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Elie Wiesel

La mort, c’est le regard des vivants.

Elie Wiesel dans Mémoire à deux voixSignalez un problèmeDes citations similaires
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Valeriu Butulescu

Certains sont morts tout en étant encore vivants. D'autres vivent encore aprčs leur mort.

aphorisme de Valeriu Butulescu, traduction par Genevieve GomezSignalez un problèmeDes citations similaires
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Franz Kafka

Le regard ne s'empare pas des images, ce sont elles qui s'emparent du regard. Elles inondent la conscience.

citation de Franz KafkaSignalez un problèmeDes citations similaires
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Valeriu Butulescu

Les morts sont libres. La clôture des cimetičres est dressée pour les vivants.

aphorisme de Valeriu Butulescu, traduction par Genevieve GomezSignalez un problèmeDes citations similaires
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Valeriu Butulescu

C'est dans les plaies des arbres que les ętres vivants de petite taille trouvent un abri.

aphorisme de Valeriu Butulescu, traduction par Genevieve GomezSignalez un problèmeDes citations similaires
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Dinu Lipatti

La musique doit vivre sous nos doigts, sous nos yeux, dans nos cœurs et nos cerveaux, avec tout ce que nous, les vivants, pouvons lui apporter en offrande.

citation de Dinu LipattiSignalez un problèmeDes citations similaires
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Ce n'est pas la lumière qui manque à notre regard, c'est notre regard qui manque de lumière.

citation de Gustave ThibonSignalez un problèmeDes citations similaires
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La beauté c'est quelque chose dans le regard qui exprime l'intelligence, et l'intelligence c'est quelque chose dans le regard qui exprime la beauté.

citation de Bernard WerberSignalez un problèmeDes citations similaires
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Méditer sur la vie et la mort, ne pas rester sur les apparences, la mort peut arriver à tout moment, c’est la loi de la vie.

citation de Daniel MaurinSignalez un problèmeDes citations similaires
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Carmen: La mort... toujours la mort. En vain pour éviter les réponses amères.

réplique de Carmen, scénario de Henri Meilhac (3 mars 1875)Signalez un problèmeDes citations similaires
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L'Étoile d'un fou

À force de songer, je suis au bout du songe ;
Mon pas n’avance plus pour le voyage humain,
Aujourd’hui comme hier, hier comme demain,
Rengaine de tourment, d’horreur et de mensonge !

Il me faut voir sans cesse, où que mon regard plonge,
En tous lieux, se dresser la Peur sur mon chemin ;
Satan fausse mes yeux, l’ennui rouille ma main,
Et l’ombre de la Mort devant moi se prolonge.

Reviens donc, bonne étoile, à mon triste horizon.
Unique espoir d’un fou qui pleure sa raison,
Laisse couler sur moi ta lumière placide ;

Luis encore ! et surtout, cher Astre médecin,
Accours me protéger, si jamais dans mon sein
Serpentait l’éclair rouge et noir du Suicide.

poésie de Maurice RollinatSignalez un problèmeDes citations similaires
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Valeriu Butulescu

L'air occidental a envahi l'Est, comme un ouragan, sous le regard impuissant des douaniers.

aphorisme de Valeriu Butulescu, traduction par Genevieve GomezSignalez un problèmeDes citations similaires
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La Peur

Aussitôt que le ciel se voile
Et que le soir, brun tisserand,
Se met à machiner sa toile
Dans le mystère qui reprend,

Je soumets l’homme à mon caprice,
Et, reine de l’ubiquité,
Je le convulse et le hérisse
Par mon invisibilité.

Si le sommeil clot sa paupière,
J’ordonne au cauchemar malsain
D’aller s’accroupir sur son sein
Comme un crapaud sur une pierre.

Je vais par son corridor froid,
À son palier je me transporte,
Et soudain, comme avec un doigt,
Je fais toc toc toc à sa porte.

Sur sa table, ainsi qu’un hibou,
Se perche une tête coupée
Ayant le sourire du fou
Et le regard de la poupée ;

Il voit venir à pas rampants
Une dame au teint mortuaire,
Dont les cheveux sont des serpents
Et dont la robe est un suaire.

Puis j’éteins sa lampe, et j’assieds
Au bord de son lit qui se creuse
Une forme cadavéreuse
Qui lui chatouille les deux pieds.

Dans le marais plein de rancune
Qui poisse et traverse ses bas,
Il s’entend appeler très bas
Par plusieurs voix qui n’en font qu’une.

Il trouve un mort en faction
Qui tourne sa prunelle mate
Et meut sa putréfaction
Avec un ressort d’automate.

