Au lieu de voir les choses comme vous les imaginez, apprenez à les voir comme elles sont. Quand vous pourrez voir chaque chose comme elle est, vous vous verrez également comme vous êtes.
citation de Nisargadatta Maharaj
Ajouté par Micheleflowerbomb
Commentez! | Vote! | Copie!

Des citations similaires

Vous pourrez arriver à vivre d'une façon infiniment plus sage lorsque vous apprendrez à vous connaître et à vous perfectionner vous-même, mais vous n'êtes pas encore conscient de votre propre puissance.
citation de Platon
Ajouté par Micheleflowerbomb
Commentez! | Vote! | Copie!

Aimez le monde comme vous-même. Alors seulement vous pourrez vous occuper de tout le reste.
citation de Lao Tseu
Ajouté par Micheleflowerbomb
Commentez! | Vote! | Copie!

Si vous êtes constamment fermé, vous ne pouvez rien recevoir.Si vous êtes constamment ouvert, vous ne pouvez rien retenir de ce que vous avez reçu. Vous devez être comme les ailes d'un oiseau : ouvrez et fermez, ouvrez et fermez...avec une souplesse parfaite.
citation de Gurumayi Chidvilasananda
Ajouté par Micheleflowerbomb
Commentez! | Vote! | Copie!

Si vous êtes constamment fermé, vous ne pouvez rien recevoir. Si vous êtes constamment ouvert, vous ne pouvez rien retenir de ce que vous avez reçu. Vous devez être comme les ailes d'un oiseau : ouvrez et fermez, ouvrez et fermez... avec une souplesse parfaite.
citation de Gurumayi Chidvilasananda
Ajouté par Micheleflowerbomb
Commentez! | Vote! | Copie!

Vous êtes la lumière du monde. Vous êtes la conscience qui illumine le monde. Connaissez-vous comme cela, et c'est de la liberté, libération, l'éveil, la fin de la souffrance et de folie. Et ça se passe ici ...
citation de Eckhart Tolle
Ajouté par Micheleflowerbomb
Commentez! | Vote! | Copie!

Quand vous êtes inspiré par un but élevé ou un projet extraordinaire, toutes vos pensées brisent leurs chaînes: votre esprit transcende ses limites, votre conscience se déploie dans toutes les directions, et vous vous retrouvez dans un monde nouveau absolument merveilleux... Vous vous rendez compte que vous êtes beaucoup plus brillants que vous auriez pu l'imaginer.
citation de Patanjali
Ajouté par Micheleflowerbomb
Commentez! | Vote! | Copie!

Quand vous ne savez pas qui vous êtes vraiment, peu importe quel âge vous avez, vous n’êtes qu’un enfant.
citation de Nisargadatta Maharaj
Ajouté par Micheleflowerbomb
Commentez! | Vote! | Copie!

Lorsque vous menez une vie sociale saine et intéressante, vous êtes, par définition, une femme épanouie.C'est-à-dire, vous n'avez guère besoin d'un homme pour vous épanouir. Non merci, vous l'êtes déjà.
citation de Kamal
Ajouté par Micheleflowerbomb
Commentez! | Vote! | Copie!


L'intimité signifie plus que le sexe. Il s'agit d'une connexion d'âmes. Vous êtes intime lorsque vous êtes totalement avec l'autre et cela a peu à voir avec l'état physique.
citation de Neale Donald Walsch
Ajouté par Micheleflowerbomb
Commentez! | Vote! | Copie!

La Maladie
La maladie est une femme
Invisible comme un remord
Qui flétrit, tout prêts pour la mort,
La bouche rose et l’œil de flamme.
Elle vous surprend dans sa trame
Et vous plante sa dent qui mord.
La maladie est une femme
Invisible comme un remord.
Qu’elle soit noble, étrange, infâme,
Avec elle on a toujours tort !
Elle vous vide, elle vous tord
La chair, l’esprit, le cœur et l’âme ;
La maladie est une femme.
poésie de Maurice Rollinat
Ajouté par Poetry Lover
Commentez! | Vote! | Copie!


Comment pouvez-vous écrire de telles choses dans les journaux? Vous rendez-vous compte combien elles sont dangereuses? Et si quelqu'un les lisait?
aphorisme de Valeriu Butulescu, traduction par Genevieve Gomez
Ajouté par Simona Enache
Commentez! | Vote! | Copie!


Si vous vous sentez pris de rage lorsqu’un ami vous reproche une faute, n’en doutez pas, vous êtes en train de découvrir une partie de votre ombre, dont vous étiez inconscient.
citation de Carl Gustav Jung
Ajouté par Micheleflowerbomb
Commentez! | Vote! | Copie!

Comme vous le savez, certains lieux ont tellement de passé que, dès que vous y êtes, ce passé s'imprègne et vous en devenez, sinon son serviteur affecté, du moins son serviteur insolent !
citation de Serge Lutens
Ajouté par Micheleflowerbomb
Commentez! | Vote! | Copie!


