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Valeriu Butulescu

J'ai échappé aux griffes du diable, mais comment me libérer de l'étreinte des anges?

aphorisme de Valeriu Butulescu, traduction par Genevieve GomezSignalez un problèmeDes citations similaires
Ajouté par Simona Enache
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Des citations similaires

Valeriu Butulescu

J'ai légèrement échappé aux griffes du diable. Mais comment se débarrasser de l'embrassement des anges?

aphorisme de Valeriu Butulescu de Fragmentarium, traduction par Leliana StancuSignalez un problèmeDes citations similaires
Ajouté par Simona Enache
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Octav Bibere

Il faut libérer les passé de ses doutes, pour ne pas voir l'avenir en double!

aphorisme de Octav BibereSignalez un problèmeDes citations similaires
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Henry Miller

Etre soi-même, rien que soi-même, c'est inouï. Mais comment y arriver, comment y parvenir? Ah! c'est ça l'astuce, ça le plus difficile de tout. Le scabreux, c'est justement que cela ne demande pas d'effort. Le tout, c'est de ne pas vouloir être ceci ou cela, ni grand ni petit, ni habile ni maladroit...tu me suis? Tu agis selon ce qui se présente. Mais de bonne grâce, bien entendu. Parce qu'il n'y a pas une chose qui n'ait son importance. Pas une.

citation de Henry MillerSignalez un problèmeDes citations similaires
Ajouté par Micheleflowerbomb
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Mieux vaut tuer le diable, que si le diable vous tue.

proverbe françaisSignalez un problèmeDes citations similaires
Ajouté par Simona Enache
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Friedrich Nietzsche

On ne sait, pour parler à la manière chrétienne, si Dieu doit avoir plus de reconnaissance à l'égard du diable, ou le diable plus de reconnaissance à l'égard de Dieu, de ce que tout se soit ainsi passé.

Friedrich Nietzsche dans Opinions et sentences mêléesSignalez un problèmeDes citations similaires
Ajouté par Simona Enache
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Emmanuel Kant

La Science ne peut prouver que Dieu n'existe pas, car il y a quelque chose qui lui échappe par nature.

citation de Emmanuel KantSignalez un problèmeDes citations similaires
Ajouté par Simona Enache
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William Shakespeare

Horatio: Voici un noble cœur qui se brise. Bonne nuit, doux prince; — que des essaims d’anges te bercent de leurs chants!

réplique de Hamlet, Acte V, Scène 2, scénario de William Shakespeare (1599), traduction par François-Victor HugoSignalez un problèmeDes citations similaires
Ajouté par Dan Costinaş
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Parapente

Chaque matin, on se jette dans le vide.
Cours vers l’abîme, comme un civilisé.
Comme un aphoriste au lectorat défunt.
La terre tourne, encore plus folle.
Ce monde m’échappe, décidément.
Évohé, Icare, tu réussis enfin !
Dans cette plongée, ivre des profondeurs de l’air.
Comment ne pas devenir léger ?

*

Aujourd’hui, tu te jettes dans le ciel.
Porté par les vibrations ascendantes d’une vie.
Évite de regarder de haut cet aigle.
— Restons camarades, frère choucas.
L’air bruisse et ne se froisse jamais.
On tire une drisse, et le soleil vire.
L’autre, une cîme se penche.
La neige est tombée, là-bas sous la lumière.

*

La forêt, cette mousse émeraude ?
Je suis enfin redevenu un nain allègre.
À l’école des oiseaux, comme jadis.
Pourquoi ces maisons reprendraient-elles leur taille ?
Le ciel, les monts, la mer ont semblé des jouets.
Écoute la finesse de l’air, sur les rémiges.
Fin stratège, comme un freux.
La cascade vole au ciel.

*

L’herbe accueille.
— Comme elle seule sait le faire.
Au milieu de ses fleurs altières, anonymes, inoubliables.
Tout ce ciel rouge ou vert à remballer, avec soin, dans un sac.
Le monde, suspendu à un anneau de dural,
violine ou vert pomme.

*

Un recueil d’aphorismes n’est pas un univers, mais la boîte de
couleurs qui les contient tous.

Le narrateur a-t-il déjà touché terre ?

« Je suis devenu ce point, là-bas, sous la voilure
soyeuse de l’interrogation. »

天神 — Encore un dernier vœu au dieu du ciel et de la
littérature.

poésie de François VaucluseSignalez un problèmeDes citations similaires
Ajouté par Veronica Șerbănoiu
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Les questions

Les questions

Les questions
qui insistent

Dans la bouche
le feu de l'attente

Sur les lèvres
meurent les certitudes

On ne sait pas qui
et quoi

Comment
dire ces mots?

Le vent frais
sur le visage

A qui appartient-il?
A personne?

Les questions
sont les bâtons du retour

Elles posent les jalons
de la route

Sans savoir

poésie de Eric Dubois de Mais qui lira le dernier poème (1 septembre 2012)Signalez un problèmeDes citations similaires
Ajouté par Cornelia Păun Heinzel
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William Butler Yeats

Léda et le Cygne

Un bruit soudain : un grand battement d'ailes
Au dessus de Léda, lui caressant les cuisses
Entre ses pieds palmés, la nuque dans son bec,
Impuissante, il la tient, le sein contre sa gorge.

Comment ces doigts perdus pourraient-ils repousser
La splendeur de l'oiseau de ces cuisses vaincues?
Comment ce corps peut-il, en la blancheur fougueuse
Ne pas sentir ce cœur étrange contre lui?

