
Sans les femmes, la vie est la prose pure.
citation de Rubén Darío
Ajouté par Dan Costinaş
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Des citations similaires

Des pensées sans contenu sont vides, des intuitions sans concepts, aveugles.
Emmanuel Kant dans Critique de la raison pure
Ajouté par Simona Enache
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Les femmes ne recherchent pas le bel homme. Les femmes recherchent l'homme qui a eu de belles femmes.
Milan Kundera dans Le livre du rire et de l’oubli
Ajouté par Simona Enache
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Ainsi sont toutes femmes, femmes.
citation de François Rabelais
Ajouté par Micheleflowerbomb
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Les femmes libres ne sont pas des femmes.
citation de Colette
Ajouté par Simona Enache
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Toute la création est fiction et illusion. La matière est une illusion pour la pensée; la pensée est une illusion pour l'intuition; l'intuition est une illusion pour l'idée pure; l'idée pure est une illusion pour l'être. Dieu est le mensonge suprême.
Fernando Pessoa dans Traité de la négation
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Laissons les jolies femmes aux hommes sans imagination.
Marcel Proust dans À la recherche du temps perdu: Albertine disparue
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Lèvres pâmées
Les lèvres des femmes pâmées
Ont des sourires qui font peur
Dans la convulsive torpeur
Qui les tient à demi fermées.
Quand leurs plaintes inanimées
S’exhalent comme une vapeur,
Les lèvres des femmes pâmées
Ont des sourires qui font peur.
Le désir qui les a humées
Recule devant leur stupeur,
Et le mystère enveloppeur
Clôt dans ses gazes parfumées
Les lèvres des femmes pâmées.
poésie de Maurice Rollinat
Ajouté par Poetry Lover
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Sérénade
Quand tu chantes, bercée
Le soir entre mes bras,
Entends-tu ma pensée
Qui te répond tout bas?
Ton doux chant me rappelle
Les plus beaux de mes jours.
Chantez, ma belle,
Chantez toujours!
Quand tu ris, sur ta bouche
L'amour s'épanouit,
Et soudain le farouche
Soupçon s'évanouit.
Ah! le rire fidèle
prouve un coeur sans détours!
Riez, ma belle,
Riez, toujours!
Quand tu dors, calme et pure,
dans l'ombre, sous mes yeux,
ton haleine murmure
des mots harmonieux.
Ton beau corps se révèle
sans voile et sans atours... -
dormez, ma belle,
dormez toujours!
poésie de Victor Hugo de Marie Tudor (1833)
Ajouté par Dan Costinaş
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Le mariage est la traduction en prose du poème de l'amour.
citation de Alfred Bougeard
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Un plus savant que moi, Paschal, ira songer
Un plus savant que moi, Paschal, ira songer
Avecques l'Ascréan dessus la double cime :
Et pour être de ceux dont on fait plus d'estime,
Dedans l'onde au cheval tout nu s'ira plonger.
Quant à moi, je ne veux, pour un vers allonger,
M'accourcir le cerveau : ni pour polir ma rime,
Me consumer l'esprit d'une soigneuse lime,
Frapper dessus ma table ou mes ongles ronger.
Aussi veux-je, Paschal, que ce que je compose
Soit une prose en rime ou une rime en prose,
Et ne veux pour cela le laurier mériter.
Et peut-être que tel se pense bien habile,
Qui trouvant de mes vers la rime si facile,
En vain travaillera, me voulant imiter.
poésie de Joachim du Bellay
Ajouté par Poetry Lover
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Tout est plus simple qu’on ne peut l’imaginer et en même temps plus enchevêtré qu’on ne saurait le concevoir.
