Quand je te vois, mon coeur danse.
auteur inconnu/anonyme
Ajouté par Micheleflowerbomb
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Des citations similaires
Doulcin, quand quelquefois je vois ces pauvres filles
Doulcin, quand quelquefois je vois ces pauvres filles
Qui ont le diable au corps, ou le semblent avoir,
D'une horrible façon corps et tête mouvoir,
Et faire ce qu'on dit de ces vieilles Sibylles :
Quand je vois les plus forts se retrouver débiles,
Voulant forcer en vain leur forcené pouvoir :
Et quand même j'y vois perdre tout leur savoir
Ceux qui sont en votre art tenus des plus habiles :
Quand effroyablement écrier je les oy,
Et quand le blanc des yeux renverser je leur voy,
Tout le poil me hérisse, et ne sais plus que dire.
Mais quand je vois un moine avecques son latin
Leur tâter haut et bas le ventre et le tétin,
Cette frayeur se passe, et suis contraint de rire.
poésie de Joachim du Bellay
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La Vie en Rose
Des yeux qui font baiser les miens,
Un rire qui se perd sur sa bouche,
Voila le portrait sans retouche
De l'homme auquel j'appartiens
Quand il me prend dans ses bras
Il me parle tout bas,
Je vois la vie en rose.
Il me dit des mots d'amour,
Des mots de tous les jours,
Et ca me fait quelque chose.
Il est entre dans mon coeur
Une part de bonheur
Dont je connais la cause.
C'est lui pour moi. Moi pour lui
Dans la vie,
Il me l'a dit, l'a jure pour la vie.
Et des que je l'apercois
Alors je sens en moi
Mon coeur qui bat
Des nuits d'amour a ne plus en finir
Un grand bonheur qui prend sa place
Des enuis des chagrins, des phases
Heureux, heureux a en mourir.
Quand il me prend dans ses bras
Il me parle tout bas,
Je vois la vie en rose.
Il me dit des mots d'amour,
Des mots de tous les jours,
Et ca me fait quelque chose.
Il est entre dans mon coeur
Une part de bonheur
Dont je connais la cause.
C'est toi pour moi. Moi pour toi
Dans la vie,
Il me l'a dit, l'a jure pour la vie.
Et des que je l'apercois
Alors je sens en moi
Mon coeur qui bat
chanson interprété par Edith Piaf
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Un danseur danse parce que son sang danse dans ses veines.
citation de Anna Pavlova
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Le Feu follet
Le petit feu follet qui danse devant moi,
A l’air trop gracieux pour être un mauvais guide.
Je ne lui prête aucune intention perfide,
Et je crois sa lueur pleine de bonne foi.
Rebrousser chemin ? non ! me défier ? pourquoi ?
C’est ma route, et d’ailleurs le sol n’est pas humide.
Le petit feu follet qui danse devant moi
A l’air trop gracieux pour être un mauvais guide.
Et, marchant au lointain roulement d’un convoi,
J’abandonne mon âme à son rêve morbide
Quand je plonge à mi-corps dans un bourbier liquide ;
Et plus j’enfonce, plus il raille mon effroi,
Le petit feu follet qui danse devant moi !
poésie de Maurice Rollinat
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Quel message est nécessaire quand le coeur parle au coeur?
citation de Ramana Maharshi
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Les chorégraphes ne sont pas des créateurs. Nous sommes des chercheurs. À chaque musique correspond une danse. Nous nous efforçons de la trouver. La danse est faite pour les femmes. Les hommes devraient rester à la maison et faire la cuisine.
citation de George Balanchine
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Pantouns des saisons
Dans la vie est toujours un printemps
Avec la danse au vent de fleurs des champs.
Dans mon âme est toujours un printemps
Quand je suis tranquille, contente.
Dans la vie est toujours l’été,
Et le soleil et la chaleur sont arrivés.
Dans mon âme est toujours l’été,
Quand je peux faire ce à quoi j’ai pensé.
