Seul l'arbre qui a subi les assauts du vent est vraiment vigoureux, car c'est dans cette lutte que ses racines, mises à l'épreuve, se fortifient.
citation de Sénèque
Ajouté par Micheleflowerbomb
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Des citations similaires
Descends et dors dans cet arbre, dans cet arbre.
Repousse la terre dans cet arbre, dans cet arbre.
Ecope la terre dans cet arbre, dans cet arbre.
Désinvente le noir dans cet arbre, dans cet arbre.
Reconstruis des jambes dans cet arbre, dans cet arbre.
Décline les poussières dans cet arbre, dans cet arbre.
Coupe la lumière dans cet arbre, dans cet arbre.
Emplis les orbites dans cet arbre, dans cet arbre.
Ecris, écris toi vivante dans cet arbre.
citation de Jacques Roubaud
Ajouté par Doina Maria Tudor
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Forêt brûlée
On voit ce grand fond de vallée
Fuligineux sous les cieux ronds :
LÃ , terrain, herbes, rameaux, troncs,
Toute une forêt fut brûlée !
D'elle, si verte et si peuplée,
Qui, si fière, portait son front,
Narguait le vent, raillait l'affront
Du tonnerre et de la gelée,
Il reste la place... raclée,
Croupissante et noire, meublée
D'un seul arbre, cuit tout de bon :
Un paysage de charbon
Dans un gouffre de la vallée !
D'elle, si verte et si peuplée,
Qui, si fière, portait son front,
Narguait le vent, raillait l'affront
Du tonnerre et de la gelée,
Il reste la place... raclée,
Croupissante et noire, meublée
D'un seul arbre, cuit tout de bon :
Un paysage de charbon
Dans un gouffre de la vallée !
poésie de Maurice Rollinat
Ajouté par Poetry Lover
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Pour préparer un arbre de Noël, il faut trois choses, outre les ornements et l’arbre, la foi dans les beaux jours à venir.
Zahrad dans Un Arbre de Noël
Ajouté par Micheleflowerbomb
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J’ai découvert que le succès n’est pas vraiment mesuré par la position obtenue dans la vie, mais plutôt par les obstacles qui ont été surmontés pour atteindre cette position.
citation de Booker T. Washington
Ajouté par Micheleflowerbomb
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Le chat est un ancien tigre qui a subi trois programmes de restructuration.
aphorisme de Valeriu Butulescu, traduction par Genevieve Gomez
Ajouté par Simona Enache
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Le lac et le saule
La solitude est bien l'hôtesse
Qui convient à ce lac profond :
Son saule unique et lui se font
Le vis-Ã -vis de la tristesse.
Immobiles ou se mouvant
Ils joignent leurs mélancolies,
Par les froidures, sous les pluies,
Dans le soleil et dans le vent.
Ils échangent même en secret
Ce qui les charme ou les distrait.
L'arbre a des oiseaux dans ses branches,
Il les montre au Lac qui, toujours,
A fleur d'eau lui montre à son tour
Ses belles carpes et ses tanches !
poésie de Maurice Rollinat
Ajouté par Poetry Lover
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Le Lac et le saule
La solitude est bien l’hôtesse
Qui convient à ce lac profond :
Son saule unique et lui se font
Le vis-Ã -vis de la tristesse.
Immobiles ou se mouvant
Ils joignent leurs mélancolies,
Par les froidures, sous les pluies,
Dans le soleil et dans le vent.
Ils échangent même en secret
Ce qui les charme ou les distrait.
L’arbre a des oiseaux dans ses branches,
Il les montre au Lac qui, toujours,
À fleur d’eau lui montre à son tour
Ses belles carpes et ses tanches !
poésie de Maurice Rollinat
Ajouté par Poetry Lover
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Je t'adore à l'égal de la voûte nocturne
Je t'adore à l'égal de la voûte nocturne,
Ô vase de tristesse, ô grande taciturne,
Et t'aime d'autant plus, belle, que tu me fuis,
Et que tu me parais, ornement de mes nuits,
Plus ironiquement accumuler les lieues
Qui séparent mes bras des immensités bleues.
Je m'avance à l'attaque, et je grimpe aux assauts,
Comme après un cadavre un choeur de vermisseaux,
Et je chéris, ô bête implacable et cruelle!
Jusqu'à cette froideur par où tu m'es plus belle!
poésie de Charles Baudelaire de Les Fleurs du mal
Ajouté par Simona Enache
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Le sentiment d'infériorité gouverne la vie mentale; on peut clairement le reconnaître dans le sens de l'imperfection et de l'incomplétude, et dans la lutte ininterrompue à la fois des individus et de l'humanité.
citation de Alfred Adler
Ajouté par Simona Enache
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Le Chat-huant
Est-il sur un arbre où dans un creux de roche ?
