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Valeriu Butulescu

La boue ne nous dérange que quand elle salit nos chaussures.

aphorisme de Valeriu Butulescu, traduction par Genevieve GomezSignalez un problèmeDes citations similaires
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Des citations similaires

Valeriu Butulescu

La poésie c'est la rosée scintillant dans le soleil. Quand cette rosée mouille nos chaussures, c'est la prose de la vie qui commence.

aphorisme de Valeriu Butulescu, traduction par Genevieve GomezSignalez un problèmeDes citations similaires
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Valeriu Butulescu

Qu'attendez-vous de nous? Nous avons été façonnés d'un mélange de glaise et d'eau, c'est à dire de boue.

aphorisme de Valeriu Butulescu, traduction par Genevieve GomezSignalez un problèmeDes citations similaires
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Valeriu Butulescu

La boue ne m'est pas indifférente. Elle fait partie du sol de mon pays.

aphorisme de Valeriu Butulescu, traduction par Genevieve GomezSignalez un problèmeDes citations similaires
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Emil Cioran

Personne ne saura jamais comment elle s’arrangeait pour respirer, par quel égarement elle cédait aux prestiges du souffle, ni ce qu’elle cherchait parmi nous. Ce qui est certain c’est qu’elle n’était pas d’ici, et qu’elle ne partageait notre déchéance que par politesse ou par quelque curiosité morbide.

Emil Cioran dans Elle n’était pas d’ici…Signalez un problèmeDes citations similaires
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Archimède

Ne dérange pas mes cercles!

citation de ArchimèdeSignalez un problèmeDes citations similaires
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Elie Wiesel

Nous aimons notre enfance, nous y revenons, nous la jugeons, elle nous juge.

Elie Wiesel dans Mémoire à deux voixSignalez un problèmeDes citations similaires
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Emile Zola

Quand on enferme la vérité sous terre, elle s’y amasse, elle y prend une force telle d’explosion, que, le jour où elle éclate, elle fait tout sauter avec elle. On verra bien si l’on ne vient pas de préparer, pour plus tard, le plus retentissant des désastres.

Emile Zola dans J'accuse… ! (1898)Signalez un problèmeDes citations similaires
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La Ventouse

La Ventouse bâille et sourit,
Toujours neuve et toujours masquée
Pour notre Å“il fou, sage ou contrit ;
Corolle aspireuse, et braquée
Sur notre sang qui la fleurit.

Elle nous tente et nous flétrit
De son haleine âcre et musquée,
Puis, bientôt, elle nous tarit,
La Ventouse,

Jusqu’au fin fond de notre esprit
Sa succion est pratiquée :
La Mort, beaucoup moins compliquée,
Mange nos corps qu’elle pourrit ;
Mais c’est tout l’homme qui nourrit
La Ventouse !

poésie de Maurice RollinatSignalez un problèmeDes citations similaires
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Osho

Quand la joie a une cause, elle ne peut pas durer très longtemps... Quand la joie est sans raison, elle reste à jamais !

citation de OshoSignalez un problèmeDes citations similaires
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Le Tombeau de Charles Baudelaire

Le temple enseveli divulgue par la bouche
Sépulcrale d'égout bavant boue et rubis
Abominablement quelque idole Anubis
Tout le museau flambé comme un aboi farouche

Ou que le gaz récent torde la mèche louche
Essuyeuse on le sait des opprobres subis
Il allume hagard un immortel pubis
Dont le vol selon le réverbère découche

Quel feuillage séché dans les cités sans soir
Votif pourra bénir comme elle se rasseoir
Contre le marbre vainement de Baudelaire

Au voile qui la ceint absente avec frissons
Celle son Ombre même un poison tutélaire
Toujours à respirer si nous en périssons.

poésie de Stephane MallarmeSignalez un problèmeDes citations similaires
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Quand nous acceptons nos métamorphoses intérieures, nous cessons d'être aveugles à l'immensité qui s'ouvre devant nous.

citation de Vernon HowardSignalez un problèmeDes citations similaires
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La Buveuse d'absinthe

Elle était toujours enceinte,
Et puis elle avait un air...
Pauvre buveuse d’absinthe !

Elle vivait dans la crainte
De son ignoble partner :
Elle était toujours enceinte.

Par les nuits où le ciel suinte,
Elle couchait en plein air.
Pauvre buveuse d’absinthe !

Ceux que la débauche éreinte
La lorgnaient d’un œil amer :
Elle était toujours enceinte !