Dans la vie est toujours l’automne,
Quand tombent et feuilles et pommes.
Dans mon âme est toujours l’automne,
Quand j’aime très fort un homme.
Je crois que la vie est l’hiver
Avec le blanc, dans le monde entier.
Dans mon âme est toujours l’hiver
Quand j’aime tout ce que je dois faire.
poésie de Cornelia Păun Heinzel de Pantouns Lettres de Malaisie (1 septembre 2013)
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L'Amour du mensonge
Quand je te vois passer, ô ma chère indolente,
Au chant des instruments qui se brise au plafond
Suspendant ton allure harmonieuse et lente,
Et promenant l'ennui de ton regard profond;
Quand je contemple, aux feux du gaz qui le colore,
Ton front pâle, embelli par un morbide attrait,
Où les torches du soir allument une aurore,
Et tes yeux attirants comme ceux d'un portrait,
Je me dis: Qu'elle est belle! et bizarrement fraîche!
Le souvenir massif, royale et lourde tour,
La couronne, et son coeur, meurtri comme une pêche,
Est mûr, comme son corps, pour le savant amour.
Es-tu le fruit d'automne aux saveurs souveraines?
Es-tu vase funèbre attendant quelques pleurs,
Parfum qui fait rêver aux oasis lointaines,
Oreiller caressant, ou corbeille de fleurs?
Je sais qu'il est des yeux, des plus mélancoliques,
Qui ne recèlent point de secrets précieux;
Beaux écrins sans joyaux, médaillons sans reliques,
Plus vides, plus profonds que vous-mêmes, ô Cieux!
Mais ne suffit-il pas que tu sois l'apparence,
Pour réjouir un coeur qui fuit la vérité?
Qu'importe ta bêtise ou ton indifférence?
Masque ou décor, salut! J'adore ta beauté.
poésie de Charles Baudelaire de Les Fleurs du mal
Ajouté par Simona Enache
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Quand on aime, on amasse ses espoirs dans les chambrettes du coeur. Quand on n’est pas aimé, on amasse sa tristesse au creux des paumes.
aphorisme de Ionuţ Caragea de Aphorismes jaillis de l’écume des flots, Éditions Stellamaris, Brest, France (2018)
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C'était alors que le présent des dieux
C'était alors que le présent des dieux
Plus doucement s'écoule aux yeux de l'homme,
Faisant noyer dedans l'oubli du somme
Tout le souci du jour laborieux;
Quand un démon apparut à mes yeux
Dessus le bord du grand fleuve de Rome,
Qui, m'appelant du nom dont je me nomme,
Me commanda regarder vers les cieux :
Puis m'écria : Vois, dit-il, et contemple
Tout ce qui est compris sous ce grand temple,
Vois comme tout n'est rien que vanité.
Lors, connaissant la mondaine inconstance,
Puisque Dieu seul au temps fait résistance,
N'espère rien qu'en la divinité.
poésie de Joachim du Bellay
Ajouté par Poetry Lover
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Le Jambon
Je le vois toujours, ce jambon,
Avec un appétit nouveau.
Fier, il pendait au soliveau
Antique et noir comme un charbon.
Oh ! devait-il être assez bon !
Gros comme une cuisse de veau !
Je le vois toujours, ce jambon.
Avec un appétit nouveau.
Il me hantait pour tout de bon
L’estomac comme le cerveau,
Mais je viens d’en manger. Bravo !
Cette chair est un vrai bonbon.
— Je le vois toujours ce jambon.
poésie de Maurice Rollinat
Ajouté par Poetry Lover
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Le Petit Fantôme
J’habite l’Océan,
Les joncs des marécages,
Les étranges pacages
Et le gouffre béant.
Je plonge sous les flots,
Je danse sur la vague,
Et ma voix est si vague
Qu’elle échappe aux échos.
Je sonde les remous
Et, sur le bord des mares,
Je fais des tintamarres
Avec les crapauds mous.