« C’est drôle, ce cri qui part on ne sait d’où !
« Et puis, cet horrible et triste miaou
« Tantôt vient de loin et tantôt se rapproche.
« En vain je regarde ! En vain ma canne embroche
« Les buissons, et rôde au fond de chaque trou !
« Est-il sur un arbre ou dans un creux de roche ?
« C’est drôle, ce cri qui part on ne sait d’où !
« Il miaule encor : diable ! je me reproche
« D’avoir affronté ce maudit casse-cou.
« La nuit tombe avec un coassement fou ;
« Mais toujours la plainte introuvable m’accroche :
« Est-il sur un arbre ou dans un creux de roche ? »
poésie de Maurice Rollinat
Ajouté par Poetry Lover
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Toutes les révolutions sont conçues par des idéalistes, mises en œuvre par des fanatiques, et leurs fruits sont volés par des scélérats.
aphorisme de Thomas Carlyle, traduction par Mihai Cucereavii
Ajouté par Mihai Cucereavii
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Le lac
Les nénuphars jaunes emplissent
Le lac des forêts comme argent
Il fait se balancer la barque
Et tressaille en cercles blancs.
Je passe tout au long des rives
Je m'attends à chaque pas
Qu`elle surgisse des roseaux
Et qu'elle tombe dans mes bras.
Nous sauterons dans notre barque
Par la voix des eaux enivrés,
J'abandonnerai le timon.
Laissant les rames m'échapper;
Nous flotterons saisis du charme
Sous cette lune rayonnante -
Le vent bercera les roseaux
Les eaux chanteront ondoyantes !
Mais elle ne vient pas... Tout seul
Je soupire, je souffre en vain,
Les yeux perdus sur mon lac bleu,
Qui de lourds nénuphars est plein.
poésie de Mihai Eminescu de Poésies (Poesii) (1876), traduction par Veturia Drăgănescu-Vericeanu
Ajouté par Dan Costinaş
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La Laveuse
Voici l’heure où les ménagères
Guettent le retour des bergères.
Avec des souffles froids et saccadés, le vent
Fait moutonner au loin les épaisses fougères
Dans le jour qui va s’achevant.
LÃ -bas sur un grand monticule
Un moulin à vent gesticule.
Les feuilles d’arbre ont des claquements de drapeaux,
Et l’hymne monotone et doux du crépuscule
Est entonné par les crapauds.
Des silhouettes désolées
Se convulsent dans les vallées,
Et, sur les bords herbeux des routes sans maisons,
Les mètres de cailloux semblent des mausolées
Qui donnent parmi les gazons.
Déjà plus d’un hibou miaule,
Et le pâtre, armé d’une gaule,
Par des chemins boueux, profonds comme des trous,
S’en va passer la nuit sur l’herbe, au pied d’un saule,
Avec ses taureaux bruns et roux.
Dans la solitude profonde
Les vieux chênes à tête ronde,
Fantastiques, ont l’air de vouloir s’en aller
Au fond de l’horizon, que le brouillard inonde,
Et qui paraît se reculer.
Mais les choses dans la pénombre
Se distinguent : figure, nombre
Et couleur des objets inertes ou bougeurs,
Tout cela reste encor visible, quoique sombre,
Sous les nuages voyageurs.
Or, Ã cette heure un peu hagarde,
Je longe une brande blafarde,
Et pour me rassurer je chante à demi-voix,
Lorsque soudain j’entends un bruit sec. — Je regarde,
Pâle, et voici ce que je vois :
Au bord d’un étang qui clapote,
Une vieille femme en capote,
A genoux, les sabots piqués dans le sol gras,
Lave du linge blanc et bleu qu’elle tapote
Et retapote à tour de bras.
— « Par où donc est-elle venue,
« Cette sépulcrale inconnue ? »
Et je m’arrête alors, pensif et répétant,
Au milieu du brouillard qui tombe de la nue.
Ce soliloque inquiétant.
Å’il creux, nez crochu, bouche plate,
Sec et mince comme une latte,
Ce fantôme laveur d’un âge surhumain,
Horriblement coiffé d’un mouchoir écarlate,
Est là , presque sur mon chemin.
Et la centenaire aux yeux jaunes,
Accroupie au pied des grands aunes,
Sorcière de la brande où je m’en vais tout seul,
Frappe à coups redoublés un drap, long de trois aunes,
Qui pourrait bien être un linceul.
Alors, tout à l’horreur des choses
Si fatidiques dans leurs poses,
Je sens la peur venir et la sueur couler,
Car la hideuse vieille en lavant fait des pauses
Et me regarde sans parler.
