
Ce n'est pas là le langage d'un homme à qui on dispute son droit et qui le défend les armes et la force à la main.
Blaise Pascal dans Pensées (1670)
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Des citations similaires

Le plus fort n'est jamais assez fort pour être toujours le maître, s'il ne transforme la force en droit et l'obéissance en devoir. De là le droit du plus fort.
Jean-Jacques Rousseau dans Du contrat social (1762)
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Une femme a toujours le droit de nier ce qu'un homme n'a jamais le droit de dire.
Pierre-Louis de Lacretelle l'Aîné dans Logique, Métaphysique et Morale (1789)
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Tends la main à celui qui est tombé, seulement si tu as la force de le relever.
aphorisme de Valeriu Butulescu, traduction par Genevieve Gomez
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La punition est un droit par rapport au criminel lui-même.
Hegel dans Principes de philosophie du droit
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Le vrai plaisir de la dispute, c'est la réconciliation.
citation de Guy Bedos
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Celui qui se tait le premier dans une dispute est le plus digne de louange.
dans Le Talmud
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L'amour en aucun cas n'empêche l'homme de suivre sa légende personnelle. Quand cela arrive, c'est que ce n'était pas le véritable amour, celui qui parle le langage du monde.
citation de Paulo Coelho
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Le ridicule qu’on a augmente toujours en proportion qu’on s’en défend.
Pierre Choderlos de Laclos dans Les Liaisons dangereuses (1782)
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L'homme a été taillé dans un bois si tordu qu'il est douteux qu'on en puisse jamais tirer quelque chose de tout à fait droit.
citation de Emmanuel Kant
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La Jument Zizi
Sur place, à la montée, à la descente aussi,
La jument dansotait son trot, n’y voyant goutte.
Vous arriverez bien, allez ! coûte que coûte !
Fit le roulier, d’un air dont je restai saisi.
Ce disant, il sauta de son siège, et voici
Que, ramassant sa force et la déployant toute,
Il courut, bride en main, le reste de la route,
Ses pieds sonnant devant les sabots de Zizi.
N’ayant plus qu’à porter le poids de son squelette,
Roide et folle, la rosse, automatiquement,
Suivait le train d’enfer de ce rustique athlète ;
Et ce fut par la ville un épouvantement,
Quand, nu-tête, cet homme à la haute stature
Entra, torrentueux, traînant bête et voiture.
poésie de Maurice Rollinat
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L'homme est forcé de faire; la femme peut se contenter d'être.
citation de Victor Hugo
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Par armes et vaisseaux Rome dompta le monde
Par armes et vaisseaux Rome dompta le monde,
Et pouvait-on juger qu'une seule cité
Avait de sa grandeur le terme limité
Par la même rondeur de la terre et de l'onde.
Et tant fut la vertu de ce peuple féconde
En vertueux neveux, que sa postérité,
Surmontant ses aïeux en brave autorité,
Mesura le haut ciel à la terre profonde :
Afin qu'ayant rangé tout pouvoir sous sa main,
Rien ne pût être borne à l'empire romain :
Et que, si bien le temps détruit les républiques,
Le temps ne mît si bas la romaine hauteur,
Que le chef déterré aux fondements antiques,
Qui prirent nom de lui, fut découvert menteur.
poésie de Joachim du Bellay
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Le Voleur
L’aveugle, un vrai Goya retouché par la Morgue,
À genoux dans le froid coupant comme une faux,
Automatiquement tirait d’un petit orgue
Un son inoubliable à force d’être faux.
Suant par tous les bouts la misère qui navre,
Il étalait deux yeux pâles où rien ne luit ;
Et tel était l’aspect de ce vivant cadavre,
Qu’il rendait le passant généreux malgré lui.
À deux pas, un flâneur à figure malsaine,
Accoudé sur le pont, considérait la Seine
En sifflotant d’un air canaille et vicieux ;
Soudain, vers la sébile il tendit sa main jaune,
Eut le geste qu’on a lorsque l’on fait l’aumône,
Et vola froidement le vieil homme sans yeux.
poésie de Maurice Rollinat
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La faiblesse de la force est de ne croire qu’à la force.
Paul Valéry dans Mauvaises pensées et autres
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Amour, donne-moi ta force, et cette force me sauvera.
citation de William Shakespeare
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Si l'aveugle fureur, qui cause les batailles
Si l'aveugle fureur, qui cause les batailles,
Des pareils animaux n'a les coeurs allumés,
Soit ceux qui vont courant ou soit les emplumés,
Ceux-là qui vont rampant ou les armés d'écailles :
Quelle ardente Erinnys de ses rouges tenailles
Vous pincetait les coeurs de rage envenimés,
Quand si cruellement l'un sur l'autre animés
Vous détrempiez le fer en vos propres entrailles ?
Etait-ce point, Romains, votre cruel destin,
Ou quelque vieux péché qui d'un discord mutin
Exerçait contre vous sa vengeance éternelle ?
Ne permettant des dieux le juste jugement,
Vos murs ensanglantés par la main fraternelle
Se pouvoir assurer d'un ferme fondement.
poésie de Joachim du Bellay
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Les Trois Toc Toc
Toc toc ! — L’homme prêtant l’oreille,
Hache en main, guettant scélérat,
Dit : « Qu’est là ? — Moi ! » La vieille entra...
D’un coup, il abattit la vieille.
Depuis, hanté par les alarmes,
Il s’enfermait dans sa maison.
Toc toc ! — L’homme, avec un frisson,
Demanda : « Qu’est là ? » — Les gendarmes !
Un peu plus tard, à l’aube fine,
Toc toc ! — Il se tut, sachant trop
Qu’alors, c’était bien le bourreau
Qui venait pour la guillotine.
poésie de Maurice Rollinat
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Il faut avoir la force de sa raison et non la raison de sa force.
Massa Makan Diabaté dans Une hyène à jeûn
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Ores, plus que jamais, me plaît d'aimer la Muse
Ores, plus que jamais, me plaît d'aimer la Muse
Soit qu'en français j'écrive ou langage romain,
Puisque le jugement d'un prince tant humain
De si grande faveur envers les lettres usé.
Donc le sacré métier où ton esprit s'amuse
Ne sera désormais un exercice vain,
Et le tardif labeur que nous promet ta main
Désormais pour Francus n'aura plus nulle excuse.
Cependant, mon Ronsard, pour tromper mes ennuis,
Et non pour m'enrichir, je suivrai, si je puis,
Les plus humbles chansons de ta Muse lassée.
Ainsi chacun n'a pas mérité que d'un roi
La libéralité lui fasse, comme à toi,
Ou son archet doré, ou sa lyre crossée.
poésie de Joachim du Bellay
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La terre y est fertile, amples les édifices
La terre y est fertile, amples les édifices,
Les poêles bigarrés, et les chambres de bois,
La police immuable, immuables les lois,
Et le peuple ennemi de forfaits et de vices.
Ils boivent nuit et jour en Bretons et Suisses,
Ils sont gras et refaits, et mangent plus que trois
Voilà les compagnons et correcteurs des rois,
Que le bon Rabelais a surnommés saucisses.
Ils n'ont jamais changé leurs habits et façons,
Ils hurlent comme chiens leurs barbares chansons,
Ils content à leur mode et de tout se font croire :
Ils ont force beaux lacs et force sources d'eau,
Force prés, force bois. J'ai du reste, Belleau,
Perdu le souvenir, tant ils me firent boire.
poésie de Joachim du Bellay
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