Je suis dans les gazons
Les énormes vipères,
Et dans leurs chauds repaires
J’apporte des poisons.
Je sème dans les bois
Les champignons perfides ;
Quand je vois des sylphides,
Je les mets aux abois.
J’attire le corbeau
Vers l’infecte charogne,
J’aime que son bec rogne
Ce putride lambeau.
Je ris quand le follet
Séduit avec son leurre
L’enfant perdu qui pleure
De se voir si seulet.
Je vais dans les manoirs
Où le hibou m’accueille ;
J’erre de feuille en feuille
Au fond des halliers noirs.
Mais, malgré mon humour
Satanique et morose,
Je vais baiser la rose
Tout palpitant d’amour.
Les nocturnes parfums
Me jettent leurs bouffées ;
Je hais les vieilles fées
Et les mauvais défunts.
La forêt me chérit,
Je jase avec la lune ;
Je folâtre dans l’une
Et l’autre me sourit.
La rosée est mon vin.
Avec les violettes
Je bois ses gouttelettes
Dans le fond du ravin.
Quelquefois j’ose aller
Au fond des grottes sourdes ;
Et sur les brumes lourdes
Je flotte sans voler.
A moi le loup rôdant
Et les muets cloportes !
Les choses qu’on dit mortes
M’ont pris pour confident.
Quand les spectres blafards
Rasent les étangs mornes,
J’écoute les viornes
Parler aux nénuphars.
Invisible aux humains,
Je suis les penseurs chauves
Et les poètes fauves
Vaguant par les chemins.
Quand arrive minuit,
Je dévore l’espace,
Dans l’endroit où je passe
On n’entend pas de bruit.
Mais lorsque le soleil
Vient éclairer la terre,
Dans les bras du mystère
Je retourne au sommeil.
poésie de Maurice Rollinat
Ajouté par Poetry Lover
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Finalement sur le point que Morphée
Finalement sur le point que Morphée
Plus véritable apparaît à nos yeux,
Fâché de voir l'inconstance des cieux,
Je vois venir la soeur du grand Typhée :
Qui bravement d'un morion coiffée
En majesté semblait égale aux dieux,
Et sur le bord d'un fleuve audacieux
De tout le monde érigeait un trophée.
Cent rois vaincus gémissaient à ses pieds,
Les bras aux dos honteusement liés :
Lors effrayé de voir telle merveille;
Le ciel encor je lui vois guerroyer,
Puis tout à coup je la vois foudroyer,
Et du grand bruit en sursaut je m'éveille.
poésie de Joachim du Bellay
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Il faut porter le chaos en soi pour donner naissance à une étoile qui danse.
citation de Friedrich Nietzsche
Ajouté par Micheleflowerbomb
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La Mariée
La mariée est toute pâle,
Aussi pâle que son bouquet,
Lorsque la danse et le banquet
Ont cessé dans la grande salle.
Le père sourit d’un air mâle,
Et la mère a l’œil inquiet.
La mariée est toute pâle,
Aussi pâle que son bouquet.
— Plainte exquise, harmonieux râle,
Interminable et doux hoquet !
Aussi, quand le matin coquet
Montre sa rose et son opale,
La mariée est toute pâle.
poésie de Maurice Rollinat
Ajouté par Poetry Lover
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Comme le marinier, que le cruel orage
Comme le marinier, que le cruel orage
A longtemps agité dessus la haute mer,
Ayant finalement à force de ramer
Garanti son vaisseau du danger du naufrage,
Regarde sur le port, sans plus craindre la rage
Des vagues ni des vents, les ondes écumer ;
Et quelqu'autre bien loin, au danger d'abîmer,
En vain tendre les mains vers le front du rivage :
Ainsi, mon cher Morel, sur le port arrêté,
Tu regardes la mer, et vois en sûreté
De mille tourbillons son onde renversée :
Tu la vois jusqu'au ciel s'élever bien souvent,
Et vois ton Du Bellay à la merci du vent
Assis au gouvernail dans une nef percée,
poésie de Joachim du Bellay
Ajouté par Poetry Lover
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Sérénade
Quand tu chantes, bercée
Le soir entre mes bras,
Entends-tu ma pensée
Qui te répond tout bas?