Et le battoir tombe et retombe
Sur cette nappe de la tombe,
Mêlant son diabolique et formidable bruit
Aux sifflements aigus du vent qui devient trombe ;
Et tout s’efface dans la nuit.
— « Si loin ! pourvu que je me rende ! »
Et je me sauve par la brande
Comme si je sentais la poursuite d’un pas ;
Et dans l’obscurité ma terreur est si grande
Que je ne me retourne pas.
Ici, là , fondrière ou flaque,
Complices de la nuit opaque !
Et la rafale beugle ainsi qu’un taureau noir,
Et voici que sur moi vient s’acharner la claque
De l’abominable battoir.
Enfin, ayant fui de la sorte
A travers la campagne morte,
J’arrive si livide, et si fou de stupeur
Que lorsque j’apparais brusquement à la porte
Mon apparition fait peur !
poésie de Maurice Rollinat
Ajouté par Poetry Lover
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Au bord de la mer
Bonsoir, amis, bonsoir, au pâle clair de lune,
Aux cris plaintifs du vent parmi la forêt brune,
Aux soupirs de la brise inclinant les roseaux,
Aux sourds mugissements du flot qui bat la grève,
Bonsoir! Le voyageur qui s’arrête et qui rêve
En écoutant la voix des eaux,
Seul, nocturne pêcheur, debout sur le roc sombre,
Regarde vers le ciel plein d’étoiles sans nombre;
Et tandis que ses yeux plongent au firmament,
Il peut se demander quelle est cette romance
Que la mer chante au ciel, achève et recommence,
Recommence éternellement!
Avez-vous entendu, quand la nuit est sans voiles,
La vaste mer chanter sa chanson aux étoiles?
Quelle musique, amis! Dieu parle en cette voix.
Sublime créateur de l’infini – son monde –
Dieu prête à l’océan cette basse profonde
Et l’océan chante ses lois.
Bonsoir, amis! Ce Dieu, par qui le flot murmure,
Par qui tout prend naissance et vit dans la nature,
Qui fit ce qu’on ne peut ni comprendre, ni voir,
Comme les flots des mers, comme les choeurs des anges,
Bénissez-le sans cesse et chantez ses louanges.
Au clair de lune, amis, bonsoir!
poésie de Iulia Hașdeu de Confidences
Ajouté par Simona Enache
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L'amour et la haine peuvent avoir les mêmes racines, mais jamais les mêmes horizons!
citation de Octav Bibere
Ajouté par Kitzy Bush
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Lire un livre sous un arbre en double le plaisir. On ne sait plus si on tourne les pages ou si on feuillette l'arbre.
citation de Jean Chalon
Ajouté par Micheleflowerbomb
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Le Saule
Tout à l’heure, sous les éclats
Et les souffles de la tempête,
Le saule brandillait sa tête,
Et l’étang cognait ses bords plats.
Avec de mortelles alarmes,
Par ce vent, ces rumeurs, ces feux,
L’arbre tordait ses longs cheveux
Sur l’eau qui balayait ses larmes.
Calme, à présent, l’étang reluit,
Le ciel illumine la nuit,
Et, sans qu’une brise l’effleure,
Le Narcisse des végétaux
Admire encore dans les eaux
Sa figure verte qui pleure.
poésie de Maurice Rollinat
Ajouté par Poetry Lover
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L'art de vivre ressemble plus à un match de lutte qu'à un ballet.
citation de Marc Aurèle
Ajouté par Micheleflowerbomb
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La Cloche fêlée
II est amer et doux, pendant les nuits d'hiver,
D'écouter, près du feu qui palpite et qui fume,
Les souvenirs lointains lentement s'élever
Au bruit des carillons qui chantent dans la brume.
Bienheureuse la cloche au gosier vigoureux
Qui, malgré sa vieillesse, alerte et bien portante,
Jette fidèlement son cri religieux,
Ainsi qu'un vieux soldat qui veille sous la tente!
Moi, mon âme est fêlée, et lorsqu'en ses ennuis
Elle veut de ses chants peupler l'air froid des nuits,
II arrive souvent que sa voix affaiblie
Semble le râle épais d'un blessé qu'on oublie
Au bord d'un lac de sang, sous un grand tas de morts
Et qui meurt, sans bouger, dans d'immenses efforts.
poésie de Charles Baudelaire de Les Fleurs du mal
Ajouté par Simona Enache
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Parmi les médiocres, il y a aussi lutte. C'est important d'ętre le pire.
aphorisme de Valeriu Butulescu, traduction par Genevieve Gomez
Ajouté par Simona Enache
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