Néanmoins, j'ai assez éprouvé que vous n'êtes guère capable d'un grand entêtement, et que vous pourrez bien m'oublier sans aucun secours, et sans y être contraint par une nouvelle Passion. Peut-être, voudrais-je que vous eussiez quelque prétexte raisonnable? Il est vrai que je serais plus malheureuse, mais vous ne seriez pas si coupable.
Mariana Alcoforado dans Lettres Portugaises (1669), traduction par Gabriel-Joseph de Guilleragues
Ajouté par Dan Costinaş
Commentez! | Vote! | Copie!

Vous devez croire en vous, même si vous êtes seul à le penser. C’est ce qui fera de vous un gagnant.
citation de Venus Williams
Ajouté par Micheleflowerbomb
Commentez! | Vote! | Copie!

Trouver son rôle dans la vie, c'est comme atteindre l'orgasme. Si vous vous demandez si vous l'avez atteint, ce n'est pas ça!
citation de Pierre Morency
Ajouté par Micheleflowerbomb
Commentez! | Vote! | Copie!


Il suffit de prêter attention; les leçons viennent toujours quand vous êtes prêt, et si vous êtes attentifs aux signes vous apprendrez toujours tout ce qui est nécessaire pour l'étape suivante.
citation de Paulo Coelho
Ajouté par Micheleflowerbomb
Commentez! | Vote! | Copie!


Lorsque vous réaliserez que vous êtes un mouton, vous êtes peut-être déjà un cobaye !
citation de Octav Bibere
Ajouté par Kitzy Bush
Commentez! | Vote! | Copie!

Autour des corps, qu'une mort avancée
Autour des corps, qu'une mort avancée
Par violance a privez d'un beau jour,
Les ombres vont, et font maint et maint tour,
Aimans encor leur dépoüille laissée.
Au lieu cruel, où j'eu l'ame blessée
Et fu meurtri par les flèches d'Amour,
J'erre, je tourne et retourne à l'entour,
Ombre maudite, errante et dechassée.
Legers esprits, plus que moy fortunez,
Comme il vous plaist vous allez et venez
Au lieu qui clost vostre depouille aimée.
Vous la voyez, vous la pouvez toucher,
Où, las! je crains seulement d'approcher
L'endroit qui tient ma richesse enfermée.
poésie de Philippe Desportes
Ajouté par Simona Enache
Commentez! | Vote! | Copie!

Les Arbres
Arbres, grands végétaux, martyrs des saisons fauves.
Sombres lyres des vents, ces noirs musiciens,
Que vous soyez feuillus ou que vous soyez chauves,
Le poète vous aime et vos spleens sont les siens.
Quand le regard du peintre a soif de pittoresque.
C’est à vous qu’il s’abreuve avec avidité,
Car vous êtes l’immense et formidable fresque
Dont la terre sans fin pare sa nudité.
De vous un magnétisme étrange se dégage.
Plein de poésie âpre et d’amères saveurs ;
Et quand vous bruissez, vous êtes le langage
Que la nature ébauche avec les grands rêveurs.
Quand l’éclair et la foule enflent rafale et grêle,
Les forêts sont des mers dont chaque arbre est un flot.
Et tous, le chêne énorme et le coudrier grêle,
Dans l’opaque fouillis poussent un long sanglot.
Alors, vous qui parfois, muets comme des marbres,
Vous endormez, pareils à des cœurs sans remords,
Vous tordez vos grands bras, vous hurlez, pauvres arbres,
Sous l’horrible galop des éléments sans mors.
L’été, plein de langueurs, l’oiseau clôt ses paupières
Et dort paisiblement sur vos mouvants hamacs,
Vous êtes les écrans des herbes et des pierres
Et vous mêlez votre ombre à la fraîcheur des lacs.
Et quand la canicule, aux vivants si funeste,
Pompe les étangs bruns, miroirs des joncs fluets,
Dans l’atmosphère lourde où fermente la peste,
Vous immobilisez vos branchages muets.
Votre mélancolie, à la fin de l’automne,
Est pénétrante, alors que sans fleurs et sans nids,
Sous un ciel nébuleux où d’heure en heure il tonne,
Vous semblez écrasés par vos rameaux jaunis.
Les seules nuits de mai, sous les rayons stellaires,
Aux parfums dont la terre emplit ses encensoirs,
Vous oubliez parfois vos douleurs séculaires
Dans un sommeil bercé par le zéphyr des soirs.
Une brume odorante autour de vous circule
Quand l’aube a dissipé la nocturne stupeur,
Et, quand vous devenez plus grands au crépuscule,
Le poète frémit comme s’il avait peur.
Sachant qu’un drame étrange est joué sous vos dômes,
Par les bêtes le jour, par les spectres la nuit,
Pour voir rôder les loups et glisser les fantômes,
Vos invisibles yeux s’ouvrent au moindre bruit.
Et le soleil vous mord, l’aquilon vous cravache,
L’hiver vous coud tout vifs dans un froid linceul blanc,
Et vous souffrez toujours jusqu’à ce que la hache
Taillade votre chair et vous tranche en sifflant.
Partout où vous vivez, chênes, peupliers, ormes,
Dans les cités, aux champs, et sur les rocs déserts,
Je fraternise avec les tristesses énormes
Que vos sombres rameaux épandent par les airs.
poésie de Maurice Rollinat
Ajouté par Poetry Lover
Commentez! | Vote! | Copie!