Dans Paris, ce labyrinthe
Immense comme la mer,
Pauvre buveuse d’absinthe,

Elle allait, prunelle éteinte,
Rampant aux murs comme un ver...
Elle était toujours enceinte !

Oh ! cette jupe déteinte
Qui se bombait chaque hiver !
Pauvre buveuse d’absinthe !

Sa voix n’était qu’une plainte,
Son estomac qu’un cancer :
Elle était toujours enceinte !

Quelle farouche complainte
Dira son hideux spencer !
Pauvre buveuse d’absinthe !

Je la revois, pauvre Aminte,
Comme si c’était hier :
Elle était toujours enceinte !

Elle effrayait maint et mainte
Rien qu’en tournant sa cuiller ;
Pauvre buveuse d’absinthe !

Quand elle avait une quinte
De toux, — oh ! qu’elle a souffert,
Elle était toujours enceinte ! —

Elle râlait : « Ça m’esquinte !
Je suis déjà dans l’enfer. »
Pauvre buveuse d’absinthe !

Or elle but une pinte
De l’affreux liquide vert :
Elle était toujours enceinte !

Et l’agonie était peinte
Sur son œil à peine ouvert ;
Pauvre buveuse d’absinthe !

Quand son amant dit sans feinte :
« D’débarras, c’en est un fier !
« Elle était toujours enceinte. »
— Pauvre buveuse d’absinthe !

poésie de Maurice RollinatSignalez un problèmeDes citations similaires
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La Petite Couturière

Elle s’en vient à travers champs,
Le long des buissons qui renaissent
Pleins de murmures et de chants ;
Elle s’en vient à travers champs.
Là-bas, sur les chaumes penchants,
Mes yeux amis la reconnaissent.
Elle s’en vient à travers champs,
Le long des buissons qui renaissent.

Elle arrive et dit ses bonjours
Sans jamais oublier la bonne :
Timidement, comme toujours,
Elle arrive et dit ses bonjours.
C’est l’ange de bien des séjours,
Elle est si jolie et si bonne !
Elle arrive et dit ses bonjours.
Sans jamais oublier la bonne.

La voilà donc tirant son fil,
Assise devant la croisée !
Délicieuse de profil,
La voilà donc tirant son fil.
Aux rayons d’un soleil d’avril
La vitre miroite irisée.
La voilà donc tirant son fil,
Assise devant la croisée.

Ses doigts rompus aux longs fuseaux,
Coudraient une journée entière.
Ils sont vifs comme des oiseaux
Ses doigts rompus aux longs fuseaux.
Comme ils manœuvrent les ciseaux
Qui pendent sur sa devantière !
Ses doigts rompus aux longs fuseaux
Coudraient une journée entière.

Elle sait couper un gilet
Dans une vieille redingote,
Et ravauder un mantelet ;
Elle sait couper un gilet.
Pour la boutonnière et l’ourlet,
Que de tailleurs elle dégote !
Elle sait couper un gilet
Dans une vieille redingote !

Elle coud du vieux et du neuf,
Elle repasse et rapiécette,
Draps de coton et draps d’Elbeuf,
Elle coud du vieux et du neuf.
Comme elle fait courir son Å“uf
De bois peint dans une chaussette !
Elle coud du vieux et du neuf,
Elle repasse et rapiécette !

Quand le déjeuner est servi,
Ce n’est pas elle qui lambine !
Pour moi, je m’attable ravi,
Quand le déjeuner est servi.
Et nous dévorons à l’envi !
Adieu bouquin ! adieu bobine !
Quand le déjeuner est servi,
Ce n’est pas elle qui lambine,

Enfin ! promenades ou jeu !
Sa récréation commence,
Ensemble nous sortons un peu ;
Enfin ! promenades ou jeu !
— Dans les taillis, sous le ciel bleu,
Le rossignol dit sa romance
Enfin ! promenades ou jeu !
Sa récréation commence.

Nous allons voir les carpillons
Au bord de l’étang plein de rides,
Et que rasent les papillons.
Nous allons voir les carpillons ;
Le soleil emplit de rayons
Son beau petit bonnet sans brides.
Nous allons voir les carpillons
Au bord de rotang plein de rides.

Quand on a rangé le dressoir,
Elle se remet à mes nippes.
Alors, en voilà jusqu’au soir,
Quand on a rangé le dressoir.
Auprès d’elle je vais m’asseoir
Et jaser en fumant des pipes.
Quand on a rangé le dressoir
Elle se remet à mes nippes.