Ton doux chant me rappelle
Les plus beaux de mes jours.
Chantez, ma belle,
Chantez toujours!
Quand tu ris, sur ta bouche
L'amour s'épanouit,
Et soudain le farouche
Soupçon s'évanouit.
Ah! le rire fidèle
prouve un coeur sans détours!
Riez, ma belle,
Riez, toujours!
Quand tu dors, calme et pure,
dans l'ombre, sous mes yeux,
ton haleine murmure
des mots harmonieux.
Ton beau corps se révèle
sans voile et sans atours... -
dormez, ma belle,
dormez toujours!
poésie de Victor Hugo de Marie Tudor (1833)
Ajouté par Dan Costinaş
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Ballade de la grosse Margot
Se j'aime et sers la belle de bon hait.
M'en devez-vous tenir ne vil ne sot?
Elle a en soi des biens à fin souhait.
Pour son amour ceins bouclier et passot;
Quand viennent gens, je cours et happe un pot,
Au vin m'en vois, sans démener grand bruit;
Je leur tends eau, fromage, pain et fruit.
S'ils payent bien, je leur dis que "bien stat;
Retournez ci, quand vous serez en ruit,
En ce bordeau où tenons notre état."
Mais adoncques il y a grand déhait
Quand sans argent s'en vient coucher Margot;
Voir ne la puis, mon coeur à mort la hait.
Sa robe prends, demi-ceint et surcot,
Si lui jure qu'il tendra pour l'écot.
Par les côtés se prend cet Antéchrist,
Crie et jure par la mort Jésus-Christ
Que non fera. Lors empoigne un éclat;
Dessus son nez lui en fais un écrit,
En ce bordeau où tenons notre état.
Puis paix se fait et me fait un gros pet,
Plus enflé qu'un velimeux escarbot.
Riant, m'assied son poing sur mon sommet,
"Go! go!" me dit, et me fiert le jambot.
Tous deux ivres, dormons comme un sabot.
Et au réveil, quand le ventre lui bruit,
Monte sur moi que ne gâte son fruit.
Sous elle geins, plus qu'un ais me fais plat,
De paillarder tout elle me détruit,
En ce bordeau où tenons notre état.
Vente, grêle, gèle, j'ai mon pain cuit.
Ie suis paillard, la paillarde me suit.
Lequel vaut mieux? Chacun bien s'entresuit.
L'un l'autre vaut; c'est à mau rat mau chat.
Ordure aimons, ordure nous assuit;
Nous défuyons honneur, il nous défuit,
En ce bordeau où tenons notre état.
poésie de Francois Villon
Ajouté par Simona Enache
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La seule histoire est l'histoire de la musique: une danse dans la lumière de la lune.
citation de George Balanchine
Ajouté par Simona Enache
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La flûte
Je n'étais qu'une plante inutile, un roseau.
Aussi je végétais, si frêle, qu'un oiseau
En se posant sur moi pouvait briser ma vie.
Maintenant je suis flûte et l'on me porte envie.
Car un vieux vagabond, voyant que je pleurais,
Un matin en passant m'arracha du marais,
De mon coeur, qu'il vida, fit un tuyau sonore,
Le mit sécher un an, puis, le perçant encore,
Il y fixa la gamme avec huit trous égaux;
Et depuis, quand sa lèvre aux souffles musicaux
Éveille les chansons au creux de mon silence,
Je tressaille, je vibre, et la note s'élance;
Le chapelet des sons va s'égrenant dans l'air;
On dirait le babil d'une source au flot clair;
Et dans ce flot chantant qu'un vague écho répète
Je sais noyer le coeur de l'homme et de la bête.
poésie de Jean Richepin
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