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Bertrand Russell

Si aujourd'hui, ici-bas, une foule d'individus désirait le bonheur plutôt que le malheur des autres, il suffirait de quelques années pour que la terre soit un paradis.

citation de Bertrand RussellSignalez un problèmeDes citations similaires
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Des citations similaires

L’amitié est comme un livre; il faut des années pour l’écrire, mais il ne faut que quelques secondes pour la brûler.

auteur inconnu/anonymeSignalez un problèmeDes citations similaires
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Le malheur ne peut se consoler qu’avec le malheur des autres.

Henry de Montherlant dans CarnetsSignalez un problèmeDes citations similaires
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L'enfance trouve son paradis dans l'instant. Elle ne demande pas du bonheur. Elle est le bonheur.

citation de Louis PauwelsSignalez un problèmeDes citations similaires
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J'établirai dans quelques lignes comment Maldoror fut bon pendant ses premières années, où il vécut heureux; c'est fait.

Contele de Lautreamont dans Les Chants de Maldoror (1869)Signalez un problèmeDes citations similaires
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Voltaire

Il y avait autrefois un grain de sable qui se lamentait d'être un atome ignoré dans le désert; au bout de quelques années il devint diamant, et il est à présent le plus bel ornement de la couronne du roi des Indes.

citation de VoltaireSignalez un problèmeDes citations similaires
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Lao Tse

Le bonheur naît du malheur.

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Lao Tse

Le malheur est caché au sein du bonheur.

citation de Lao TseSignalez un problèmeDes citations similaires
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Le bonheur ne tient pas à un ensemble de circonstances particulières, mais plutôt à certaines attitudes choisies.

citation de Hugh DownsSignalez un problèmeDes citations similaires
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Ta route du bonheur ne part pas des personnes et des choses pour arriver à toi, elle part toujours de toi pour aller vers les autres.

citation de M. QuoistSignalez un problèmeDes citations similaires
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Toi, Moi, une éternité

Toi, Moi, une éternité
une éternité d'amour
Toi, Moi, la même entité
inséparable nuit et jour.
Toi, Moi, un bonheur,
un bonheur en réunion.
Toi, Moi, une espérance,
une espérance en ascension,
Toi, Moi, une rêverie,
une rêverie en adoration.
Toi, Moi, un désir infini,
un désir en communion.
Toi, Moi, un paradis aperçu...
Toi, Moi, quand avons-nous vécu?

poésie de Ecaterina Chifu de Toi-Moi, une eternite / Tu-Eu, o eternitate (1998)Signalez un problèmeDes citations similaires
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Valeriu Butulescu

Dieu, donne-nous des ailes! La terre est pleine de beauté. Rien ne doit ętre foulé aux pieds.

aphorisme de Valeriu Butulescu, traduction par Genevieve GomezSignalez un problèmeDes citations similaires
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Le paradis de la terre se trouve entre les seins d'une femme, sur le dos d'un cheval, dans les pages d'un livre.

proverbe arabeSignalez un problèmeDes citations similaires
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Bonheur ou malheur sont l'expression de ce que nous sommes, non le résultat de ce que nous avons.

citation de Arnaud DesjardinsSignalez un problèmeDes citations similaires
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Le Goût des larmes

L’Énigme désormais n’a plus rien à me taire,
J’étreins le vent qui passe et le reflet qui fuit,
Et j’entends chuchoter aux lèvres de la Nuit
La révélation du gouffre et du mystère.

Je promène partout où le sort me conduit
Le savoureux tourment de mon art volontaire ;
Mon âme d’autrefois qui rampait sur la terre
Convoite l’outre-tombe et s’envole aujourd’hui.

Mais en vain je suis mort à la tourbe des êtres :
Mon oreille et mes yeux sont encor des fenêtres
Ouvertes sur leur plainte et leur convulsion ;

Et dans l’affreux ravin des deuils et des alarmes,
Mon esprit résigné, plein de compassion,
Flotte au gré du malheur sur des ruisseaux de larmes.

poésie de Maurice RollinatSignalez un problèmeDes citations similaires
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Valeriu Butulescu

Aujourd'hui c'est lundi, il y a de grandes chances que demain ce soit mardi.

aphorisme de Valeriu Butulescu, traduction par Genevieve GomezSignalez un problèmeDes citations similaires
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Anais Nin

Nous voyageons pour chercher d’autres états, d’autres vies, d’autres âmes.

Anais Nin dans Journal (1969)Signalez un problèmeDes citations similaires
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Le départ

Traînant leurs pas après leurs pas
Le front pesant et le coeur las,
S'en vont, le soir, par la grand'route,
Les gens d'ici, buveurs de pluie,
Lécheurs de vent, fumeurs de brume.

Les gens d'ici n'ont rien de rien,
Rien devant eux
Que l'infini de la grand'route.

Chacun porte au bout d'une gaule,
Dans un mouchoir à carreaux bleus,
Chacun porte dans un mouchoir,
Changeant de main, changeant d'épaule,
Chacun porte
Le linge usé de son espoir.

Les gens s'en vont, les gens d'ici,
Par la grand'route à l'infini.

L'auberge est là, près du bois nu,
L'auberge est là de l'inconnu ;
Sur ses dalles, les rats trimballent
Et les souris.

L'auberge, au coin des bois moisis,
Grelotte, avec ses murs mangés,
Avec son toit comme une teigne,
Avec le bras de son enseigne
Qui tend au vent un os rongé.

Les gens d'ici sont gens de peur :
Ils font des croix sur leur malheur
Et tremblent ;
Les gens d'ici ont dans leur âme
Deux tisons noirs, mais point de flamme,
Deux tisons noirs en croix.

