
Personne ne se rend compte que l'aigle est boiteux. La patte malade se cache sous la grandeur des ailes.
aphorisme de Valeriu Butulescu, traduction par Genevieve Gomez
Ajouté par Simona Enache
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Des citations similaires
Les Demoiselles
Rasant la mare de leurs ailes
Que le soleil rend irisées,
Elles ne sont jamais posées,
Les inconstantes demoiselles.
Plus vives que les hirondelles,
Elles voltigent, d’air grisées,
Rasant la mare de leurs ailes
Que le soleil rend irisées.
— « C’est l’image des infidèles
« Par qui nos âmes sont brisées ! »
Ainsi je songe à mes croisées
En regardant les toutes belles
Rasant la mare de leurs ailes.
poésie de Maurice Rollinat
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Un rêveur équitable, c'est une personne qui prend la décision d'allumer le rêve d'une autre personne sans intérêt personnel caché.
Pierrot Rochette
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L'aigle, męme s'il attrape des poules, reste toujours un aigle.
aphorisme de Valeriu Butulescu, traduction par Genevieve Gomez
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La locomotive se rend rarement compte des désirs du wagon arričre.
aphorisme de Valeriu Butulescu, traduction par Genevieve Gomez
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Ce qui compte ne peut pas toujours être compté, et ce qui peut être compté ne compte pas forcément.
citation de Albert Einstein
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Je suis malade
Je ne rêve plus je ne fume plus
Je n'ai même plus d'histoire
Je suis sale sans toi
Je suis laide sans toi
Je suis comme un orphelin dans un dortoir
Je n'ai plus envie de vivre dans ma vie
Ma vie cesse quand tu pars
Je n'aie plus de vie et même mon lit
Ce transforme en quai de gare
Quand tu t'en vas
Je suis malade
Complètement malade
Comme quand ma mère sortait le soir
Et qu'elle me laissait seul avec mon désespoir
Je suis malade parfaitement malade
T'arrive on ne sait jamais quand
Tu repars on ne sait jamais où
Et ça va faire bientôt deux ans
Que tu t'en fous
Comme à un rocher
Comme à un péché
Je suis accroché à toi
Je suis fatigué je suis épuisé
De faire semblant d'être heureuse quand ils sont là
Je bois toutes les nuits
Mais tous les whiskies
Pour moi on le même goût
Et tous les bateaux portent ton drapeau
Je ne sais plus où aller tu es partout
Je suis malade
Complètement malade
Je verse mon sang dans ton corps
Et je suis comme un oiseau mort quand toi tu dors
Je suis malade
Parfaitement malade
Tu m'as privé de tous mes chants
Tu m'as vidé de tous mes mots
Pourtant moi j'avais du talent avant ta peau
Cet amour me tue
Si ça continue je crèverai seul avec moi
Près de ma radio comme un gosse idiot
Écoutant ma propre voix qui chantera
Je suis malade
Complètement malade
Comme quand ma mère sortait le soir
Et qu'elle me laissait seul avec mon désespoir
Je suis malade
C'est ça je suis malade
Tu m'as privé de tous mes chants
Tu m'as vidé de tous mes mots
Et j'ai le coeur complètement malade
Cerné de barricades
T'entends je suis malade.
chanson interprété par Dalida
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Personne ne perd personne parce que personne ne possède personne. C’est cela la véritable expérience de la liberté: avoir la chose la plus importante au monde, sans la posséder.
citation de Paulo Coelho
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On ne peut pas résoudre les difficultés en jouant à cache-cache avec elles.
citation de Taslima Nasreen
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Ne clochez pas devant les boiteux.
citation de François Rabelais
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La muse
Grand Dieu, qui voyez tout, qui voyez ma souffrance,
Et qui seul comprenez mon mal à tous caché
N’éteignez pas aussi ce rayon d’espérance
Qui vient me luire enfin, car je l’ai trop cherché.
Laissez, ô Dieu, ma Muse ouvrir vers moi ses ailes,
Endormir ma douleur sur son sein, me bercer
De rêves enfantins, dans mes peines cruelles...
poésie de Iulia Hașdeu de Confidences (1885)
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Comte, qui ne fis onc compte de la grandeur
Comte, qui ne fis onc compte de la grandeur,
Ton Du Bellay n'est plus : ce n'est plus qu'une souche
Qui dessus un ruisseau d'un dos courbé se couche,
Et n'a plus rien de vif, qu'un petit de verdeur.
Si j'écris quelquefois, je n'écris point d'ardeur,
J'écris naïvement tout ce qu'au coeur me touche,
Soit de bien, soit de mal, comme il vient à la bouche,
En un style aussi lent que lente est ma froideur.
Vous autres cependant, peintres de la nature,
Dont l'art n'est pas enclos dans une portraiture,
Contrefaites des vieux les ouvrages plus beaux.
Quant à moi, je n'aspire à si haute louange,
Et ne sont mes portraits auprès de vos tableaux
Non plus qu'est un Janet auprès d'un Michel-Ange.
poésie de Joachim du Bellay
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Tout bien portant est un malade qui s'ignore.
citation de Jules Romains
Ajouté par Micheleflowerbomb
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Sire, celui qui est a formé toute essence
Sire, celui qui est a formé toute essence
De ce qui n'était rien. C'est l'oeuvre du Seigneur :
Aussi tout honneur doit fléchir à son honneur,
Et tout autre pouvoir céder à sa puissance.
