
Le coeur de la femme est aussi instable qu'une goutte d'eau sur une fleur de lotus.
citation de Confucius
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Des citations similaires

Certains regardent la vase au fond de l'étang, d'autres contemplent la fleur de lotus à la surface de l'eau; il s'agit d'un choix.
citation de Dalai Lama
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L'Habitude
La goutte d’eau de l’Habitude
Corrode notre liberté
Et met sur notre volonté
La rouille de la servitude.
Elle infiltre une quiétude
Pleine d’incuriosité :
La goutte d’eau de l’Habitude
Corrode notre liberté.
Qui donc fertilise l’étude
Et fait croupir l’oisiveté ?
Qui donc endort l’adversité
Et moisit la béatitude ?
La goutte d’eau de l’Habitude !
poésie de Maurice Rollinat
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La destinée de la femme et sa seule gloire sont de faire battre le coeur des hommes.
citation de Balzac
Ajouté par Simona Enache
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La femme est attirée irrésistiblement par la poitrine de l'homme, l'endroit où celui-ci cache son coeur et son portefeuille.
aphorisme de Valeriu Butulescu, traduction par Genevieve Gomez
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Qu’est-ce qu’une maîtresse ? Une femme près de laquelle on ne se souvient plus de ce qu’on sait par coeur, c’est-à -dire de tous les défauts de son sexe.
citation de Chamfort
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Une femme qui a un amant est un ange, une femme qui a deux amants est un monstre, une femme qui a trois amants est une femme.
citation de Victor Hugo
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L'érotisme est l'une des bases de la connaissance de soi, aussi indispensable que la poésie.
Anais Nin dans Etre une femme et autres essais
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Gardez les pieds sur terre, mais laissez votre coeur s’élancer aussi haut qu’il le désire.
citation de Aiden Wilson Tozer
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Séduire une femme, c'est à la portée du premier imbécile. Mais il faut aussi savoir rompre; c'est à cela qu'on reconnaît un homme mûr.
Milan Kundera dans La valse aux adieux
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Pour être admis au coeur d’une femme, on n’a pas besoin de la carte de son corps, mais de la carte des rêves à accomplir avec elle.
aphorisme de Ionuţ Caragea de Aphorismes jaillis de l’écume des flots, Éditions Stellamaris, Brest, France (2018)
Ajouté par Ionuţ Caragea
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Les Meules de foin
Tout le sol tondu ras des solitudes plates
Dans un indéfini recul, toujours plus loin,
S’étale montueux de ses meules de foin
Où saigne le soleil croulé qui se dilate.
Solennelle, pompeuse, avec la nuit qui poind,
D’un morne extasié, leur masse rouge éclate,
Puis, blêmissant, devient l’horizon spectre, et joint
La ligne des cieux blancs de sa cime écarlate.
Stagnant dans l’air croupi, ces meules en sommeil,
Lentement, goutte à goutte, ont tari le soleil
De ses pourpres de sang dont la dernière est bue.
Maintenant, la hideuse et moite obscurité
Comble, débosse, fond, brouille l’immensité
Qui bâille l’ombre informe où s’engloutit la vue.
poésie de Maurice Rollinat
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Les meules de foin
Tout le sol tondu ras des solitudes plates
Dans un indéfini recul, toujours plus loin,
S'étale montueux de ses meules de foin
Où saigne le soleil croulé qui se dilate.
Solennelle, pompeuse, avec la nuit qui poind,
D'un morne extasié, leur masse rouge éclate,
Puis, blêmissant, devient l'horizon spectre, et joint
La ligne des cieux blancs de sa cime écarlate.
Stagnant dans l'air croupi, ces meules en sommeil,
Lentement, goutte à goutte, ont tari le soleil
De ses pourpres de sang dont la dernière est bue.
Maintenant, la hideuse et moite obscurité
Comble, débosse, fond, brouille l'immensité
Qui bâille l'ombre informe où s'engloutit la vue.
poésie de Maurice Rollinat
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Las où est maintenant ce mespris de Fortune
Las où est maintenant ce mespris de Fortune
Où est ce coeur vainqueur de toute adversité,
Cest honneste desir de l'immortalité,
Et ceste honneste flamme au peuple non commune ?
Où sont ces doulx plaisir, qu'au soir soubs la nuict brun
Les Muses me donnoient, alors qu'en liberté
Dessus le verd tapy d'un rivage esquarté
Je les menois danser aux rayons de la Lune ?