Je montre à ses yeux consternés
Des feux dans les maisons désertes,
Et dans les parcs abandonnés,
Des parterres de roses vertes.

Il aperçoit en frémissant,
Entre les farfadets qui flottent,
Des lavandières qui sanglotent
Au bord d’une eau couleur de sang,

Et la vieille croix des calvaires
De loin le hèle et le maudit
En repliant ses bras sévères
Qu’elle dresse et qu’elle brandit.

Au milieu d’une plaine aride,
Sur une route à l’abandon,
Il voit un grand cheval sans bride
Qui dit : « Monte donc ! Monte donc ! »

Et seul dans les châtaigneraies,
Il entend le rire ligneux
Que les champignons vénéneux
Mêlent au râle des orfraies.

Par les nuits d’orage où l’Autan
Tord sa voix qui siffle et qui grince,
Je vais emprunter à Satan
Les ténèbres dont il est prince,

Et l’homme en cette obscurité
Tourbillonne comme un atome,
Et devient une cécité
Qui se cogne contre un fantôme.

Dans un vertige où rien ne luit
Il se précipite et s’enfourne,
Et jamais il ne se retourne,
Car il me sait derrière lui ;

Car, à son oreille écouteuse,
Je donne, en talonnant ses pas
La sensation chuchoteuse
De la bouche que je n’ai pas.

Par moi la Norme est abolie,
Et j’applique en toute saison
Sur la face de la Raison
Le domino de la Folie.

L’impossible étant mon sujet,
Je pétris l’espace et le nombre
Je sais vaporiser l’objet,
Et je sais corporiser l’ombre.

J’intervertis l’aube et le soir
La paroi, le sol et la voûte ;
Et le Péché tient l’ostensoir
Pour la dévote que j’envoûte.

Je fais un vieux du nourrisson ;
Et je mets le regard qui tue
La voix, le geste et le frisson
Dans le portrait et la statue ;

Je dénature tous les bruits,
Je déprave toutes les formes,
Et je métamorphose en puits
Les montagnes les plus énormes.

Je brouille le temps et le lieu ;
Sous ma volonté fantastique
Le sommet devient le milieu,
Et la mesure est élastique.

J’immobilise les torrents,
Je durcis l’eau, je fonds les marbres,
Et je déracine les arbres
Pour en faire des Juifs-errants ;

Je mets dans le vol des chouettes
Des ailes de mauvais Esprits,
De l’horreur dans les silhouettes
Et du sarcasme dans les cris ;

Je comprime ce qui s’élance,
J’égare l’heure et le chemin,
Et je condamne au bruit humain
La bouche close du Silence ;

Avec les zigzags de l’éclair
J’écris sur le manoir qui tombe
Les horoscopes de la Tombe,
Du Purgatoire et de l’Enfer ;

Je chevauche le catafalque ;
Dans les cimetières mouvants
Je rends au nombre des vivants
Tous ceux que la mort en défalque ;

Et par les carrefours chagrins,
Dans les brandes et les tourbières,
Je fais marcher de longues bières
Comme un troupeau de pèlerins ;

Mais, le jour, je suis engourdie :
Je me repose et je m’endors
Entre ma sœur la Maladie
Et mon compère le Remords.

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Les Petits Maraudeurs

Faisant sonner leur gaieté franche
Dans leur beau rire à plein gosier,
Ils massacrent le cerisier,
Et chacun emporte sa branche.

Mais quelle branche ! longue et large,
Toute foisonnante de fruit,
Qui tremble au soleil et reluit
En les inclinant sous sa charge !

Qu’importe ! ils se sauvent là-bas
Vers le bon ombrage, d’un pas
Que l’avidité rend alerte,

Et les bœufs regardent, rêvants,
Ces petits cerisiers vivants
Qui cheminent dans l’herbe verte.

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Le Convoi funèbre

Le mort s’en va dans le brouillard
Avec sa limousine en planches.
Pour chevaux noirs deux vaches blanches,
Un chariot pour corbillard.

Hélas ! c’était un beau gaillard
Aux yeux bleus comme les pervenches !
Le mort s’en va dans le brouillard
Avec sa limousine en planches.

Pas de cortège babillard.
Chacun en blouse des dimanches,
Suit morne et muet sous les branches.
Et, pleuré par un grand vieillard,
Le mort s’en va dans le brouillard.

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Friedrich Nietzsche

Aucun Dieu n'est mort pour le rachat de nos péchés; il n'y a pas de salut par la foi; pas de résurrection après la mort tout cela ce sont les fausses monnaies du christianisme véritable et ces malheureux cerveaux brûlés sont responsables de cette supercherie.

