
Certains ne sont debout que sous le harnais.
aphorisme de Valeriu Butulescu, traduction par Genevieve Gomez
Ajouté par Simona Enache
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Des citations similaires

Tous les animaux sont égaux, mais certains le sont plus que d'autres.
George Orwell dans La Ferme des animaux (1945)
Ajouté par Dan Costinaş
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Le cancre
Il dit non avec la tête
mais il dit oui avec le cœur
il dit oui à ce qu’il aime
il dit non au professeur
il est debout
on le questionne
et tous les problèmes sont posés
soudain le fou rire le prend
et il efface tout
les chiffres et les mots
les dates et les noms
les phrases et les pièges
et malgré les menaces du maître
sous les huées des enfants prodiges
avec les craies de toutes les couleurs
sur le tableau noir du malheur
il dessine le visage du bonheur.
poésie de Jacques Prevert
Ajouté par anonyme
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La vie est une collection de souvenirs, dont certains sont réellement arrivés !
citation de Octav Bibere
Ajouté par Kitzy Bush
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Combien sont indiscrets certains écrivains! Ils lisent les livres des autres.
aphorisme de Valeriu Butulescu, traduction par Genevieve Gomez
Ajouté par Simona Enache
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Le tennis et le ping-pong, c’est pareil. Sauf qu'au tennis, les joueurs sont debout sur la table.
citation de Coluche
Ajouté par Micheleflowerbomb
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Certains grands hommes sont même plus petits que les petits!
citation de Octav Bibere
Ajouté par Kitzy Bush
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Certains sont morts tout en étant encore vivants. D'autres vivent encore aprčs leur mort.
aphorisme de Valeriu Butulescu, traduction par Genevieve Gomez
Ajouté par Simona Enache
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À l'assemblée
Parmi châtaigniers et genêts
Où s’émouchaient, sans pouvoir paître,
Des montures sous le harnais,
Ronflait l’humble fête champêtre.
Les crincrins et les cornemuses,
La ripaille, un soleil de feu,
Allumaient tout un monde bleu
À faces longues et camuses.
Et, tandis que ce flot humain
— L’enfance comme la vieillesse
Battait les airs de sa liesse...
En grand deuil — au bord du chemin,
Les yeux fermés, — morte aux vacarmes,
Une femme étranglait ses larmes
À genoux, devant une croix.
Rien n’aura l’horreur et l’effroi
De ces pleurs gouttant, sans rien dire,
Dans cet énorme éclat de rire.
poésie de Maurice Rollinat
Ajouté par Poetry Lover
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A l'assemblée
Parmi châtaigniers et genêts
Où s'émouchaient, sans pouvoir paître,
Des montures sous le harnais,
Ronflait l'humble fête champêtre.
Les crincrins et les cornemuses,
La ripaille, un soleil de feu,
Allumaient tout un monde bleu
A faces longues et camuses.
Et, tandis que ce flot humain
- L'enfance comme la vieillesse -
Battait les airs de sa liesse...
En grand deuil - au bord du chemin,
Les yeux fermés, - morte aux vacarmes,
Une femme étranglait ses larmes
A genoux, devant une croix.
Rien n'aura l'horreur et l'effroi
De ces pleurs gouttant, sans rien dire,
Dans cet énorme éclat de rire.
poésie de Maurice Rollinat
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Ainsi, ce sont bien nos ancêtres qui sont à l'origine de nos mauvaises passions! Le diable, sous l'apparence du babouin, est notre grand-père.
Charles Darwin dans Carnet de notes (1838)
Ajouté par Simona Enache
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La Chanson des yeux
J’aime tes yeux d’azur qui, tout pailletés d’or,
Ont une lueur bleue et blonde,
Tes yeux câlins et clairs où le rêve s’endort,
Tes grands yeux bougeurs comme l’onde.
Jusque dans leurs regards savants et nuancés,
Si doux qu’ils te font deux fois femme,
Ils reflètent le vol de tes moindres pensers
Et sont les vitres de ton âme.
