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François Rabelais

Un malheur ne vient jamais seul.

citation de François RabelaisSignalez un problèmeDes citations similaires
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Des citations similaires

Je ne commis jamais fraude ni maléfice

Je ne commis jamais fraude ni maléfice,
Je ne doutai jamais des points de notre foi,
Je n'ai point violé l'ordonnance du roi,
Et n'ai point éprouvé la rigueur de justice :

J'ai fait à mon seigneur fidèlement service,
Je fais pour mes amis ce que je puis et doy,
Et crois que jusqu'ici nul ne se plaint de moi,
Que vers lui j'aye fait quelque mauvais office.

Voilà ce que je suis. Et toutefois, Vineus,
Comme un qui est aux dieux et aux hommes haineux
Le malheur me poursuit et toujours m'importune :

Mais j'ai ce beau confort en mon adversité,
C'est qu'on dit que je n'ai ce malheur mérité,
Et que digne je suis de meilleure fortune.

poésie de Joachim du BellaySignalez un problèmeDes citations similaires
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Le malheur ne peut se consoler qu’avec le malheur des autres.

Henry de Montherlant dans CarnetsSignalez un problèmeDes citations similaires
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Albert Einstein

Je ne pense jamais au futur. Il vient bien assez tôt.

citation de Albert EinsteinSignalez un problèmeDes citations similaires
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La déception ne vient jamais des autres, elle n'est que le reflet de nos erreurs de jugement.

citation de Vincent GurySignalez un problèmeDes citations similaires
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La Chanson de l'amant

Je t’ensevelis pour jamais,
Idole si mièvre et si fausse :
Dans l’oubli j’ai creusé la fosse
Oblongue et froide où je te mets.

Ne crois pas que sur mes sommets
Jusqu’à moi ton spectre se hausse !
Je t’ensevelis pour jamais,
Idole si mièvre et si fausse.

Je suis tout seul au monde, mais
Contre moi-même je m’adosse,
Et l’ascétisme que j’endosse
Me revêtira désormais :
Je t’ensevelis pour jamais.

poésie de Maurice RollinatSignalez un problèmeDes citations similaires
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Valeriu Butulescu

Je m'ennuie rarement et jamais seul.

aphorisme de Valeriu Butulescu, traduction par Genevieve GomezSignalez un problèmeDes citations similaires
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La vie offre toujours une revanche, soyez en certains.... un jour la roue tourne, comme le flux et le reflux des vagues sur la plage, la vie va et vient, elle n'est jamais toute noire ni toute blanche.

citation de Josette SauthierSignalez un problèmeDes citations similaires
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La chance vient toujours à celui qui la désire. Ne sous-estime jamais tes rêves. Tu dois faire un pacte avec eux. Ils sont la source et la force inépuisable qui te permettront de vaincre. Derrière l'obstacle, s'ouvre une liberté toute neuve, un horizon plus vaste.

citation de Dugpa RimpochéSignalez un problèmeDes citations similaires
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Iulia Hașdeu

La muse

Grand Dieu, qui voyez tout, qui voyez ma souffrance,
Et qui seul comprenez mon mal à tous caché
N’éteignez pas aussi ce rayon d’espérance
Qui vient me luire enfin, car je l’ai trop cherché.
Laissez, ô Dieu, ma Muse ouvrir vers moi ses ailes,
Endormir ma douleur sur son sein, me bercer
De rêves enfantins, dans mes peines cruelles...

poésie de Iulia Hașdeu de Confidences (1885)Signalez un problèmeDes citations similaires
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L'Ormeau

D’un branchu semblant un grand fagot qui s’évase,
Il végète sa mort — à jamais défeuillé ;
Pourtant, sous tous les ciels, dans l’air sec et mouillé,
Son très étrange aspect vous met l’œil en extase !

C’est que, depuis l’énorme et ronde fourmilière
Grouillant au pied pourri de ce petit ormeau,
Tout son tronc est moussu comme un toit de hameau,
Soutaché de lichen, et festonné de lierre.

Donc, il cumule ainsi la double vétusté
De l’horreur et de la beauté.
Que de neige ou de fleurs la terre soit couverte...

Lui seul ne change pas ! — Seul, toujours il fait voir
Sa vieille tête en fouillis noir
Et son vieux corps en robe verte.

poésie de Maurice RollinatSignalez un problèmeDes citations similaires
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C'est ores, mon Vineus, mon cher Vineus, c'est ore

C'est ores, mon Vineus, mon cher Vineus, c'est ore,
Que de tous les chétifs le plus chétif je suis,
Et que ce que j'étais, plus être je ne puis,
Ayant perdu mon temps, et ma jeunesse encore.

La pauvreté me suit, le souci me dévore,
Tristes me sont les jours, et plus tristes les nuits.
O que je suis comblé de regrets et d'ennuis !
Plût à Dieu que je fusse un Pasquin ou Marphore,

Je n'aurais sentiment du malheur qui me point :
Ma plume serait libre et si ne craindrais point
Qu'un plus grand contre moi pût exercer son ire.

Assure-toi, Vineus, que celui seul est roi
A qui même les rois ne peuvent donner loi,
Et qui peut d'un chacun à son plaisir écrire.

poésie de Joachim du BellaySignalez un problèmeDes citations similaires
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L'ormeau

D'un branchu semblant un grand fagot qui s'évase,
Il végète sa mort - à jamais défeuillé ;
Pourtant, sous tous les ciels, dans l'air sec et mouillé,
Son très étrange aspect vous met l'oeil en extase !

C'est que, depuis l'énorme et ronde fourmilière
Grouillant au pied pourri de ce petit ormeau,
Tout son tronc est moussu comme un toit de hameau,
Soutaché de lichen, et festonné de lierre.