Les gens d'ici sont gens de peur ;
Et leurs autels n'ont plus de cierges
Et leur encens n'a plus d'odeur :
Seules, en des niches désertes,
Quelques roses tombent inertes
Autour d'un Christ en plâtre peint.

Les gens d'ici ont peur de l'ombre sur leurs champs,
De la lune sur leurs étangs,
D'un oiseau mort contre une porte ;
Les gens d'ici ont peur des gens.

Les gens d'ici sont malhabiles
La tête lente et les cerveaux débiles
Quoique tannés d'entêtement ;
Ils sont ladres, ils sont minimes
Et s'ils comptent c'est par centimes,
Péniblement, leur dénuement.

Avec leur chat, avec leur chien,
Avec l'oiseau dans une cage,
Avec, pour vivre, un seul moyen :
Boire son mal, taire sa rage ;
Les pieds usés, le coeur moisi,
Les gens d'ici,
Quittant leur gîte et leur pays,
S'en vont, ce soir, vers l'infini.

Les mères traînent à leurs jupes
Leur trousseau long d'enfants bêlants,
Trinqueballés, trinqueballants ;
Les yeux clignants des vieux s'occupent
A refixer, une dernière fois,
Leur coin de terre morne et grise,
Où mord l'averse, où mord la bise,
Où mord le froid.
Suivent les gars des bordes,
Les bras maigres comme des cordes,
Sans plus d'orgueil, sans même plus
Le moindre élan vers les temps révolus
Et le bonheur des autrefois,
Sans plus la force en leurs dix doigts
De se serrer en poings contre le sort
Et la colère de la mort.

Les gens des champs, les gens d'ici
Ont du malheur à l'infini.

Leurs brouettes et leurs charrettes
Trinqueballent aussi,
Cassant, depuis le jour levé,
Les os pointus du vieux pavé :
Quelques-unes, plus grêles que squelettes,
Entrechoquent des amulettes
A leurs brancards,
D'autres grincent, les ais criards,
Comme les seaux dans les citernes ;
D'autres portent de vieillottes lanternes.

Les chevaux las
Secouent, à chaque pas,
Le vieux lattis de leur carcasse ;
Le conducteur s'agite et se tracasse,
Comme quelqu'un qui serait fou,
Lançant parfois vers n'importe où,
Dans les espaces,
Une pierre lasse
Aux corbeaux noirs du sort qui passe.

Les gens d'ici
Ont du malheur - et sont soumis.

Et les troupeaux rêches et maigres,
Par les chemins râpés et par les sablons aigres,
Egalement sont les chassés,
Aux coups de fouet inépuisés
Des famines qui exterminent :
Moutons dont la fatigue à tout caillou ricoche,
Boeufs qui meuglent vers la mort proche,
Vaches lentes et lourdes
Aux pis vides comme des gourdes.

Ainsi s'en vont bêtes et gens d'ici,
Par le chemin de ronde
Qui fait dans la détresse et dans la nuit,
Immensément, le tour du monde,
Venant, dites, de quels lointains,
Par à travers les vieux destins,
Passant les bourgs et les bruyères,
Avec, pour seul repos, l'herbe des cimetières,
Allant, roulant, faisant des noeuds
De chemins noirs et tortueux,
Hiver, automne, été, printemps,
Toujours lassés, toujours partant
De l'infini pour l'infini.

Tandis qu'au loin, là-bas,
Sous les cieux lourds, fuligineux et gras,
Avec son front comme un Thabor,
Avec ses suçoirs noirs et ses rouges haleines
Hallucinant et attirant les gens des plaines,
C'est la ville que la nuit formidable éclaire,
La ville en plâtre, en stuc, en bois, en fer, en or,
- Tentaculaire.

poésie de Emile VerhaerenSignalez un problèmeDes citations similaires
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Toute l'eau de la mer ne suffirait pas à laver une tache de sang intellectuelle.

Contele de Lautreamont dans Poésies, I (1870)Signalez un problèmeDes citations similaires
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Je ne te conterai de Bologne et Venise

Je ne te conterai de Bologne et Venise,
De Padoue et Ferrare et de Milan encor,
De Naples, de Florence, et lesquelles sont or
Meilleures pour la guerre ou pour la marchandise.

Je te raconterai du siège de l'Église,
Qui fait d'oisiveté son plus riche trésor,
Et qui dessous l'orgueil de trois couronnes d'or
Couve l'ambition, la haine et la feintise :

Je te dirai qu'ici le bonheur et malheur,
Le vice, la vertu, le plaisir, la douleur,
La science honorable et l'ignorance abonde.

Bref, je dirai qu'ici, comme en ce vieux chaos,
Se trouve, Peletier, confusément enclos
Tout ce qu'on voit de bien et de mal en ce monde.

poésie de Joachim du BellaySignalez un problèmeDes citations similaires
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Qui voudrait figurer la romaine grandeur

Qui voudrait figurer la romaine grandeur
En ses dimensions, il ne lui faudrait querre
A la ligne et au plomb, au compas, à l'équerre,
Sa longueur et largeur, hautesse et profondeur :

Il lui faudrait cerner d'une égale rondeur
Tout ce que l'océan de ses longs bras enserre,
Soit où l'astre annuel échauffe plus la terre,
Soit où souffle Aquilon sa plus grande froideur.

Rome fut tout le monde, et tout le monde est Rome.
Et si par mêmes noms mêmes choses on nomme,
Comme du nom de Rome on se pourrait passer,

La nommant par le nom de la terre et de l'onde :
Ainsi le monde on peut sur Rome compasser,
Puisque le plan de Rome est la carte du monde.

poésie de Joachim du BellaySignalez un problèmeDes citations similaires
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