
Aucun désir n'est coupable, il y a faute uniquement dans leur refoulement.
citation de Salvador Dali
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Des citations similaires
Dans notre vie, tous les événements viennent en leur temps , mais c'est uniquement l'attitude de notre mental qui nous y fait voir une cause de bonheur et de souffrance.
citation de Ramdas
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Néanmoins, j'ai assez éprouvé que vous n'êtes guère capable d'un grand entêtement, et que vous pourrez bien m'oublier sans aucun secours, et sans y être contraint par une nouvelle Passion. Peut-être, voudrais-je que vous eussiez quelque prétexte raisonnable? Il est vrai que je serais plus malheureuse, mais vous ne seriez pas si coupable.
Mariana Alcoforado dans Lettres Portugaises (1669), traduction par Gabriel-Joseph de Guilleragues
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Le bonheur ne dépend d'aucun être, d'aucun objet extérieur. Il ne dépend que de nous.
citation de Dalaï-Lama
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L'homme est le seul animal qui accepte les compromis: aucun autre animal ne le fait – aucun chien n'échange des os avec un autre.
citation de Adam Smith
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Pyramides. Quel investissement pour enfermer hermétiquement, uniquement, les microbes d'une autre ére!
aphorisme de Valeriu Butulescu, traduction par Genevieve Gomez
Ajouté par Simona Enache
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Il serait normal que la prochaine pandémie soit réservée uniquement à ceux qui n'ont rien compris à la première .
citation de Octav Bibere
Ajouté par Kitzy Bush
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Le juge est condamné quand le coupable est acquitté.
aphorisme de Publilius Syrus de Sentences
Ajouté par Dan Costinaş
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Un homme créatif est motivé par le désir de réaliser, non par le désir de battre les autres.
citation de Ayn Rand
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Il vaut mieux hasarder de sauver un coupable plutôt que de condamner un innocent.
citation de Voltaire
Ajouté par Simona Enache
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Chacun suit son chemin, qui n'est pareil à aucun autre, et personne n'aboutit au même lieu, dans la vie ni dans la mort.
citation de René Barjavel
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L’objet du désir, au sens commun, est, ou un fantasme qui est en réalité le soutien du désir, ou un leurre.
Jacques Lacan dans Le Séminaire, XI: Les Quatre Concepts fondamentaux de la psychanalyse (1973)
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Lèvres pâmées
Les lèvres des femmes pâmées
Ont des sourires qui font peur
Dans la convulsive torpeur
Qui les tient à demi fermées.
Quand leurs plaintes inanimées
S’exhalent comme une vapeur,
Les lèvres des femmes pâmées
Ont des sourires qui font peur.
Le désir qui les a humées
Recule devant leur stupeur,
Et le mystère enveloppeur
Clôt dans ses gazes parfumées
Les lèvres des femmes pâmées.
poésie de Maurice Rollinat
Ajouté par Poetry Lover
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La faute au traducteur: Mettre un peu d’ordre, là où l’auteur a laissé le plus grand désordre.
aphorisme de François Vaucluse
Ajouté par Veronica Șerbănoiu
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Presque tous les hommes sont esclaves faute de savoir prononcer la syllabe : non.
citation de Chamfort
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Un amour excessif est un amour coupable.
Milan Kundera dans La valse aux adieux
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Nous n'arrivons pas à changer les choses suivant notre désir, mais peu à peu notre désir change.
Marcel Proust dans À la recherche du temps perdu: Albertine disparue
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Les Deux Petits Frères
Ils s’en reviennent de l’école,
Un livre dans leur petit sac.
— Au loin, on entend le ressac
De la Creuse qui dégringole.
L’aîné rapporte une bricole,
De la chandelle et du tabac.
Ils s’en reviennent de l’école,
Un livre dans leur petit sac.
Mais la nuit vient ; dans sa rigole
La grenouille fait son coac,
Et tous les deux, ayant le trac
Et tirant leur pied qui se colle,
Ils s’en reviennent de l’école.
poésie de Maurice Rollinat
Ajouté par Poetry Lover
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Le plus grand mal, à part l'injustice, serait que l'auteur de l'injustice ne paie pas la peine de sa faute.
Platon dans Gorgias
Ajouté par Simona Enache
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Les Étoiles bleues
Au creux de mon abîme où se perd toute sonde,
Maintenant, jour et nuit, je vois luire deux yeux,
Amoureux élixirs de la flamme et de l'onde,
Reflets changeants du spleen et de l’azur des cieux.
Ils sont trop singuliers pour être de ce monde,
Et pourtant ces yeux fiers, tristes et nébuleux,
Sans cesse en me dardant leur lumière profonde
Exhalent des regards qui sont des baisers bleus.
Rien ne vaut pour mon cœur ces yeux pleins de tendresse
Uniquement chargés d’abreuver mes ennuis :
Lampes de ma douleur, phares de ma détresse,
Les yeux qui sont pour moi l’étoile au fond d’un puits,
Adorables falots mystiques et funèbres
Zébrant d’éclairs divins la poix de mes ténèbres.
poésie de Maurice Rollinat
Ajouté par Poetry Lover
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Les Trois Noyers
Qui les planta là, dans ces flaques,
Au cœur même de ces cloaques ?
Aucun ne le sait, mais on croit
Au surnaturel de l’endroit.
Narguant les ans et les tonnerres,
Les trois grands arbres centenaires
Croissent au plus creux du pays,
Aussi redoutés que haïs.
À leur groupe un effroi s’attache.
Nul n’oserait brandir sa hache
Contre l’un de ces trois noyers
Qu’on appelle les trois sorciers.
Car, si le hasard les rassemble,
Il fait aussi qu’ils se ressemblent :
Ils sont d’aspect énorme et rond,
Jumeaux de la tête et du tronc.
Ils ont la même étrange mousse,
Et le même gui monstre y pousse.
Ils sont également tordus,
Bossués, ridés et fendus.
Et, de tous points, jusqu’au gris marbre
De leur écorce, les trois arbres
Pour les yeux forment en effet
Un trio sinistre parfait.
Par le glacé de leur ombrage
Ils rendent à ce marécage
L’humidité qu’y vont pompant
Leurs grandes racines-serpent.
Au-dessus du jonc et de l’aune
Leur feuillage verdâtre et jaune
Tour à tour fixe et clapotant
Est tout le portrait de l’étang.
On ne voit que le noir plumage
Du seul corbeau dans leur branchage ;
Et c’est le diable, en tapinois,
Qui, tous les ans, cueille leurs noix.
On dit qu’ils ont les facultés,
Les façons de l’humanité,
Qu’ils parlent entre eux, se déplacent,
Qu’ils se rapprochent, s’entrelacent.
On ajoute, même, tout bas,
Qu’on les a vus, du même pas,
Cheminer roides, côte à côte,
Dressant au loin leur taille haute.
Et l’on prétend que leurs crevasses,
Autant d’âpres gueules vivaces,
Ont fait plus d’un repas hideux
Des pâtres égarés près d’eux.
Enfin, tous trois ont leur chouette
Qui, le jour, n’étant pas muette,
Pousse des plaintes de damné
Dès que le ciel s’est charbonné.
Et chacune prédit un sort :
L’une clame la maladie,
Une autre annonce l’agonie,
La troisième chante la mort.
C’est pourquoi, funeste et sacrée,
L’horreur épaissit désormais
Leur solitude. Pour jamais
On se sauve de leur contrée !
poésie de Maurice Rollinat
Ajouté par Poetry Lover
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