
Courtes lettres et longues amitiés, tel est ma devise.
citation de Voltaire
Ajouté par Micheleflowerbomb
Commentez! | Vote! | Copie!

Des citations similaires

Je ne sais rien de plus touchant que l'histoire du mariage de Glatigny, telle qu'on la trouve dans les lettres qu'il écrivit à M. Garien, frère de l'orpheline. Je transcris les lettres d'après les originaux qui m'ont été communiqués bien gracieusement par M. Garien lui-même.
Anatole France dans Le Génie latin (1913)
Ajouté par Dan Costinaş
Commentez! | Vote! | Copie!


Ma devise: ętre tout seul le plus proche des hommes.
aphorisme de Valeriu Butulescu, traduction par Genevieve Gomez
Ajouté par Simona Enache
Commentez! | Vote! | Copie!


Le voyage n’est nécessaire qu’aux imaginations courtes.
Colette dans Belles saisons
Ajouté par Simona Enache
Commentez! | Vote! | Copie!

Secret de l’immortalité. – Mes phrases sont trop courtes pour aller vers leur fin.
aphorisme de François Vaucluse
Ajouté par Veronica Șerbănoiu
Commentez! | Vote! | Copie!


Les flammes de la bibliothčque d'Alexandrie ont transformé la nuit en jour. Mais s'en sont suivies de longues périodes d'obscurité.
aphorisme de Valeriu Butulescu, traduction par Genevieve Gomez
Ajouté par Simona Enache
Commentez! | Vote! | Copie!


Entre Possible et Impossible, deux lettres et un état d’esprit.
citation de Charles De Gaulle
Ajouté par Micheleflowerbomb
Commentez! | Vote! | Copie!

Dessous ce grand François, dont le bel astre luit
Dessous ce grand François, dont le bel astre luit
Au plus beau lieu du ciel, la France fut enceinte
Des lettres et des arts, et d'une troupe sainte
Que depuis sous Henri féconde elle a produit :
Mais elle n'eut plutôt fait montre d'un tel fruit,
Et plutôt ce beau part n'eut la lumière atteinte,
Que je ne sais comment sa clarté fut éteinte,
Et vit en même temps et son jour et sa nuit.
Hélicon est tari, Parnasse est une plaine,
Les lauriers sont séchés, et France, autrefois pleine
De l'esprit d'Apollon, ne l'est plus que de Mars.
Phoebus s'enfuit de nous, et l'antique ignorance
Sous la faveur de Mars retourne encore en France,
Si Pallas ne défend les lettres et les arts.
poésie de Joachim du Bellay
Ajouté par Poetry Lover
Commentez! | Vote! | Copie!


La poésie est un exhibitionnisme qui s'exerce chez les aveugles.
Jean Cocteau dans Lettres à Milorad
Ajouté par Simona Enache
Commentez! | Vote! | Copie!

La femme est un livre que Dieu a écrit en lettres d'or, mais pas tout le monde sait le lire.
aphorisme de George Budoi (1 mars 2013)
Ajouté par George Budoi
Commentez! | Vote! | Copie!


La liberté consiste moins à faire sa volonté qu’à n’être pas soumis à celle d’autrui.
Jean-Jacques Rousseau dans Lettres écrites de la montagne (1764)
Ajouté par Dan Costinaş
Commentez! | Vote! | Copie!


On n'écrit pas un roman d'amour pendant qu'on fait l'amour.
Colette dans Lettres au petit corsaire
Ajouté par Simona Enache
Commentez! | Vote! | Copie!


Dieu est le possible qui réside au-delà de l'actuel. Dieu n'existe pas. Dieu est une création car l'éternité ne suffit pas.
Henry Miller dans Lettres à Anaïs Nin
Ajouté par Simona Enache
Commentez! | Vote! | Copie!

Florissac: Mon petit Vif-Argent, il s'agit de nous dire à présent ce que c'est qu'un poète.
Vif-Argent: Oui, bourgeois. C'est un monsieur qui met une échelle contre une étoile, et qui monte en jouant du violon.
réplique de Les hommes de lettres, scénario de Edmond et Jules de Goncourt (1860)
Ajouté par anonyme
Commentez! | Vote! | Copie!


Le temps amène toujours la vérité. C'est dommage qu' il ne l'amène toujours à temps.
Pierre Choderlos de Laclos dans Lettres inédites (1904)
Ajouté par Simona Enache
Commentez! | Vote! | Copie!