Un frisson de ces reins engendre ici
La brèche dans le mur, la flamme dans le toit,
La mort d'Agamemnon.

De la sorte saisie,
Domptée ainsi par le sang brut des airs,
Est-ce qu'elle assuma son savoir et sa force
Avant qu'indifférent le bec ne la lâchât?

poésie de William Butler Yeats, traduction par René FréchetSignalez un problèmeDes citations similaires
Ajouté par Dan Costinaş
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Ne t'ébahis, Ronsard, la moitié de mon âme

Ne t'ébahis, Ronsard, la moitié de mon âme,
Si de ton Du Bellay France ne lit plus rien,
Et si avec l'air du ciel italien
Il n'a humé l'ardeur qui l'Italie enflamme.

Le saint rayon qui part des beaux yeux de ta dame
Et la sainte faveur de ton prince et du mien,
Cela, Ronsard, cela, cela mérite bien
De t'échauffer le coeur d'une si vive flamme.

Mais moi, qui suis absent des rais de mon soleil,
Comment puis-je sentir échauffement pareil
A celui qui est près de sa flamme divine ?

Les coteaux soleillés de pampre sont couverts,
Mais des Hyperborées les éternels hivers
Ne portent que le froid, la neige et la bruine.

poésie de Joachim du BellaySignalez un problèmeDes citations similaires
Ajouté par Poetry Lover
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L’amour ne fait pas mal; c’est la personne qui ne sait pas comment t’aimer qui te blesse.

auteur inconnu/anonymeSignalez un problèmeDes citations similaires
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Un vieux chat n'apprendra pas comment danser.

proverbs marocainsSignalez un problèmeDes citations similaires
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François Rabelais

La moitié du monde ne sait comment l'autre vit.

citation de François RabelaisSignalez un problèmeDes citations similaires
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Cornelia Păun Heinzel

Métamorphose

Tu as pris la position d’un serpent cobra
Et j’ai senti comment ton regard reptilien glisse sur mon corps,
Brillant si bizarre dans mes yeux
Que tu te transformes en un python qui veut justement enrouler et avaler sa proie.
Soudain, tu constates que tu n’es pas au milieu des vignes, mais dans une chambre,
Une salle d’Université humide, sombre, mystérieuse, comme un cobra royal…

poésie de Cornelia Păun Heinzel de Anthologie de poèmes France (4 février 2014)Signalez un problèmeDes citations similaires
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Valeriu Butulescu

Comment vais-je? Comme une année au mois de décembre.

aphorisme de Valeriu Butulescu, traduction par Genevieve GomezSignalez un problèmeDes citations similaires
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Valeriu Butulescu

Dieu, comment justifies-tu la nuit de la Saint Barthélemy?

aphorisme de Valeriu Butulescu, traduction par Genevieve GomezSignalez un problèmeDes citations similaires
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Et je pensais aussi ce que pensait Ulysse,

Et je pensais aussi ce que pensait Ulysse,
Qu'il n'était rien plus doux que voir encore un jour
Fumer sa cherninée, et après long séjour
Se retrouver au sein de sa terre nourrice.

Je me réjouissais d'être échappé au vice,
Aux Circés d'Italie, aux sirènes d'amour,
Et d'avoir rapporté en France à mon retour
L'honneur que l'on s'acquiert d'un fidèle service.

Las, mais après l'ennui de si longue saison,
Mille soucis mordants je trouve en ma maison,
Qui me rongent le coeur sans espoir d'allégeance.

Adieu donques, Dorat, je suis encor romain,
Si l'arc que les neuf Soeurs te mirent en la main
Tu ne me prête ici, pour faire ma vengeance.

poésie de Joachim du BellaySignalez un problèmeDes citations similaires
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Amour en même instant m'aiguillonne et m'arrête

Amour en même instant m'aiguillonne et m'arrête,
M'assure et me fait peur, m'ard et me va glaçant,
Me pourchasse et me fuit, me rend faible et puissant,
Me fait victorieux et marche sur ma tête.

Ores bas, ores haut, jouet de la tempête,
Il va comme il lui plait mon navire élançant:
Je pense être échappé quand je suis périssant,
Et quand j'ai tout perdu, je chante ma conquête.

De ce qui plus me plait, je reçois déplaisir;
Voulant trouver mon coeur, j'égare mon désir;
J'adore une beauté qui m'est toute contraire;

Je m'empêtre aux filets dont je me veux garder:
Et voyant en mon mal ce qui me peut aider,
Las! je l'approuve assez, mais je ne le puis faire.

poésie de Philippe DesportesSignalez un problèmeDes citations similaires
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Le Fantôme d'Ursule

Une nuit, — vous allez bien sûr être incrédule,
J’étais au coin du feu, lorsqu’en me retournant,
Je vis debout dans l’ombre un hideux revenant
Minuit sonnait alors à ma vieille pendule.

— « Me reconnais-tu, hein ? » dit-il en ricanant :
Et son ricanement fit un bruit de capsule.
Il ajouta : « je suis le fantôme d’Ursule :
« Je te parlais d’amour jadis, mais maintenant,

« J’aurai, vivant cadavre échappé de ma bière,
« Une loquacité féroce de barbière
« Pour te parler de mort, à travers mon linceul.

Cela dit, l’être blanc s’enfuit dans les ténèbres.
Et j’entends chaque nuit, lorsque je suis tout seul,
Un long chuchotement de paroles funèbres.

poésie de Maurice RollinatSignalez un problèmeDes citations similaires
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