Je lui fais chanter de vieux airs
Qui me rappellent mon enfance,
Quand j’errais par les champs déserts !
Je lui fais chanter de vieux airs.
Et nous causons ! rien dans mes airs,
Ni dans mes termes qui l’offense.
Je lui fais chanter de vieux airs
Qui me rappellent mon enfance.

Ses histoires de revenant
Me font peur ! je le dis sans honte.
Je les écoute en frissonnant,
Ses histoires de revenant,
C’est toujours drôle et surprenant,
Les choses qu’elle me raconte :
Ses histoires de revenant
Me font peur! je le dis sans honte.

Et la mignonne disparaît
Comme on allume la chandelle !
Elle quitte son tabouret ;
Et la mignonne disparaît.
« Bonsoir ! dit-elle, avec regret.
— A bientôt ! ma petite Adèle ! »
Et la mignonne disparaît
Comme on allume la chandelle !

poésie de Maurice RollinatSignalez un problèmeDes citations similaires
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Ballade de la grosse Margot

Se j'aime et sers la belle de bon hait.
M'en devez-vous tenir ne vil ne sot?
Elle a en soi des biens à fin souhait.
Pour son amour ceins bouclier et passot;
Quand viennent gens, je cours et happe un pot,
Au vin m'en vois, sans démener grand bruit;
Je leur tends eau, fromage, pain et fruit.
S'ils payent bien, je leur dis que "bien stat;
Retournez ci, quand vous serez en ruit,
En ce bordeau où tenons notre état."

Mais adoncques il y a grand déhait
Quand sans argent s'en vient coucher Margot;
Voir ne la puis, mon coeur à mort la hait.
Sa robe prends, demi-ceint et surcot,
Si lui jure qu'il tendra pour l'écot.
Par les côtés se prend cet Antéchrist,
Crie et jure par la mort Jésus-Christ
Que non fera. Lors empoigne un éclat;
Dessus son nez lui en fais un écrit,
En ce bordeau où tenons notre état.

Puis paix se fait et me fait un gros pet,
Plus enflé qu'un velimeux escarbot.
Riant, m'assied son poing sur mon sommet,
"Go! go!" me dit, et me fiert le jambot.
Tous deux ivres, dormons comme un sabot.
Et au réveil, quand le ventre lui bruit,
Monte sur moi que ne gâte son fruit.
Sous elle geins, plus qu'un ais me fais plat,
De paillarder tout elle me détruit,
En ce bordeau où tenons notre état.

Vente, grêle, gèle, j'ai mon pain cuit.
Ie suis paillard, la paillarde me suit.
Lequel vaut mieux? Chacun bien s'entresuit.
L'un l'autre vaut; c'est à mau rat mau chat.
Ordure aimons, ordure nous assuit;
Nous défuyons honneur, il nous défuit,
En ce bordeau où tenons notre état.

poésie de Francois VillonSignalez un problèmeDes citations similaires
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Pour commencer, nous allons faire les petites choses faciles. Petit à petit, nous nous attaquerons aux grandes.Et, quand les grandes choses seront faites, nous entreprendrons les choses impossibles.

citation de Saint-François d'AssiseSignalez un problèmeDes citations similaires
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Alfred de Musset

Tristesse

J'ai perdu ma force et ma vie,
Et mes amis et ma gaieté;
J'ai perdu jusqu'à la fierté
Qui faisait croire à mon génie.

Quand j'ai connu la Vérité,
J'ai cru que c'était une amie;
Quand je l'ai comprise et sentie,
J'en étais déjà dégoûté.

Et pourtant elle est éternelle,
Et ceux qui se sont passés d'elle
Ici-bas ont tout ignoré.

Dieu parle, il faut qu'on lui réponde.
Le seul bien qui me reste au monde
Est d'avoir quelquefois pleuré.

poésie de Alfred de MussetSignalez un problèmeDes citations similaires
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La Pensée

C’est l’ennemi sournois, mais sûr,
Sphinx intime, cancer obscur,
De ce tas de cendres futur
Appelé l’homme.
Elle fausse tous ses ressorts,
Épuise tous ses réconforts
Et chicane tous ses efforts
Qu’elle consomme.

Sans doute, elle évoque à ses yeux
Maint rêve descendu des cieux
Avec le vol délicieux
De la colombe,
Mais elle nourrit son remord
Et le réveille quand il dort
Par des chuchotements de mort
Et d’outre-tombe.