Maintenant la Fortune est maistresse de moy,
Et mon coeur qui souloit estre maistre de soy,
Est serf de mille maux et regrets qui m'ennuyent.
De la postérité je n'ay plus de souci,
Ceste divine ardeur, je ne l'ay plus aussi,
Et les Muses de moy, comme estranges, s'enfuyent.
poésie de Joachim du Bellay
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L'île verte
Des ruisseaux un déluge a fait de lourds torrents
Qui roulent, pêle-mêle, écumeux, dévorant
L'étendue, au travers des landes, des pacages,
Et changeant en lacs fous les stagnants marécages.
Mais l'eau dort plate autour d'un grand tertre escarpé,
Tout hérissé de bois. Lent, le soir est tombé.
Dans l'air mort, où s'ébauche un soupçon de tonnerre,
Rôde, vitreux, magique, un jour de luminaire.
Et, lorsqu'au plus épais d'une torpeur d'extase
Un crapaud, goutte à goutte, épand son fin solo,
C'est du rêve de voir à cette unique phrase
Surgir une île verte en des profondeurs brunes,
Entre le blanc du ciel et le jaune de l'eau,
Sous le diamanté rose et bleu de la lune !
poésie de Maurice Rollinat
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L'ÃŽle verte
Des ruisseaux un déluge a fait de lourds torrents
Qui roulent, pêle-mêle, écumeux, dévorant
L’étendue, au travers des landes, des pacages,
Et changeant en lacs fous les stagnants marécages.
Mais l’eau dort plate autour d’un grand tertre escarpé,
Tout hérissé de bois. Lent, le soir est tombé.
Dans l’air mort, où s’ébauche un soupçon de tonnerre,
Rôde, vitreux, magique, un jour de luminaire.
Et, lorsqu’au plus épais d’une torpeur d’extase
Un crapaud, goutte à goutte, épand son fin solo,
C’est du rêve de voir à cette unique phrase
Surgir une île verte en des profondeurs brunes,
Entre le blanc du ciel et le jaune de l’eau,
Sous le diamanté rose et bleu de la lune !
poésie de Maurice Rollinat
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Aucune religion ne vaut une seule goutte de sang.
citation de Marquis de Sade
Ajouté par Dan Costinaş
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La Chanson des yeux
J’aime tes yeux d’azur qui, tout pailletés d’or,
Ont une lueur bleue et blonde,
Tes yeux câlins et clairs où le rêve s’endort,
Tes grands yeux bougeurs comme l’onde.
Jusque dans leurs regards savants et nuancés,
Si doux qu’ils te font deux fois femme,
Ils reflètent le vol de tes moindres pensers
Et sont les vitres de ton âme.
Dans la rue on subit leur charme ensorceleur ;
Ils étonnent sur ton passage,
Car ils sont plus jolis et plus fleurs que la fleur
Que tu piques à ton corsage.
Oui, tes yeux sont si frais sous ton large sourcil,
Qu’en les voyant on se demande
S’ils n’ont pas un arôme harmonieux aussi,
Tes longs yeux fendus en amande.
Dans le monde on les voit pleins de morosité,
Ils sont distraits ou sardoniques
Et n’ont pour me parler amour et volupté
Que des Å“illades platoniques ;
Mais, tout seuls avec moi sous les rideaux tremblants,
Ils me font te demander grâce,
Et j’aspire, enlacé par tes petits bras blancs,
Ce qu’ils me disent à voix basse.
poésie de Maurice Rollinat
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Quel message est nécessaire quand le coeur parle au coeur?
citation de Ramana Maharshi
Ajouté par Micheleflowerbomb
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La goutte que tu donnes, on ne sait jamais quelle grosseur elle peut atteindre.
citation de Laurent Viens
Ajouté par Micheleflowerbomb
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La Jument Zizi
Sur place, à la montée, à la descente aussi,
La jument dansotait son trot, n’y voyant goutte.
Vous arriverez bien, allez ! coûte que coûte !
Fit le roulier, d’un air dont je restai saisi.
Ce disant, il sauta de son siège, et voici
Que, ramassant sa force et la déployant toute,
Il courut, bride en main, le reste de la route,
Ses pieds sonnant devant les sabots de Zizi.
N’ayant plus qu’à porter le poids de son squelette,
Roide et folle, la rosse, automatiquement,
Suivait le train d’enfer de ce rustique athlète ;
Et ce fut par la ville un épouvantement,
Quand, nu-tête, cet homme à la haute stature
Entra, torrentueux, traînant bête et voiture.
poésie de Maurice Rollinat
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