
Vous croyez que c’est une nouvelle pensée géniale? Non, c’est juste un point posé sur un i.
aphorisme de Mikhaïl Kouzmine de Une maison chauffée par les utopies, traduction par Sophie Benech
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Des citations similaires

C’est la vie qui donne à la vie. Et vous qui croyez être la source du don, vous n’en êtes que les témoins.
citation de Khalil Gibran
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Les pigeons, quels oiseaux équilibrés! Croyez-vous que c'est facile de faire l'amour sur un fil téléphonique?
aphorisme de Valeriu Butulescu, traduction par Genevieve Gomez
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Le monde entier est à la veille d'une nouvelle conscience, d'un nouveau pouvoir, d'une nouvelle puissance et d'une nouvelle réalisation des ressources au sein du soi. Le siècle dernier a connu le plus magnifique des progrès matériels de l'histoire. Le siècle actuel produira un progrès supérieur dans le pouvoir mental et spirituel.
citation de Charles F. Haanel
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On assure que le monde, en abrégeant les distances, en transmettant la pensée dans les airs, s'unira toujours davantage, que la fraternité régnera. Hélas! ne croyez pas à cette union des hommes. Concevant la liberté comme l'accroissement des besoins et leur prompte satisfaction, ils altèrent leur nature, car ils font naître en eux une foule de désirs insensés, d'habitudes et d'imaginations absurdes. Ils ne vivent que pour s'envier mutuellement, pour la sensualité et l'ostentation.
Dostoievski dans Les Frères Karamazov
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Si l'aveugle fureur, qui cause les batailles
Si l'aveugle fureur, qui cause les batailles,
Des pareils animaux n'a les coeurs allumés,
Soit ceux qui vont courant ou soit les emplumés,
Ceux-là qui vont rampant ou les armés d'écailles :
Quelle ardente Erinnys de ses rouges tenailles
Vous pincetait les coeurs de rage envenimés,
Quand si cruellement l'un sur l'autre animés
Vous détrempiez le fer en vos propres entrailles ?
Etait-ce point, Romains, votre cruel destin,
Ou quelque vieux péché qui d'un discord mutin
Exerçait contre vous sa vengeance éternelle ?
Ne permettant des dieux le juste jugement,
Vos murs ensanglantés par la main fraternelle
Se pouvoir assurer d'un ferme fondement.
poésie de Joachim du Bellay
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Néanmoins, j'ai assez éprouvé que vous n'êtes guère capable d'un grand entêtement, et que vous pourrez bien m'oublier sans aucun secours, et sans y être contraint par une nouvelle Passion. Peut-être, voudrais-je que vous eussiez quelque prétexte raisonnable? Il est vrai que je serais plus malheureuse, mais vous ne seriez pas si coupable.
Mariana Alcoforado dans Lettres Portugaises (1669), traduction par Gabriel-Joseph de Guilleragues
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Le respect et l'honneur n'ont aucune signification si ils vous éloignent de votre nature. Que pouvez-vous faire si vous n'êtes pas une rose mais juste une pâquerette ? Appréciez et soyez une pâquerette.
citation de Osho
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Vous tendiez les mains vers ma juste couronne, et l'on ne voyait pas la main que je vous donne?
Edmond Fleg dans Oedipe (13 mars 1936)
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Parfois, l'horizon est juste l'endroit où le Ciel vous laisse attendre, jusqu'à ce que vous appreniez à y aller seul!
citation de Octav Bibere
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Le respect est: incommodez-vous; cela est vain en apparence, mais très juste; car c'est dire: je m'incommoderais bien, si vous en aviez besoin.
Blaise Pascal dans Pensées (1670)
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Il y a deux grandes vérités à connaître: d'abord que la pensée est une puissance réelle, ensuite qu'elle vous permet de vous transporter dans l'avenir et de vivre cet avenir par anticipation.
citation de Omraam Mikhaël Aïvanhov
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Le cri du coeur
Rondement, Mathurin
Mène dans sa carriole
La Dame qui s'affole
De filer d'un tel train.
Elle crie au trépas !
Le vieux dit : ' Not' maîtresse,
N'soyez point en détresse
Puisque moi j'y suis pas.
Si y'avait du danger
Vous m'verriez m'affliger
Tout comm' vous, encor pire !
