri de ce petit ormeau,
Tout son tronc est moussu comme un toit de hameau,
Soutaché de lichen, et festonné de lierre.
Donc, il cumule ainsi la double vétusté
De l’horreur et de la beauté.
Que de neige ou de fleurs la terre soit couverte...
Lui seul ne change pas ! — Seul, toujours il fait voir
Sa vieille tête en fouillis noir
Et son vieux corps en robe verte.
poésie de Maurice Rollinat
Ajouté par Poetry Lover
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L'ormeau
D'un branchu semblant un grand fagot qui s'évase,
Il végète sa mort - à jamais défeuillé ;
Pourtant, sous tous les ciels, dans l'air sec et mouillé,
Son très étrange aspect vous met l'oeil en extase !
C'est que, depuis l'énorme et ronde fourmilière
Grouillant au pied pourri de ce petit ormeau,
Tout son tronc est moussu comme un toit de hameau,
Soutaché de lichen, et festonné de lierre.
Donc, il cumule ainsi la double vétusté
De l'horreur et de la beauté.
Que de neige ou de fleurs la terre soit couverte...
Lui seul ne change pas ! - Seul, toujours il fait voir
Sa vieille tête en fouillis noir
Et son vieux corps en robe verte.
poésie de Maurice Rollinat
Ajouté par Poetry Lover
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L’amour guérit, à la fois ceux qui le donnent et ceux qui le reçoivent.
citation de Karl Menninger
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De tous ceux qui n'ont rien à dire, les plus agréables sont ceux qui se taisent.
citation de Coluche
Ajouté par Micheleflowerbomb
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Les vrais chemins sont ceux du coeur, pas ceux du monde.
citation de Henri Gougaud
Ajouté par Micheleflowerbomb
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Il n’y a que deux espèces d’êtres humains: ceux qui ont tué et ceux qui n’ont pas tué.
Colette dans Le pur et l’impur
Ajouté par Simona Enache
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Les amis de la vérité sont ceux qui la cherchent et non ceux qui se vantent de l'avoir trouvée.
citation de Condorcet
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Les gens qui aiment ne doutent de rien, ou doutent de tout.
citation de Honoré de Balzac
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