Donc, il cumule ainsi la double vétusté
De l'horreur et de la beauté.
Que de neige ou de fleurs la terre soit couverte...

Lui seul ne change pas ! - Seul, toujours il fait voir
Sa vieille tête en fouillis noir
Et son vieux corps en robe verte.

poésie de Maurice RollinatSignalez un problèmeDes citations similaires
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Lao Tse

Le bonheur naît du malheur.

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Albert Camus

Et ce qu'il désirait le plus au monde, qui était que sa mère lu tout ce qui était sa vie et sa chair, cela était impossible. Son amour, son seul amour serait à jamais muet.

Albert Camus dans Le premier homme (2000)Signalez un problèmeDes citations similaires
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Lao Tse

Le malheur est caché au sein du bonheur.

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La nef qui longuement a voyagé, Dillier

La nef qui longuement a voyagé, Dillier,
Dedans le sein du port à la fin on la serre :
Et le boeuf, qui longtemps a renversé la terre,
Le bouvier à la fin lui ôte le collier :

Le vieux cheval se voit à la fin délier,
Pour ne perdre l'haleine ou quelque honte acquerre :
Et pour se reposer du travail de la guerre,
Se retire à la fin le vieillard chevalier :

Mais moi, qui jusqu'ici n'ai prouvé que la peine,
La peine et le malheur d'une espérance vaine,
La douleur, le souci, les regrets, les ennuis,

Je vieillis peu à peu sur l'onde ausonienne,
Et si n'espère point, quelque bien qui m'advienne,
De sortir jamais hors des travaux où je suis.

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Un bohème

Toujours la longue faim me suit comme un recors ;
La ruelle sinistre est mon seul habitacle ;
Et depuis si longtemps que je traîne mes cors,
J'accroche le malheur et je bute à l'obstacle.

Paris m'étale en vain sa houle et ses décors :
Je vais sourd à tout bruit, aveugle à tout spectacle ;
Et mon âme croupit au fond de mon vieux corps
Dont la pâle vermine a fait son réceptacle.

Fantôme grelottant sous mes haillons pourris,
Epave de l'épave et débris du débris,
J'épouvante les chiens par mon aspect funeste !

Je suis hideux, moulu, racorni, déjeté !
Mais je ricane encore en songeant qu'il me reste
Mon orgueil infini comme l'éternité.

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Le Bohême

Toujours la longue faim me suit comme un recors ;
La ruelle sinistre est mon seul habitacle ;
Et depuis si longtemps que je traîne mes cors,
J’accroche le malheur et je bute à l’obstacle.

Paris m’étale en vain sa houle et ses décors :
Je vais sourd à tout bruit, aveugle à tout spectacle ;
Et mon âme croupit au fond de mon vieux corps
Dont la pâle vermine a fait son réceptacle.

Fantôme grelottant sous mes haillons pourris,
Épave de l’épave et débris du débris,
J’épouvante les chiens par mon aspect funeste !

Je suis hideux, moulu, racorni, déjeté !
Mais je ricane encore en songeant qu’il me reste
Mon orgueil infini comme l’éternité.

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Sonnet VIII

Je vis, je meurs; je me brûle et me noie;
J'ai chaud extrême en endurant froidure:
La vie m'est et trop molle et trop dure.
J'ai grands ennuis entremêlés de joie.

Tout à un coup je ris et je larmoie,
Et en plaisir maint grief tourment j'endure;
Mon bien s'en va, et à jamais il dure;
Tout en un coup je sèche et je verdoie.

Ainsi Amour inconstamment me mène;
Et, quand je pense avoir plus de douleur,
Sans y penser je me trouve hors de peine.

Puis, quand je crois ma joie être certaine,
Et être au haut de mon désiré heur,
Il me remet en mon premier malheur.

poésie de Louise Labe (1556)Signalez un problèmeDes citations similaires
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L'Angoisse

Depuis que l’Horreur me fascine,
Je suis l’oiseau de ce serpent.
Je crois toujours qu’on m’assassine,
Qu’on m’empoisonne ou qu’on me pend.

L’Unité se double et se triple
Devant mon œil épouvanté,
Et le Simple devient multiple
Avec une atroce clarté.

Pour mon oreille, un pied qui frôle
Les marches de mon escalier,
Sur les toits un chat qui miaule,
Dans la rue un cri de roulier,

Le sifflet des locomotives,
Le chant lointain du ramoneur,
Tout bruit a des notes plaintives
Et se tonalise en mineur.

En vain tout le jour, dans la nue
Je plonge un œil aventureux,
Sitôt que la nuit est venue
Je courbe mon front malheureux,

Car, devenant verte et hagarde,
La lune interroge ma peur,
Et si fixement me regarde,
Que je recule avec stupeur.

Le lit de bois jaune où je couche
Me fait l’effet d’un grand cercueil.
Ce que je vois, ce que je touche,
Sons, parfums, tout suinte le deuil.

Partout mon approche est honnie,
On me craint comme le malheur,
Et l'on trouve de l’ironie
Au sourire de ma douleur.

Mon rêve est plein d’ombres funèbres,
Et le flambeau de ma raison
Lutte en vain contre les ténèbres
De la folie... à l’horizon.

La femme que j’aimais est morte,
L’ami qui me restait m’a nui,
Et le Suicide à ma porte
Cogne et recogne, jour et nuit.

Enfin, Satan seul peut me dire
S’il a jamais autant souffert,
Et si mon cœur doit le maudire
Ou l’envier dans son enfer.

poésie de Maurice RollinatSignalez un problèmeDes citations similaires
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