On voit beaucoup de rois, qui sont grands d'apparence :
Mais nul, tant soit-il grand, n'aura jamais tant d'heur
De pouvoir à la vôtre égaler sa grandeur :
Car rien n'est après Dieu si grand qu'un roi de France.
Puis donc que Dieu peut tout, et ne se trouve lieu
Lequel ne soit enclos sous le pouvoir de Dieu,
Vous, de qui la grandeur de Dieu seul est enclose,
Elargissez encor sur moi votre pouvoir,
Sur moi, qui ne suis rien : afin de faire voir
Que de rien un grand roi peut faire quelque chose.
poésie de Joachim du Bellay
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Il y a deux sortes d'amour: l'amour insatisfait, qui vous rend odieux, et l'amour satisfait, qui vous rend idiot.
citation de Colette
Ajouté par Simona Enache
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Je demande pardon aux enfants d'avoir dédié ce livre à une grande personne. J'ai une excuse sérieuse : cette grande personne est le meilleur ami que j'ai au monde. J'ai une autre excuse : cette grande personne peut tout comprendre, même les livres pour enfants. J'ai une troisième excuse : cette grande personne habite la France où elle a faim et froid. Elle a besoin d'être consolée. Si toutes ces excuses ne suffisent pas, je veux bien dédier ce livre à l'enfant qu'a été autrefois cette grande personne. Toutes les grandes personnes ont d'abord été des enfants. (Mais peu d'entre elles s'en souviennent.)
Antoine de Saint-Exupéry dans Le Petit Prince (1943)
Ajouté par Dan Costinaş
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J’ai lutté contre la sentence, puis contre la maxime, et je l’ai emporté sur elles. Du combat contre le fragment, je suis sorti boiteux mais victorieux. - L’aphorisme? Il me fait mordre ma poussière.
aphorisme de François Vaucluse
Ajouté par Veronica Șerbănoiu
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Vision (original French)
Une louve je vis sous l'antre d'un rocher
Allaitant deux bessons : je vis à sa mamelle
Mignardement jouer cette couple jumelle,
Et d'un col allongé la louve les lécher.
Je la vis hors de là sa pâture chercher,
Et, courant par les champs, d'une fureur nouvelle
Ensanglanter la dent et la patte cruelle
Sur les menus troupeaux pour sa soif étancher.
Je vis mille veneurs descendre des montagnes
Qui bordent d'un côté les lombardes campagnes,
Et vis de cent épieux lui donner dans le flanc.
Je la vis de son long sur la plaine étendue,
Poussant mille sanglots, se vautrer en son sang,
Et dessus un vieux tronc la dépouille pendue.
poésie de Joachim du Bellay
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Une louve je vis sous l'antre d'un rocher
Une louve je vis sous l'antre d'un rocher
Allaitant deux bessons : je vis à sa mamelle
Mignardement jouer cette couple jumelle,
Et d'un col allongé la louve les lécher.
Je la vis hors de là sa pâture chercher,
Et courant par les champs, d'une fureur nouvelle
Ensanglanter la dent et la patte cruelle
Sur les menus troupeaux pour sa soif étancher.
Je vis mille veneurs descendre des montagnes
Qui bornent d'un côté les lombardes campagnes,
Et vis de cent épieux lui donner dans le flanc.
Je la vis de son long sur la plaine étendue,
Poussant mille sanglots, se vautrer en son sang,
Et dessus un vieux tronc la dépouille pendue.
poésie de Joachim du Bellay
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Tu dis que Du Bellay tient réputation
Tu dis que Du Bellay tient réputation,
Et que de ses amis à ne tient plus de compte :
Si ne suis-je seigneur, prince, marquis ou comte,
Et n'ai changé d'état ni de condition.
Jusqu'ici je ne sais que c'est d'ambition,
Et pour ne me voir grand ne rougis point de honte :
Aussi ma qualité ne baisse ni ne monte,
Car je ne suis sujet qu'à ma complexion.
Je ne sais comme il faut entretenir son maître,
Comme il faut courtiser, et moins quel il faut être
Pour vivre entre les grands, comme on vit aujourd'hui.
J'honore tout le monde et ne fâche personne :
Qui me donne un salut, quatre je lui en donne :
Qui ne fait cas de moi, je ne fais cas de lui.
poésie de Joachim du Bellay
Ajouté par Poetry Lover
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Ces grands monceaux pierreux, ces vieux murs que tu vois
Ces grands monceaux pierreux, ces vieux murs que tu vois
Furent premièrement le clos d'un lieu champêtre :
Et ces braves palais, dont le temps s'est fait maître,
Cassines de pasteurs ont été quelquefois.
Lors prirent les bergers les ornements des rois,
Et le dur laboureur de fer arma sa dextre :
Puis l'annuel pouvoir le plus grand se vit être,
Et fut encor plus grand le pouvoir de six mois :
Qui, fait perpétuel, crut en telle puissance,
Que l'aigle impérial de lui prit sa naissance :
Mais le Ciel, s'opposant à tel accroissement,
Mit ce pouvoir ès mains du successeur de Pierre,
Qui sous nom de pasteur, fatal à cette terre,
Montre que tout retourne à son commencement.
poésie de Joachim du Bellay
Ajouté par Poetry Lover
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