Pac'que, j'm'en vas vous dire :
J'tiens à vos jours, mais j'tiens
P'tèt' encor plus aux miens. '
poésie de Maurice Rollinat
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Le Cri du cœur
Rondement, Mathurin
Mène dans sa carriole
La Dame qui s’affole
De filer d’un tel train.
Elle crie au trépas !
Le vieux dit : « Not’ maîtresse,
N’ soyez point en détresse
Puisque moi j’y suis pas.
Si yavait du danger
Vous m’ verriez m’affliger
Tout comm’ vous, encor pire !
Pac’que, j’ m’en vas vous dire :
J’ tiens à vos jours, mais j’ tiens
P’têt’ encor plus aux miens.
poésie de Maurice Rollinat
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Pâles esprits, et vous ombres poudreuses
Pâles esprits, et vous ombres poudreuses,
Qui jouissant de la clarté du jour
Fîtes sortir cet orgueilleux séjour,
Dont nous voyons les reliques cendreuses :
Dites, esprits (ainsi les ténébreuses
Rives de Styx non passable au retour,
Vous enlaçant d'un trois fois triple tout,
N'enferment point vos images ombreuses),
Dites-moi donc (car quelqu'une de vous
Possible encor se cache ici dessous)
Ne sentez-vous augmenter votre peine,
Quand quelquefois de ces coteaux romains
Vous contemplez l'ouvrage de vos mains
N'être plus rien qu'une poudreuse plaine ?
poésie de Joachim du Bellay
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La couleur de la peau n'y change rien. Ce qui est bon et juste pour l'un est bon et juste pour l'autre et le Grand Esprit a fait de tous les hommes des frères.
citation de Bouclier Blanc
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Le Dieu que j'adore n'est point un Dieu des ténèbres, il ne m'a point doué d'un entendement pour m'en interdire l'usage: me dire de soumettre ma raison, s'est outrager son auteur. Le ministre de la vérité ne tyrannise point ma raison, il l'éclaire.
Jean-Jacques Rousseau dans L'Emile (1762)
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Je n'escris point d'amour, n'estant point amoureux
Je n'escris point d'amour, n'estant point amoureux,
Je n'escris de beauté, n'ayant belle maistresse,
Je n'escris de douceur, n'esprouvant que rudesse,
Je n'escris de plaisir, me trouvant douloureux ;
Je n'escris de bonheur, me trouvant malheureux,
Je n'escrisde faveur, ne voyant ma Princesse,
Je n'escris de trésors, n'ayant point de richesse,
Je n'escris de santé, me sentant langoureux :
Je n'escris de la Court, estant loing de mon Prince,
Je n'escris de la France, en estrange province,
Je n'escris de l'honneur, n'en voyant point icy ;
Je n'escris d'amitié, ne trouvant que feintise,
Je n'escris de vertu, n'en trouvant point aussi,
Je n'escris de sçavoir, entre les gens d'eglise.
poésie de Joachim du Bellay
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A Madame G. (Rondeau)
Dans dix ans d'ici seulement,
Vous serez un peu moins cruelle.
C'est long, à parler franchement.
L'amour viendra probablement
Donner à l'horloge un coup d'aile.
Votre beauté nous ensorcelle,
Prenez-y garde cependant:
On apprend plus d'une nouvelle
En dix ans.
Quand ce temps viendra, d'un amant
Je serai le parfait modèle,
Trop bête pour être inconstant,
Et trop laid pour être infidèle.
Mais vous serez encor trop belle
Dans dix ans.
poésie de Alfred de Musset
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Je deviens ce que je vois en moi même. Tout ce que la pensée me suggère, je peux le faire, tout ce que la pensée me révèle, je peux le devenir. Telle devrait être l’inébranlable foi de l’homme en lui-même, car Dieu habite en lui.
citation de Sri Aurobindo
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Le prélat, dont le sourcil s’était froncé très fort au bruit des fâcheux, sut se contraindre à merveille quand il les vit paraître... Eh! par quel hasard, mon cher neveu, vous vois-je ici avec ces dames? dit-il à un charmant cavalier dont étaient accompagnées Sylvina et Mme d’Orville (une nouvelle amie que nous ne voyions pas beaucoup alors).
Andréa de Nerciat dans Félicia ou Mes Fredaines (1775)
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