L'Ami
Il était brun, très pâle, et toujours en grand deuil ;
Ses paroles claquaient avec un bruit de flammes,
Et de courtes lueurs plus froides que des lames
Illuminaient parfois la brume de son œil.
Un même goût pour l’art et pour les sombres drames,
Le même âge, la même angoisse du cercueil,
Un égal infini de tristesse et d’orgueil
Eurent vite enchaîné nos esprits et nos âmes.
À la longue, pourtant, cet être souple et noir
M’inquiéta sans trêve et tellement, qu’un soir,
Je me dis en moi-même : « Oh ! si c’était le diable ! »
— « Alors, devina-t-il, vous me préférez Dieu ?
« Soit ! je m’en vais, mon cher, mais pour cadeau d’adieu,
« Je vous laisse la Peur, la Peur irrémédiable !
poésie de Maurice Rollinat
Ajouté par Poetry Lover
Commentez! | Vote! | Copie!


Néanmoins, j'ai assez éprouvé que vous n'êtes guère capable d'un grand entêtement, et que vous pourrez bien m'oublier sans aucun secours, et sans y être contraint par une nouvelle Passion. Peut-être, voudrais-je que vous eussiez quelque prétexte raisonnable? Il est vrai que je serais plus malheureuse, mais vous ne seriez pas si coupable.
Mariana Alcoforado dans Lettres Portugaises (1669), traduction par Gabriel-Joseph de Guilleragues
Ajouté par Dan Costinaş
Commentez! | Vote! | Copie!

Le Silence
Le silence est l’âme des choses
Qui veulent garder leur secret.
Il s’en va quand le jour paraît,
Et revient dans les couchants roses.
Il guérit des longues névroses,
De la rancune et du regret.
Le silence est l’âme des choses
Qui veulent garder leur secret.
À tous les parterres de roses
Il préfère un coin de forêt
Où la lune au rayon discret
Frémit dans les arbres moroses :
Le silence est l’âme des choses.
poésie de Maurice Rollinat
Ajouté par Poetry Lover
Commentez! | Vote! | Copie!

Le Père Pierre
Fantastiques d’aspect sous leur noire capote,
Mais, très humaines par leurs caq[...]s superflus,
Les commères, barrant la route aux verts talus,
À la messe s’en vont d’un gros pas qui sabote.
« Tiens ! v’là l’pèr’ Pierr’ ! fait l’une, un malin, celui-là !
Pour accrocher l’ poisson quand personn’ peut en prendre ;
I’ dit q’ quand il a faim, d’ fumer q’ça l’ fait attendre,
Et qu’un’ bonn’ pip’ souvent vaut mieux qu’un mauvais plat. »
L’homme les joint bientôt. En chœur elles s’écrient :
« Il faut croire, à vous voir marcher
En tournant l’ dos à not’ clocher,
Q’v’allez pas à la messe ! » et puis, dame ! elles rient...
« Moi ? si fait ! leur répond simplement le vieux Pierre,
Mais, tout par la nature ! étant ma seul’ devise,
J’ vas à la mess’ de la rivière
Du bon soleil et d’ la fraîcheur,
Avec le ravin pour église,
Et pour curé l’ martin-pêcheur.
poésie de Maurice Rollinat
Ajouté par Poetry Lover
Commentez! | Vote! | Copie!

Je ne
J'ai déjà perdu mon adresse,
J'ai oublié celui d'avant.
Je n'en sais plus de carresse...
Je ne suis plus, ni mari, ni amant.
Je n'ai plus de sentiments;
Je les ai perdu dans l'armée.
Je n'ai plus aucun armement...
Je suis totalement desarmé.
Je suis vide de tout ce que j'aimais,
Je n'ai plus de présent, c'est foutu;
Je vis juste du vide, du jamais...
Je ne sais plus, je n'en sais plus.
Je me cherche jusqu'à la fin de la vue,
Je te cherche, te palper lettres en Braille.
Je t'attends, mon autrui, toi, ma brue...
Je suis nu de moi-même, je me caille!
poésie de Daniel Aurelian Rădulescu (11 novembre 2013)
Ajouté par Daniel Aurelian Rădulescu
Commentez! | Vote! | Copie!

A l'assemblée
Parmi châtaigniers et genêts
Où s'émouchaient, sans pouvoir paître,
Des montures sous le harnais,
Ronflait l'humble fête champêtre.
Les crincrins et les cornemuses,
La ripaille, un soleil de feu,
Allumaient tout un monde bleu
A faces longues et camuses.
Et, tandis que ce flot humain
- L'enfance comme la vieillesse -
Battait les airs de sa liesse...
En grand deuil - au bord du chemin,
Les yeux fermés, - morte aux vacarmes,
Une femme étranglait ses larmes
A genoux, devant une croix.
Rien n'aura l'horreur et l'effroi
De ces pleurs gouttant, sans rien dire,
Dans cet énorme éclat de rire.
poésie de Maurice Rollinat
Ajouté par Poetry Lover
Commentez! | Vote! | Copie!