Hélas ! chacun est l’écheveau
Qu’embrouille au fond de son caveau
Ce vieux spectre toujours nouveau ;
Mauvaise mère
Dont les petits qu’elle a couvés,
Par elle-même dépravés
Deviennent les enfants-trouvés
De la Chimère.

En nous elle plombe et tarit
L’illusion verte qui rit ;
Elle étend sur l’âme et l’esprit
Sa glu chancreuse ;
Puis, sur eux, tirant ses verrous,
Les écrase entre ses écrous,
Et, féroce, y creuse des trous
Qu’elle recreuse.

Sans cesse elle revient au deuil
Comme un flot revient à l’écueil ;
Elle grossit en un clin d’œil
Ce qui nous froisse ;
Tout le jour elle nous a nui,
Et l’implacable dans la nuit
Nous tricote encor de l’ennui
Et de l’angoisse.

Elle glace nos jeux, nos arts
Qui lazzaronaient en lézards,
Nous prédit les mauvais hasards
Des occurrences ;
Et dans la nocturne vapeur
Elle nous invente la Peur
Avec l’éveil ou la stupeur
Des apparences.

Ce comptable sec et retors
Additionne tous nos torts
Et fige dans ses coffres-forts
Toutes nos larmes ;
C’est le maniaque secret
Qui jamais las, jamais distrait,
Tourne la meule du regret
Et des alarmes.

Nous croyons noyer dans le vin
Ce monstre infernal ou divin
Pour qui notre moelle est en vain
Redépensée ;
Le Ciel serait si consolant,
Le corps si pur, l’amour si blanc
Et le cercueil si peu troublant
Sans la pensée !

Mais buvons sans trêve ! Agissons !
Lutte inutile ! nous pensons :
Notre chair a tous les frissons
De la contrainte,
Et malgré notre acharnement
Pour exister physiquement,
Nous retombons dans le tourment
De cette étreinte.

Que l’on veuille croire ou douter,
Elle arrive à nous dérouter,
Et, si parfois, pour nous tenter,
Elle aventure
Un Parce que contre un Pourquoi,
Bien vite elle oppose à la Foi
Le scepticisme qui rit froid
Et qui rature.

Sous le chagrin qu’elle épaissit,
L’enthousiasme se rancit ;
Elle supprime ou raccourcit
La confidence,
Et dans le danger, qu’elle accroît,
Nous fait du courage un adroit
Qui suppute, esquive et ne croit
Qu’à la prudence.

La Justice et la Vérité
Qui nous mènent à la clarté,
Elle les jette de côté,
Et l’on s’embarque
Pour le noir et pour l’incertain
Devant ce douanier hautain
Qui ne laisse passer l’instinct
Qu’avec sa marque.

Elle a le conseil si tortu,
Si captieux et si pointu
Qu’elle suggère à la Vertu
Le goût du crime ;
Et pas un homme n’est vainqueur
De ce terrible épilogueur,
Espèce de crapaud du cœur
Qui nous opprime.

Elle use par l’obsession,
Par la mystification,
Par le fiel et la succion
De sa censure
Le labeur qu’elle a suscité,
Et fournit à l’oisiveté
La vénéneuse activité
De la luxure.

Et quand par elle on est à bout,
Si terminé, si mort à tout,
Qu’on n’a pas même le dégoût
De la souffrance,
Un drap noir croule sur nos jours,
Un drap lourd entre les plus lourds,
Sans croix ni larmes de velours :
L’Indifférence !

Puis elle atteint son but fatal ;
Après un voyage final,
Elle nous prend au fond du Mal
Et nous oublie
Par delà l’horrible cloison
Qui limite notre horizon :
Et c’est la mort de la Raison
Dans la Folie.

poésie de Maurice RollinatSignalez un problèmeDes citations similaires
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Carlos Castaneda

Quand on a rien à perdre, on devient courageux. Nous sommes timides quand on s'accroche encore à quelque chose.

citation de Carlos CastanedaSignalez un problèmeDes citations similaires
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Emmanuel Kant

Le contraire de la vérité est la fausseté: quand elle est tenue pour vérité, elle se nomme erreur.

Emmanuel Kant dans LogiqueSignalez un problèmeDes citations similaires
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André Malraux

La souffrance ne peut avoir de sens que quand elle ne mène pas à la mort, et elle y mène presque toujours.

André Malraux dans La Condition humaine (1933)Signalez un problèmeDes citations similaires
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