Dans la rue on subit leur charme ensorceleur ;
Ils étonnent sur ton passage,
Car ils sont plus jolis et plus fleurs que la fleur
Que tu piques à ton corsage.
Oui, tes yeux sont si frais sous ton large sourcil,
Qu’en les voyant on se demande
S’ils n’ont pas un arôme harmonieux aussi,
Tes longs yeux fendus en amande.
Dans le monde on les voit pleins de morosité,
Ils sont distraits ou sardoniques
Et n’ont pour me parler amour et volupté
Que des œillades platoniques ;
Mais, tout seuls avec moi sous les rideaux tremblants,
Ils me font te demander grâce,
Et j’aspire, enlacé par tes petits bras blancs,
Ce qu’ils me disent à voix basse.
poésie de Maurice Rollinat
Ajouté par Poetry Lover
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L'Enterrement d'une fourmi
Les Fourmis sont en grand émoi :
L’âme du nid, la reine est morte !
Au bas d’une très vieille porte,
Sous un chêne, va le convoi.
Le vent cingle sur le sol froid
La nombreuse et fragile escorte.
Les fourmis sont en grand émoi :
L’âme du nid, la reine est morte !
Un tout petit je ne sais quoi
Glisse, tiré par la plus forte :
C’est le corbillard qui transporte
La défunte au caveau du roi.
Les fourmis sont en grand émoi !
poésie de Maurice Rollinat
Ajouté par Poetry Lover
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Qui n’est jamais tombé n’a pas une juste idée de l’effort à faire pour se tenir debout.
citation de Multatuli
Ajouté par Micheleflowerbomb
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Pour certains, l'alliance n'est qu'un zéro d'or.
aphorisme de Valeriu Butulescu, traduction par Genevieve Gomez
Ajouté par Simona Enache
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La femme est capable de tous les exercices de l'homme sauf de faire pipi debout contre un mur.
citation de Colette
Ajouté par Simona Enache
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Nous descendons vers certains idéaux.
aphorisme de Valeriu Butulescu, traduction par Genevieve Gomez
Ajouté par Simona Enache
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Certains pensent que dépouiller un voleur est honnęte.
aphorisme de Valeriu Butulescu, traduction par Genevieve Gomez
Ajouté par Simona Enache
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Certains singes voient dans le darwinisme une calomnie.
aphorisme de Valeriu Butulescu, traduction par Genevieve Gomez
Ajouté par Simona Enache
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Le Solitaire
Le vieux qui, vert encore, approchait des cent ans,
Me dit : « Malgré l’soin d’mes enfants
Et les bontés d’mon voisinage,
J’suis seul, ayant perdu tous ceux qui s’raient d’mon âge.
Vous ? vot’ génération ? Ça s’balanc’ ! mais d’la mienne
Ya plus q’moi qui rest’ dans l’pays.
Ceux que j’croyais qui f’raient des anciens m’ont trahi :
I’ sont morts tout jeun’ à la peine.
Chaq’ maison qui n’boug pas, ell’ ! sous l’temps qui s’écoule,
M’rappelle un q’j’ai connu, laboureur ou berger,
À qui j’parl’ sans répons’, que je r’gard’ sans l’toucher ;
Au cimtièr’, j’les vois tous a la fois, comme un’ foule !
C’est pourquoi, quand j’y fais mon p’tit tour solitaire,
Souvent, j’pense, où que j’pos’ le pied,
Q’les morts sont là, tous à m’épier...
Et j’m’imagine, des instants,
Qu’i m’tir’ par les jamb’ ! mécontents
Que j’les ai pas encor rejoindus sous la terre.
poésie de Maurice Rollinat
Ajouté par Poetry Lover
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Il est difficile de chasser Dieu tout à fait. Toujours Il revient, humblement déguisé sous un nom ou sous un autre, et sous le nom que nous avons choisi, Il se fait aimer sans qu'on le sache.
citation de Isaac Newton
Ajouté par Micheleflowerbomb
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