Goethe dans Sentences en prose
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Aimer n'est qu'un raccourci qui mène à comprendre que donner est une plus pure bénédiction que recevoir.
citation de Frank Gill Slaughter
Ajouté par Micheleflowerbomb
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La poésie c'est la rosée scintillant dans le soleil. Quand cette rosée mouille nos chaussures, c'est la prose de la vie qui commence.
aphorisme de Valeriu Butulescu, traduction par Genevieve Gomez
Ajouté par Simona Enache
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Je dis mes principes, et je le dis à dessein: car ils ne sont pas, comme ceux des autres femmes, donnés au hasard, sans examen et suivis par habitude, ils sont le fruit de mes profondes réflexions; je les ai créés, et je puis dire que je suis mon ouvrage.
Pierre Choderlos de Laclos dans Les Liaisons dangereuses (1782)
Ajouté par Simona Enache
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Quel est le meilleur gouvernement? Celui qui nous enseigne à nous gouverner nous-mêmes.
Goethe dans Sentences en prose
Ajouté par Simona Enache
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Marx avait raison. La religion est l'opium pour le peuple. Mais l'incrédulité est l'héroïne pure.
aphorisme de Valeriu Butulescu de Fragmentarium, traduction par Leliana Stancu
Ajouté par Simona Enache
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La tour Eiffel
Mais oui, je suis une girafe,
M'a raconté la tour Eiffel,
Et si ma tête est dans le ciel,
C'est pour mieux brouter les nuages,
Car ils me rendent éternelle.
Mais j'ai quatre pieds bien assis
Dans une courbe de la Seine.
On ne s'ennuie pas à Paris:
Les femmes, comme des phalènes,
Les hommes, comme des fourmis,
Glissent sans fin entre mes jambes
Et les plus fous, les plus ingambes
Montent et descendent le long
De mon cou comme des frelons
La nuit, je lèche les étoiles.
Et si l'on m'aperçoit de loin,
C'est que très souvent, j'en avale
Une sans avoir l'air de rien.
poésie de Maurice Careme
Ajouté par Alexandra
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Bien des livres auraient été plus clairs s'ils n'avaient pas voulu être si clairs.
Emmanuel Kant dans la préface de la Critique de la raison pure
Ajouté par Simona Enache
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Les idées font le tour du monde: elles roulent de langue en langue, de siècles en siècles, de vers en prose.
Rivarol dans L’esprit de Rivarol
Ajouté par Simona Enache
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Mes pipes
Le jour comme à minuit
Je fume.
Car le tabac parfume
L’ennui.
O mes pipes, sans bruit,
Dans vos nimbes de brume
Je hume
La nuit !
Que deviendrait sans vous
Ma chambre,
Calumets à bout d’ambre
Si doux,
Lorsqu’avec des cris fous
Geint le vent de décembre
Qui cambre
Les houx ?
Et quand les nuits sont brèves,
Au mois
Des jeux, des doux émois,
Des sèves,
Vous m’enivrez sans trêves :
Avec vous, dans les bois,
Je bois
Des rêves.
O filles, ô cafardes,
Je hais
Vos faces à jamais
Blafardes.
Eve, en vain tu te fardes,
Pour femmes, désormais,
J’ai mes
Bouffardes.
Embaumez donc mes jours,
Charmeuses,
O pipes, mes brumeuses
Amours !
Et dans tous mes séjours,
Restez, mes endormeuses,
Fumeuses
Toujours.
Que deviendrait sans vous
Ma chambre,
Calumets à bout d’ambre
Si doux,
Lorsqu’avec des cris fous
Geint le vent de décembre
Qui cambre
Les houx ?
Et quand les nuits sont brèves,
Au mois
Des jeux, des doux émois,
Des sèves,
Vous m’enivrez sans trêves :
Avec vous, dans les bois,
Je bois
Des rêves.
O filles, ô cafardes,
Je hais
Vos faces à jamais
Blafardes.
Eve, en vain tu te fardes,
Pour femmes, désormais,
J’ai mes
Bouffardes.
Embaumez donc mes jours,
Charmeuses,
O pipes, mes brumeuses
Amours !
Et dans tous mes séjours,
Restez, mes endormeuses,
Fumeuses
Toujours.
poésie de Maurice Rollinat
Ajouté par Poetry Lover
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