Friedrich Nietzsche dans La Volonté de puissance (1884)Signalez un problèmeDes citations similaires
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XXL

Qu'on soit des filles de
Cocktails, belles
Qu'on soit des filles des
Fleurs de pubelles
Toutes les mêmes
Qu'on soit des croissants de lune
Qu'on soit des monts de Saturne
Pour l'I.V.G. on en bulle
Nous on a

On a besoin d'amour
On a besoin d'amour
Besoin d'un amour XXL
On veut de l'amour XXL

Qu'on soit des filles de
L'histoire, rares
Qu'on soit des filles de
Fleurs de trottoirs
C'est comme ça

Qu'on soit Paul en Pauline
Faire la Une des magazines
Négatives ou positives
Toutes les filles

Elles ont besoin d'amour
On a besoin d'amour
Besoin d'un amour XXL
On veut de l'amour XXL

On a besoin d'amour
Besoin d'une flamme
Et de vague à l'âme
On a besoin d'amour
Besoin d'un regard
De peau et de larmes
Besoin d'un amour XXL
Besoin d'une flamme
Et de vague à l'âme
On veut de l'amour XXL
Besoin d'un regard
De peau et de larmes.

chanson interprété par Mylene FarmerSignalez un problèmeDes citations similaires
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La Morgue

Ceux que l’œil du public outrage,
— Noyés, pendus, assassinés,
Ils sont là, derrière un vitrage,
Sur des lits de marbre inclinés.

Des robinets de cuivre sale
Font leur bruit monotone et froid
Au fond de la terrible salle.
Pleine de silence et d’effroi.

À la voûte, un tas de défroques
Pend, signalement empesté :
Haillons sinistres et baroques
Où plus d’un mort a fermenté !

Visages gonflés et difformes ;
Crânes aplatis ou fendus ;
Torses criblés, ventres énormes,
Cous tranchés et membres tordus :

Ils reposent comme des masses,
Trop putréfiés pour Clamart,
Ébauchant toutes les grimaces
De l’enfer et du cauchemar.

Mais c’est de l'horreur émouvante,
Car ils ont gardé dans la mort
La détresse de l’épouvante
Et la révolte du remord.

Et dans une stupeur qui navre,
Le regard fixe et sans éclat,
Maint grand et maint petit cadavre
Semblent s’étonner d’être là.

C’est que, vierges et courtisanes,
Ceux des palais et des taudis,
Citadines et paysannes,
Les mendiants et les dandys,

Tous, pleins de faim on pleins de morgue,
Lorsqu’ils périssent inconnus,
Sont mis à l'étal de la Morgue,
Côte à côte, sanglants et nus !

Et la foule âpre et curieuse
Vient lorgner ces spectres hideux,
Et s’en va, bruyante et rieuse,
Causant de tout, excepté d’eux.

Mais ils sont la chère pâture
De mes regards hallucinés.
— Et je plains votre pourriture,
Ô Cadavres infortunés !

poésie de Maurice RollinatSignalez un problèmeDes citations similaires
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André Gide

Que l'importance soit dans ton regard, non dans la chose regardée.

citation de André GideSignalez un problèmeDes citations similaires
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Le chant de l'horloge
se mêle au chant des aiguilles.
Mina, tricotant,

est assise à la fenêtre,
dans son regard les saisons.

tanka de Markus Hediger de Ne retournez pas la pierre (1996)Signalez un problèmeDes citations similaires
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Chanson

Un doux trait de vos yeux, ô ma fiere deesse!
Beaux yeux, mon seul confort,
Peut me remettre en vie et m'oster la tristesse
Qui me tient à la mort.
Tournez ces clairs soleils, et par leur vive flame
Retardez mon trespas:
Un regard me suffit: le voulez-vous, madame?
Non, vous ne voulez pas.
Un mot de vostre bouche à mon dam trop aimable,
Mais qu'il soit sans courroux,
Peut changer le destin d'un amant miserable,
Qui n'adore que vous.
Il ne faut qu'un ouy, meslé d'un doux sou-rire
Plein d'amours et d'appas:
Mon Dieu ! que de longueurs, le voulez-vous point dire?
Non, vous ne voulez pas.
Roche sourde à mes cris, de glaçons toute plaine,
Ame sans amitié,
Quand j'estoy moins brûlant, tu m'estois plus humaine
Et plus prompte à pitié.
Cessons donc de l'aimer, et, pour nous en distraire,
Tournons ailleurs nos pas.
Mais peut-il estre vray que je le veuille faire?
Non, je ne le veux pas.

poésie de Philippe DesportesSignalez un problèmeDes citations similaires
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